dixit Boris Johnson, maire de Londres pro-Brexit, réagissant aux menaces d’un Barack Obama. En cas de sortie de l’Union européenne, « certains pensent peut-être qu’il y aura un accord de libre échange entre les Etats-Unis et le Royaume-Uni, mais cela n’arrivera pas de sitôt. Le Royaume-Uni sera en queue de peloton … Lire la suite...
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Pro Brexit !
et right now or you are dead !
Obama go home !
c’est la perversité qui tue l’humanité ! la perversité c’est la mort de l’homme, de l’âme et de la conscience.
Nous avons aujourd’hui les connaissances nécessaires sur cette grave maladieil serait temps de les mettre en pratique !!!!!!!
https://leb.fbi.gov/2012/july/psychopathy-an-important-forensic-concept-for-the-21st-century
On voit bien l’arrogance Yankee exprimée par le pire président des Amériques. Le pire… Pour le moment ! Attendons la harpie Clinton !
L’Angleterre aura été dans l’Histoire le cheval de Troie de l’Amérique. Par elle sont venues toutes les turpitudes et décadences, l’hédonisme du mode de vie américain. Consumérisme effréné, recours à la dette pour s’y conformer, banalisation des perversions, musique pourrie et j’en passe, sans oublier la réécriture délirante des « droits de l’homme » qui aujourd’hui se retournent contre nos peuples via les eurocrates favorisant l’invasion.
L’Angleterre a terriblement souffert de la guerre contre le national-socialisme : sa résistance très estimable l’a malheureusement placée sous contrôle des Yankees, même l’invincible Churchill a dû composer avec l’arrogant Roosevelt. Le pays est peu à peu devenu une colonie des USA, qui l’ont utilisé pour noyauter l’Europe occidentale. Il est vrai que dans cette stratégie, l’existence du bloc communiste a servi les Yankees.
Aujourd’hui, envahie par le tiers-monde, privée de son indépendance par une Europe à la mode soviétique, l’Angleterre aspire à retrouver sa dignité. Ce retour à la souveraineté implique la sortie du machin totalitaire européen. Voilà qui contrarie les monopoles de Wall-Street, lesquels entendent bien finir de transformer l’ouest européen en Mickeyland. Car la sortie d’Europe remettrait en cause le très obscur traité de commerce dit « tafta », tellement inégal sans doute que les Yankees prennent d’infinies précautions pour que les peuples n’en connaissent pas la teneur.
L’Obama se comporte comme n’importe quel tyran, il signifie à ses sujets que les monopoles qu’il représente ne permettront pas à un pays de recouvrer son indépendance, que s’ils s’y avisaient il y aurait des représailles. Pouvait-on affirmer avec plus de cynisme une volonté impérialiste ?
Après cela, qui pourrait encore croire, hormis les imbéciles, que les États-Unis sont encore la démocratie que célébrait Tocqueville ? C’est devenu très exactement une ploutocratie, elle des grands monopoles, à l’opposé de la démocratie et du libéralisme économique. L’Europe hérite de ce totalitarisme que ses castes politiques cachent sous l’appellation de « démocratie ».
Le maire de Londres dit très précisément le fond du problème : un pays jaloux de sa propre souveraineté est très mal placé pour exiger d’un autre qu’il renonce à la sienne. L’intérêt égoïste, la soif de domination planétaire des monopoles Yankees se montre ici de manière éclatante !
J’espère de tout cœur que le « Brexit » interviendra : ce serait un message d’espoir pour les peuples asservis de l’Europe et un exemple à suivre.