Les gueux et le milliardaire

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On sait ce qu’il en coûte en Europe de proposer des référendums ou de laisser des partis populistes se présenter aux élections : du récent Brexit d’Outre-manche à l’élection présidentielle autrichienne qui se rejouera en automne… en passant par la France où le Front national caracole en tête des urnes, les médias ont beau médire, les politiciens ont beau affoler, les candidats « hors Système » ou plutôt « anti-Système » sont là et bien là !

L’exemple de Donald Trump dans l’actuel course présidentielle aux USA le confirme. Pas un jour sans que les médias (surtout français, mais pas que !) ne s’affolent d’un de ses bons mots ou d’une de ses tirades sacrilèges, annonçant aussitôt soit sa dégringolade dans les sondages, soit qu’il est lâché par des ténors du  GOP (en anglais : Grand Old Party). Seulement… rien n’y fait, il est toujours dans la course et plus que jamais.

Donald Trump

Donald Trump

Pour preuve, la récente découverte du financement actuel de sa campagne par un électorat extrêmement modeste. Et pas pour des clopinettes : 82 M$ (73,4 M€) de soutiens sonnant et trébuchant, chacun entre 10, 25 ou 50 $ (entre 9, 22 et 45 €), mais si les petites rivières font les grands fleuves, les petits ruisseaux peuvent, à l’évidence, devenir des torrents.

Car 82 M$, c’est autant que les financements reçus par Hillary Clinton… mais, elle, de donateurs pour la plupart très fortunés !

Alors, que quelques grincheux républicains lâchent « The Donald » ou que les nantis d’Hollywood ou de Wall street se bouchent le nez à son passage, que lui importe si, le jour du vote, des « hordes de gueux » lui font confiance…

Paru dans le quotidien Présent

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Philippe Randa,
Directeur d’EuroLibertés.

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