Ne vous réjouissez pas trop vite de leur départ pour l’Allemagne; une dose de pépites500 nous attend.
Ceci n’est pas le chaos de l’asile.
Pas d’émeutes à Lausanne (du moins pas encore) La rue leur appartient! Mais que font les autorités lausannoises? Que font les politiques? Pourquoi ce laisser faire? Comme je l’ai dit: La Suisse y va à petits pas mais elle y va dans la direction de la France….. Pour plaire à l’UE? Sans doute l’UE aimerait nettoyer les rues de Bruxelles de ses voyous en nous les envoyant!
Rien que le titre fait pitié! C’est « l’éclairage » du pas stigmatiser…..
«Rien contre les dealers, mais nous, on nous harcèle!»
Eclairage / 26.08.15 / Philippe Kottelat
Les commerçants du Bourg et de Saint-François tirent la sonnette d’alarme. Ils sont exécédés par les dealers qui leur pourrissent la vie et se disent victimes de tracasseries policières. Municipal en charge de la police, Grégoire Junod, avoue que certains problèmes subsistent, mais réfutent les formules à «l’emporte-pièce».
Scène de rue habituelle, le soir, du côté de Saint-François. VERISSIMO
Scène de rue habituelle, le soir, du côté de Saint-François. VERISSIMO (photo)
Marc (*) est excédé. Plus même, en colère. A l’instar du reste de nombreux de ses collègues commerçants du quartier de Saint-François. L’objet de celle-ci: la situation qui prévaut dans le quartier dès la fin de journée et, surtout, dès la nuit tombée. «C’est le bal incessant des dealers. Que ce soit sur les hauts de la rue de Bourg ou, plus bas, à l’angle de la rue Pépinet et de la Place Saint-Francois, c’est devenu intenable», explique-t-il. «Tu sors pour fumer une cigarette et tu en as cinq qui surgissent de nulle part pour te vendre du hasch ou de la coke.»
Tout aussi remonté, Roger (*), qui a également pignon sur rue dans le quartier, confirme. «Nos clients ont peur. Ils n’hésitent pas à les aborder pour leur proposer des doses. Sans vergogne et aux yeux de tous. La police intervient de temps en temps, mais les types connaissent la musique. Ils s’enfuient à toutes jambes et sont de retour 10 minutes après. C’est juste infernal!»
Je pense que vous connaissez déjà la réaction de l’autre abruti président du parti des salauds suisse:
https://www.bluewin.ch/fr/infos/suisse/2015/9/6/milliard-de-cohesion–levrat-veut-que-berne-renonc.html
Ne vous réjouissez pas trop vite de leur départ pour l’Allemagne; une dose de pépites500 nous attend.
Ceci n’est pas le chaos de l’asile.
Pas d’émeutes à Lausanne (du moins pas encore) La rue leur appartient! Mais que font les autorités lausannoises? Que font les politiques? Pourquoi ce laisser faire? Comme je l’ai dit: La Suisse y va à petits pas mais elle y va dans la direction de la France….. Pour plaire à l’UE? Sans doute l’UE aimerait nettoyer les rues de Bruxelles de ses voyous en nous les envoyant!
Rien que le titre fait pitié! C’est « l’éclairage » du pas stigmatiser…..
«Rien contre les dealers, mais nous, on nous harcèle!»
Eclairage / 26.08.15 / Philippe Kottelat
Les commerçants du Bourg et de Saint-François tirent la sonnette d’alarme. Ils sont exécédés par les dealers qui leur pourrissent la vie et se disent victimes de tracasseries policières. Municipal en charge de la police, Grégoire Junod, avoue que certains problèmes subsistent, mais réfutent les formules à «l’emporte-pièce».
Scène de rue habituelle, le soir, du côté de Saint-François. VERISSIMO
Scène de rue habituelle, le soir, du côté de Saint-François. VERISSIMO (photo)
Marc (*) est excédé. Plus même, en colère. A l’instar du reste de nombreux de ses collègues commerçants du quartier de Saint-François. L’objet de celle-ci: la situation qui prévaut dans le quartier dès la fin de journée et, surtout, dès la nuit tombée. «C’est le bal incessant des dealers. Que ce soit sur les hauts de la rue de Bourg ou, plus bas, à l’angle de la rue Pépinet et de la Place Saint-Francois, c’est devenu intenable», explique-t-il. «Tu sors pour fumer une cigarette et tu en as cinq qui surgissent de nulle part pour te vendre du hasch ou de la coke.»
Tout aussi remonté, Roger (*), qui a également pignon sur rue dans le quartier, confirme. «Nos clients ont peur. Ils n’hésitent pas à les aborder pour leur proposer des doses. Sans vergogne et aux yeux de tous. La police intervient de temps en temps, mais les types connaissent la musique. Ils s’enfuient à toutes jambes et sont de retour 10 minutes après. C’est juste infernal!»
L’enfer au quotidien
http://www.lausannecites.ch/lactualite/eclairage/rien-contre-les-dealers-mais-nous-nous-harcele
Je ne comprends pas pourquoi la Hongrie ne les laisse pas partir ? Mme Merkel les attend avec tant d’impatience !