François Rollin - Bien-pensance - 02/11/16
Bravo à François Rollin qui dénonce le règne bien-pensance et le sectarisme de France Inter :
Gepostet von Bruno Lervoire am Donnerstag, 3. November 2016
Avec ce commnetaire de David Rouzeau sur FB :
"Les médias gauchistes, il faudrait plutôt les appeler fascistes. Ce sont eux les fascistes : France Inter, Libération, tous ces médias dangereux pour nos démocraties."

tout le monde ne peut pas s’appeler RIBES…
Si, dans nos pays, soit-disant libres sur le plan de l’expression, on commence à imiter la dictature d’Erdogan, le moins que l’on puisse dire est que c’est le début de la fin de la démocratie. Il s’agit de refuser d’obéir à ceux qui veulent nous imposer leur point de vue et de lutter contre toute la « bien-pensence » qui n’est qu’hypocrisie.
C’est vrai que pour l’abrutissement des masses actuel (secret storry, hannouna et cie…), un comique intelligent comme Rollin qui préte à rire mais aussi a réfléchir… est forcément un caillou dans la chaussure du « politiquement correct » et de ses fidèles !
Je dis « fidèles » car le politiquement correct agit comme une secte, il empêche les gens d’avoir leur propre opinions, tord la vérité jusqu’a qu’elle « colle » à leur croyance, et met à ban tout ceux qui ne le suivent pas aveuglément !
Il fut un temps où les humoristes appelés « les fous du Roy » étaient les bienvenus à la Cour…..
Le Roy possédait son propre fou ….d’où l’expression….
Ils étaient libres de s’exprimer moyennant qu’ils maniassent la raillerie de manière subtile..et prouvassent le talent du bon sens…
Il est un temps, où, dans la dite démocratie…les humoristes ( cousins germains desdits fous) se font mettre muselière par des manants imbus d’eux-mêmes qui se prennent pour des rois….
Leur règne s’achèvera dans l’indifférence générale.
Le pire c’est d’imaginer que le pouvoir tourne à droite et de voir ces petites culottes tourner à 360 * Leur ton arrogant est juste insupportable. Des vendus…ils sont à vomir. Bravo à ceux qui osent leur tenir tête comme David qui en a payé le prix fort.