Pour comprendre je dois tout d’abord vous parler de la maladie et de sa transmission.
Depuis début Septembre dernier est apparu un foyer de FCO dans l’Allier qui s’étend maintenant sur les 2/3 de la France.
C’est une maladie à virus qui touche les ovins, caprins et bovins. Elle est infectieuse mais non contagieuse d’animal à animal car la transmission se fait par uniquement par piqure d’un moucheron de type culicoïde. Seules les femelles peuvent propager le virus car elles sont hématophages au moment de la ponte des œufs. Les recherches ont démontré que la transmission se faisait par des espèces de culicoïdes locales ayant une compétence vectorielle, notamment C. Obsoletus (ci-dessous) et que Culicoïdes Imicola vecteur africain n’était pas remonté du fait du réchauffement climatique comme on pouvait le craindre.
Cette maladie avait sévi dans les années 2006 à 2009, et disparu depuis. Sa réapparition en Septembre 2015 (souche BTV 8) ne pouvait donc se faire que par introduction d’animaux contaminés venant de l’extérieur, et non par une migration des vecteurs africains. Or les préparatifs de l’Aïd el Kebir fixé cette année le 24 Septembre avaient commencé, des moutons commençaient à être importés et circulaient. L’élevage français n’est pas en mesure en effet de fournir 300 000 agneaux correspondant au type recherché, c’est-à-dire mâles et âgés d’1 an.
La FCO étant une maladie à déclaration obligatoire, les services sanitaires étaient parfaitement au courant, des procédures classiques et bien rodées d’interdiction des déplacements d’animaux auraient dû être prises aussitôt, mais il eut fallu interdire les abattages de l’Aïd, et notamment les abattoirs temporaires dans un rayon large autour du foyer initial.
Nous sommes donc devant une responsabilité écrasante des autorités sanitaires qui n’ont pris aucune décision d’interdiction car cette maladie a entrainé des mesures de restriction des déplacement pour les éleveurs français, et donc l’impossibilité de vendre leurs bêtes, aggravant la crise qu’ils sont en train de vivre, dont les causes sont multiples (embargo russe, législations abusives notamment européenne, impôts et taxes, concurrence déloyale par la mondialisation non régulée etc.)
Nous avons l’intention de poursuivre le premier ministre et pour cela nous avons commandé un rapport officiel à un expert européen indépendant, le Dr Jean Louis Thillier.
Ce travail scientifique doit nous donner sinon la certitude du moins un faisceau de présomptions très fort des causes de la contagion, surtout dans le cadre du principe de précaution. Ce rapport scientifique de plusieurs centaines de pages sera le socle de notre recours, notre avocat, Me Paul Yon, étudie les voies juridiques. Au-delà de cette mise en cause, nous visons le prochain Aïd début Septembre 2016 que nous voudrions faire interdire. Si tout marche comme nous le souhaitons cela va faire du bruit ! Et tout cela grâce à vous qui nous aidez matériellement et moralement depuis la création de Vigilance Halal .
Dr Alain de Peretti
Extrait de: Source et auteur


Très bien : il faut que les citoyens soient avertis des risques. Si le rite barbare des musulmans met les populations en péril, il doit être interdit. Mais il ne se passera rien : les chiens de garde de la bien-pensance islamophile veillent !