NDLR. Toujours ce hochet «extrême droite » pour stigmatiser les nouvelles formes de protestations populaires de plus en plus massives dans toute une série de pays. Alors que les politiques et les médias bien-pensants sont largement responsables du développement de ces mouvements en prenant les effets pour la cause, car c’est largement la faute de la mollesses et de l’incompétence des politiques, relayés dans leurs discours accusatoires par les médias, de n’avoir pas réglé les problèmes sur la base desquels ces mouvements se sont constitués et développés.
Ces irresponsables et incompétents seront bientôt les seuls à croire encore à cette accusation d’extrême droite, le grande majorité des citoyens ayant déjà compris la logique de ce défaussement. Et ils s’étonnent du fossé de plus en plus profond entre les citoyens d’un côté et les «élites » et les médias d’autre part!
Faut-il rappeler que ces mouvements populaires sont profondément démocrates et nullement anti-parlementaires, contrairement à certains groupements de gauche qui les agressent violemment et veulent les empêcher ne serait-ce que de se réunir.
Le vice-président de l'UDC doit y prononcer un discours sur la liberté d'expression et la démocratie directe en Suisse.
Extrait de: Source et auteur


J’aurais du écrire : »du débat dit démocratique AUJOURD’HUI, puisque pour l’ancien régime le terme démocratique ne s’applique pas , bien que la réalité du débat y était sensiblement plus avérée, et plus respecté qu’aujourd’hui- c’est même ce qui causa la perte de Louis XVI- et qui plus est décentralisée en région par le biais des Parlement régionaux . C’est en cela que paradoxalement le régime suisse actuel sur le plan institutionnel ressemblerait plus à au nôtre d’avant la révolution, si ce n’était bien sûr la mortelle dérive que vous connaissez par le biais du cinquième pouvoir, les média, la pression mondialiste vis l’UE et la dérive du pouvoir des Juges inhérent à toutes les « démocraties » vieillissante.
L’appellation « d’extrême droite » relève de la parfaite sémantique révolutionnaire .Elle n’ jamais eu d’ailleurs de définition précise, lexicale. Son équivalent sous la Mère-révolution française était « les brigands » . Ce sont des épithètes qui n’ont d’autre objet que d’exclure du débat dit démocratique tout ce qui n’est pas politiquement conforme à la norme.
Et si le terme ne suffit pas pour discréditer un candidat pugnace, on lui trouvera des relents d’antisémitisme , d’homophobie ( autre terme sans réalité lexicale) et si cela ne suffit pas , on le déclarera parano !
C’est la norme en France depuis des décennies, et je crois avoir perçu en son temps qu’ Oskar, comme nombre de vos compatriotes , croyait très sincèrement que cela correspondait tout de même à une réalité bien française.
La vaine et stupide tentative de dédiabolisation tenté par certains jeunes cadres du néo FN a eu incidemment pour seul mérite de prouver que ce n’était en fait pas le sujet.
La réalité du jeu politico médiatique suisse qui ,hélas , rattrape très vite le niveau du caniveau français lui ouvre les yeux d’Oskar : si l’extrémisme en question n’existe effectivement pas, plus en France qu’en Suisse , c’est bien par contre la liberté d’expression qui, par ce grossier moyen sémantique se trouve totalement bafouée.
Mr Freysinger apporte énormément au débat d’idées et à la compréhension de la politique par le simple citoyen . Cela va à l’encontre des politiques de gauche et du centre soutenus par les médias qui veulent noyer le poisson et faire peur au petit peuple en traitant d’Extrême droite , tout ce qui sort de la bien pensence, des droits de l’homme, de l’égalitarisme, de l’humanisme angélique . Ce sont de belles valeurs universelles , mais qui , confrontées aux réalités, explosent. L’idélogie , comme l’utopie peuvent paraitre belles, logiques, mais atteignent vite leurs limites dès qu’on les applique au réel.
Tout le problème est là…au lieu que la gauche s’adapte aux nouveaux défis , elle continue à raisonner en restant prisonnière de son idéologie. C’est ce qui explique son effondrement partout en Europe.
Ce qui arrive en Europe est inédit car c’est la première fois qu’elle risque de disparaitre…notre remplacement est en cours par l’arrivée massive et continue d’une immigration de peuplement avec une natalité explosive ( voir nos villes qui changent de populations, létat civil…naissances, les écoles, les maternités etc.., l’islamisation qui avance à visage découvert, la délinquance, le terrorisme islamique etc…
Le clivage gauche / droite est une imposture, il n’existe plus depuis longtemps !
Le vrai clivage est aujourd’hui entre les mondialistes et les « localistes ». Les mondialistes ayant un projet de gouvernement mondial sous forme de dictature, il n’y a qu’à regarder l’évolution de la démocratie en Europe depuis la création des institutions européennes pour le comprendre, ce projet est l’œuvre des élites de la finance internationale, au programme : mixité ethnique, communisme, abolition des frontières, destruction des états nations, pertes des entités culturelles, pensée unique et une pseudo culture mondiale aussi fade que puante ! Un monde dans lequel on bouffe de la merde, on écoute de la merde et on regarde de la merde. Un monde d’esclave consommateur. Ce mouvement est mis en place par des journalistes, des politiciens et des fonctionnaires de justice corrompus ainsi que par une bande d’idiots humanistes qui ne comprennent même pas pour qui ils roulent. De l’autre côté, les « localistes » appelés par les médias les populistes ou l’extrême-droite, ce qui est affreusement manipulatoire. Ces gens veulent la préservation des états nations, la sauvegarde des cultures nationales, leur indépendance, la liberté d’expression et vivre en harmonie avec les autres états. Choisir ce qu’ils mettent dans leurs assiettes, dans leurs verres et être informé factuellement.
La seule question est-donc, parmi ces deux projets de civilisation, lequel choisissez-vous ?