Julien, témoin de crimes de DAECH : épisode 2
Pour ce deuxième épisode de “Julien, témoin des crimes de daech”, nous partons pour Mossoul.
Nous verrons le marthyr des Yazidis ; un des plus ancien peuple d’origine indoeuropéenne.
Considérés comme des mécréants par les djihadistes de l’Etat islamique, les Yazidis, dont les croyances sont antérieures à l’Islam, sont massacrés en Irak.
Nous verrons comment un prête a réussi, seul et sans aucun moyen, à sauver des textes antiques chrétiens.
Nous verrons comment des compagnies pétrolières peu scrupuleuses s’approvisionnent auprès de l’état islamique.
Ce témoignage est essentiel au moment où les forces anti-daech sont sur le point de délivrer Mossoul.
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@Blanche : OUI, la pitié et la compassion sont à double vitesse. Cependant, la pitié n’est pas un sentiment digne : il abaisse celui qui est pitoyable, celui qui a de la pitié est en position de force. Il abaisse du même degré celui qui a de la pitié. La compassion, elle, est vraiment désintéressée. Or peut-on avoir de la compassion pour de jeunes envahisseurs capables de prendre les armes pour défendre leurs terres et leurs familles et qui viennent ici bénéficier des lois laxistes ? Non, bien sûr. On ne peut avoir que de la pitié, à savoir les mépriser comme des êtres déchus. Concernant les Chrétiens restés dans leurs pays malgré l’assaut des barbares, on doit avoir de la compassion. Ils sont restés, envers et contre tout. Respect !
ces minorités oubliées par l’occident… on s’apitoie sur ceux qui viennent en Europe et ont des revendications voire des exigences, mais ceux qui sont restés et n’ont plus rien, on n’en parle guerre. La pitié, la solidarité, la compassion sont-elles à double vitesse ? comment peut on les aider ?