Intervention de Goodfrey Bloom Mep au parlement européen de Strasbourg le 21 novembre 2013...
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2 commentaires
Cela date de 2013 il me semble, et rien n’est encore arrivé.
Nous ne sommes donc pas encore au fond du trou, mais quand cela arrivera, nos SALAUDS devront aller se réfugier, comme les nazis après la fin de la deuxième guerre mondiale (la troisième arrive à n’en plus douter), chez leurs amis arabo-musulmans, car je doute que les Peuples européens pardonneront leurs félonies. Je rêve de ce jour-là où j’espère que quelques corps de vendus me rappelleront le poème de François Villon, « La ballade des pendus »:
Frères humains, qui après nous vivez,
N’ayez les coeurs contre nous endurcis,
Car, si pitié de nous pauvres avez,
Dieu en aura plus tôt de vous mercis.
Vous nous voyez ci attachés, cinq, six :
Quant à la chair, que trop avons nourrie,
Elle est piéça dévorée et pourrie,
Et nous, les os, devenons cendre et poudre.
De notre mal personne ne s’en rie ;
Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre !
Se frères vous clamons, pas n’en devez
Avoir dédain, quoique fûmes occis
Par justice. Toutefois, vous savez
Que tous hommes n’ont pas bon sens rassis.
Excusez-nous, puisque sommes transis,
Envers le fils de la Vierge Marie,
Que sa grâce ne soit pour nous tarie,
Nous préservant de l’infernale foudre.
Nous sommes morts, âme ne nous harie,
Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre !
La pluie nous a débués et lavés,
Et le soleil desséchés et noircis.
Pies, corbeaux nous ont les yeux cavés,
Et arraché la barbe et les sourcils.
Jamais nul temps nous ne sommes assis
Puis çà, puis là, comme le vent varie,
A son plaisir sans cesser nous charrie,
Plus becquetés d’oiseaux que dés à coudre.
Ne soyez donc de notre confrérie ;
Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre !
Prince Jésus, qui sur tous a maistrie,
Garde qu’Enfer n’ait de nous seigneurie :
A lui n’ayons que faire ne que soudre.
Hommes, ici n’a point de moquerie ;
Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre !
Villon, Epitaphe Villon ou ballade des pendus
et que d’autres devront être mis dans des cachots, nourris à l’eau et au pain sec dans l’isolement le plus total afin qu’ils puissent méditer jusqu’à leur lente mort des maux qu’ils auront fait endurer à leurs propres Peuples.
Oui, ce sont des voleurs, gens de sac et corde. Mais les pendre… c’est un vœu pieux ! Qui donc serait assez courageux pour s’y risquer ?
Cela date de 2013 il me semble, et rien n’est encore arrivé.
Nous ne sommes donc pas encore au fond du trou, mais quand cela arrivera, nos SALAUDS devront aller se réfugier, comme les nazis après la fin de la deuxième guerre mondiale (la troisième arrive à n’en plus douter), chez leurs amis arabo-musulmans, car je doute que les Peuples européens pardonneront leurs félonies. Je rêve de ce jour-là où j’espère que quelques corps de vendus me rappelleront le poème de François Villon, « La ballade des pendus »:
Frères humains, qui après nous vivez,
N’ayez les coeurs contre nous endurcis,
Car, si pitié de nous pauvres avez,
Dieu en aura plus tôt de vous mercis.
Vous nous voyez ci attachés, cinq, six :
Quant à la chair, que trop avons nourrie,
Elle est piéça dévorée et pourrie,
Et nous, les os, devenons cendre et poudre.
De notre mal personne ne s’en rie ;
Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre !
Se frères vous clamons, pas n’en devez
Avoir dédain, quoique fûmes occis
Par justice. Toutefois, vous savez
Que tous hommes n’ont pas bon sens rassis.
Excusez-nous, puisque sommes transis,
Envers le fils de la Vierge Marie,
Que sa grâce ne soit pour nous tarie,
Nous préservant de l’infernale foudre.
Nous sommes morts, âme ne nous harie,
Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre !
La pluie nous a débués et lavés,
Et le soleil desséchés et noircis.
Pies, corbeaux nous ont les yeux cavés,
Et arraché la barbe et les sourcils.
Jamais nul temps nous ne sommes assis
Puis çà, puis là, comme le vent varie,
A son plaisir sans cesser nous charrie,
Plus becquetés d’oiseaux que dés à coudre.
Ne soyez donc de notre confrérie ;
Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre !
Prince Jésus, qui sur tous a maistrie,
Garde qu’Enfer n’ait de nous seigneurie :
A lui n’ayons que faire ne que soudre.
Hommes, ici n’a point de moquerie ;
Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre !
Villon, Epitaphe Villon ou ballade des pendus
et que d’autres devront être mis dans des cachots, nourris à l’eau et au pain sec dans l’isolement le plus total afin qu’ils puissent méditer jusqu’à leur lente mort des maux qu’ils auront fait endurer à leurs propres Peuples.
Oui, ce sont des voleurs, gens de sac et corde. Mais les pendre… c’est un vœu pieux ! Qui donc serait assez courageux pour s’y risquer ?