La police de la charia en France

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Ancienne conseillère régionale d'Ile-de-France, Céline Pina avait dénoncé, en 2015, le salon de «la femme musulmane» de Pontoise. Elle écrit dans Le Figarovox :

Images-28"À Toulon ce dimanche, deux hommes se sont fait agresser et frapper sous les yeux de leurs enfants, par une bande de jeunes issus de la cité dite «sensible» des Œillets, simplement parce que les femmes qui les accompagnaient étaient en short.

Toujours à Toulon, le 13 juin 2016, une jeune fille de 18 ans s'était faite insulter et menacer dans le bus de la ligne 3, par une bande de fille de son âge parce qu'elle portait un short.

Aux cris de «putes» et «vas-y mets-toi toute nue», les jeunes hommes sont venus exercer une police de la vertu que l'on croyait impossible sous nos latitudes. Dans le cas de la jeune fille en short, qui a raconté son agression sur Facebook, à la question «pourquoi vous me traitez de pute parce que je porte un short alors qu'un homme peut se balader torse nu en plein centre-ville sans que personne n'y trouve rien à redire?», les jeunes femmes ont répondu «ben parce que t'es une femme, faut se respecter, sale conne.» Ces gardiennes sourcilleuses de la pudeur des femmes, mais peu de la chasteté de leur vocabulaire par ailleurs, ont tout dit: un homme on doit le respecter, une femme doit se respecter.

On ne saurait plus clairement exprimer l'injonction à intégrer l'assignation à la pudeur comme une norme sociale et l'autocensure comme une norme comportementale. Une assignation à la pudeur qui plonge ses racines dans l'hypersexualisation du corps féminin et qui explique le rejet du corps de la femme, vu comme intrinsèquement impur et sale.

La question du burkini, la multiplication des voiles intégraux, l'agression des femmes en short et le tabassage de leurs compagnons participent de la même logique. Faire du corps de la femme, un enjeu social et politique, un marqueur de la progression d'une idéologie au sein de la société. Dans les deux cas, c'est au nom de la transgression d'une «pudeur», érigée en norme pour la femme, que les agresseurs sont passés à l'acte. [...]"

 

Extrait de: Source et auteur

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4 commentaires

  1. Posté par gaston le

    @Bussy

    Hein , l’islam n’est pas synonyme de paix , de modernisme , de joie , d’amour ?
    On m’aurait menti ?

  2. Posté par Vautrin le

    Je l’ai déjà écrit : les femmes musulmanes sont, en majorité, complices actives de la charia. Il ne faut pas rêver, elles ne se sentent nullement opprimées, elles sont du côté de l’islam; en revanche, elles sont prêtes à opprimer sans complexes.

  3. Posté par heidi le

    Ils aimeraient nous imposer leur façon de vivre….
    Y réussiront-ils ? Cela est possible d’ici 20 ou 30 ans, quand ils seront majoritaires (naissances + immigration).

  4. Posté par Bussy le

    En plus d’être arriérés et rétrogrades, ils sont refoulés et obsédés, et ils voudraient qu’on vive comme eux ?

Et vous, qu'en pensez vous ?

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