Le consommateur veut toujours plus, toujours mieux par exemple avec des fruits biens calibrés et sans tâches dans des barquettes. Mais sans tâches veut dire également des dizaines de traitement chimiques… C’est donc bien le consommateur qui paie les prix de ses exigences en s’intoxicant. Un petit retour en arrière serait bienvenu, chez le détaillant ou directement chez le fermier !
@Iph
La paysannerie est de moins en moins aidée. Le prix offert pour leurs produits baisse régulièrement ainsi que le montant des paiements directs car la Confédération n’a plus les moyens (!!!) alors que c’est son devoir de soutenir l’agriculture suisse. En revanche, suivant pourquoi le porte-monnaie est grand ouvert. Finalement on préfère aider les autres et laisser crever les nôtres…
Entièrement d’accord avec Marlyse et Andrea.
J’aimerais cependant me permettre de jouer les troubles fêtes: le consomateur, c’est à dire vous et moi, sommes en partie responsable de la situation de plus en plus difficile pour nos paysans.
Il y a une contradiction entre ce que pensons et disons/écrivons et nos actes.
Mettez votre propre comportement en question la prochaine fois que vous allez faire vos courses. Si le prix (le plus bas possible) est le critère le plus important pour vous – pour quelque raison que ce soit – vous choisirez une viande industrielle « made in EU » qui aura fait X milliers de km avant de se retrouver dans votre assiette.
Votre voisin paysan vous offre une bien meilleure viande, mais voilà, elle coute 30 % de plus.
A chacun son choix, mais il faut assumer les conséquences. L’autonomie du citoyen à un prix, qui se nomme responsabilité individuelle. Oh le vilain mot. Ce ne sont pas dans les « 10 commandements » de nos partis qu’il est donné de lire ce rappel: à chaque droit est associé un devoir.
On espère que la photo de cette petite fille ait le même impact que celle (truquée) du petit garçon noyé mais j’ai des doutes… le sort de notre paysannerie n’intéresse pas nos « chers » médias malheureusement, ce n’est pas vendeur…
On arrive au jour où la pub au cinéma nous dira : « Adoptez un paysan… ».
Certes, le café par jour pour adopter un africain, il y en a beaucoup qui le versent dans l’évier…
Le consommateur veut toujours plus, toujours mieux par exemple avec des fruits biens calibrés et sans tâches dans des barquettes. Mais sans tâches veut dire également des dizaines de traitement chimiques… C’est donc bien le consommateur qui paie les prix de ses exigences en s’intoxicant. Un petit retour en arrière serait bienvenu, chez le détaillant ou directement chez le fermier !
@Iph
La paysannerie est de moins en moins aidée. Le prix offert pour leurs produits baisse régulièrement ainsi que le montant des paiements directs car la Confédération n’a plus les moyens (!!!) alors que c’est son devoir de soutenir l’agriculture suisse. En revanche, suivant pourquoi le porte-monnaie est grand ouvert. Finalement on préfère aider les autres et laisser crever les nôtres…
Entièrement d’accord avec Marlyse et Andrea.
J’aimerais cependant me permettre de jouer les troubles fêtes: le consomateur, c’est à dire vous et moi, sommes en partie responsable de la situation de plus en plus difficile pour nos paysans.
Il y a une contradiction entre ce que pensons et disons/écrivons et nos actes.
Mettez votre propre comportement en question la prochaine fois que vous allez faire vos courses. Si le prix (le plus bas possible) est le critère le plus important pour vous – pour quelque raison que ce soit – vous choisirez une viande industrielle « made in EU » qui aura fait X milliers de km avant de se retrouver dans votre assiette.
Votre voisin paysan vous offre une bien meilleure viande, mais voilà, elle coute 30 % de plus.
A chacun son choix, mais il faut assumer les conséquences. L’autonomie du citoyen à un prix, qui se nomme responsabilité individuelle. Oh le vilain mot. Ce ne sont pas dans les « 10 commandements » de nos partis qu’il est donné de lire ce rappel: à chaque droit est associé un devoir.
On espère que la photo de cette petite fille ait le même impact que celle (truquée) du petit garçon noyé mais j’ai des doutes… le sort de notre paysannerie n’intéresse pas nos « chers » médias malheureusement, ce n’est pas vendeur…
On arrive au jour où la pub au cinéma nous dira : « Adoptez un paysan… ».
Certes, le café par jour pour adopter un africain, il y en a beaucoup qui le versent dans l’évier…