C’était à qui tiendrait les propos les plus outranciers. En qualifiant les naufrages en Méditerranée de « massacre systématique », Matteo Renzi avait placé la barre de l’indignation à une hauteur certaine. Le premier ministre maltais, Joseph Muscat, l’a franchie allégrement. Selon lui, « si l’Union européenne et le monde continuent à fermer les yeux, ils seront jugés de la plus dure des manières, comme ils l’ont été par le passé quand ils ont fermé les yeux sur des génocides ». Directeur du programme Europe et Asie centrale pour Amnesty International (AI), John Dalhuisen déclarait de son côté : « La négligence de l’Europe […] est comparable à celle de pompiers qui refuseraient de sauver des gens sautant d’un immeuble en feu. Il incombe aux gouvernements, non seulement d’éteindre le feu, mais aussi d’attraper les personnes qui ont sauté du rebord de la fenêtre. »
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Les Australiens nous ont montré la solution, imitons-les !
C’est bien la première fois que j’entends parler d’une responsabilité gouvernementale dans une tentative de suicide.
Je propose que la gestion de l’immigration par la mer soit confiée à l’agence Exit, seule agréée à pratiquer le suicide assisté.
Sinon, il y aurait bien la possibilité de décourager l’immigration-suicide, mais c’est politiquement incorrect.