Lettre de lecteur au journal tessinois Il mattino online :
"Je voulais vous signaler un évènement qui m'est déplaisant à un point que vous ne pouvez même pas imaginer :
Depuis plusieurs années mon fils joue au foot avec un garçon d'origine africaine vivant au Tessin comme requérant d'asile. Dès le début, nous l'avons invité chez nous, nous l'avons traité comme notre propre fils en faisant tout pour l'accueillir le mieux possible.
La semaine dernière nous sommes partis en vacances et quand nous sommes revenus, nous nous sommes aperçus que l'argent que nous gardions dans une boîte avait disparu, et il etait clair qu'il ne s'agissait pas de l'oeuvre d'un voleur mais de celle de quelqu'un qui nous connaissait bien puisqu'il a utilisé notre clef de réserve. Il n'a pas été difficile de remonter jusqu'à ce garçon qui a admit avoir pris l'argent.
Ce matin, j'irai à la police pour porter plainte mais, croyez-moi, avec les larmes aux yeux, car nous avions tout fait pour que ce garçon se sente comme chez lui quand il venait à la maison et il a trahi notre confiance."
.
Nom de l'auteur de la lettre connu de la rédaction de Il mattinonline

… histoire qui se répète sans fin … Et nombreux sont les individus qui n’en tirent aucun enseignement …
C’est ce mécanisme que j’explique dans mon livre « Des raisins trop verts » – hélas…
Ces gens là, vous pouvez être le plus gentil du monde avec eux, les aider, les héberger, etc. Mais de vous, eux, ils n’ont strictement rien à foutre quelque soit votre comportement envers eux. J’avais une amie suisse qui n’aimait que les Africains et ne sortait qu’avec des Africains. Elle n’a jamais arrêté de se faire rouler dans la farine par ceux avec qui elle est sorti. Ils lui ont tout volé, saccagé ses appartements (elle en avait deux). Mais elle a continué. Le dernier en date (à ma connaissance, ça fait quelques années déjà) est sorti avec elle, a vécu chez elle, a mangé chez elle lui a dit qu’il était fils de diplomate et très aisé et que ses parents l’avaient envoyé faire ses études en Suisse et qu’ils lui envoyaient de l’argent et payaient ses études. Je connaissais son visage car elle me l’avait présenté. Une semaine plus tard, j’étais allé faire du shopping à Berne et qui je vois ? Le gars de cette copine, assis sur le trottoir près du parking Metro en train de jouer de la guitare et avec une sous tasse avec quelques pièces dedans devant lui. Il m’a vu et reconnu et s’est senti mal à l’aise. Je n’ai rien dit à ma copine car ça n’aurait rien changé et en plus elle m’aurait dit que je suis raciste…