L'accueil des 3000 Syriens supplémentaires ces trois prochaines années coûtera au maximum 42 millions de francs par an. Cette somme comprend notamment les frais de voyage, ainsi que les frais forfaitaires d'intégration et administratifs et les coûts de l'aide sociale versés aux cantons. Les réfugiés seront répartis entre tous les cantons.
Le Conseil fédéral avait annoncé cette campagne humanitaire le 6 mars. Il a en outre décidé de dégager 50 millions de francs de plus en 2015 pour l'aide sur place aux victimes du conflit qui dure depuis 2011.
Rappel: Environ 21'000 personnes ne bénéficieront plus du droit aux subsides en Valais en raison des caisses vides. Il s’agit de la deuxième baisse consécutive du budget de la RIP, alors même que les primes d’assurance-maladie continuent d’augmenter

C’est juste une immense blague!
42 millions de francs divisé par 3’000 migrants sa fait 14’000.- par migrant et par année! On se fout de la gueule de qui? Comment peut-on nourrir loger soigner scolariser intégrer tout ces gens avec moins de 40’000.- par année? Cela donnerait une facture de 120 millions de francs et il me semble que c’est encore juste le minimum!
Merci Mme Anne Lauwaert pour toutes vos remarques pleines de bon sens.
Qu’est-ce qu’on fait ? Maintenant, … demain, … dans 10, 20, 30 ans !
Nos politiciens et journalistes irresponsables s’en fichent, … on va encore un peu bourrer la poudrière.
Lorsque l’étincelle inévitable viendra, les incendiaires se seront mis à l’abri et « le peuple » trinquera.
Pour le moment, il faut voter UDC et lire les bons conseils des survivalistes.
En Allemagne ça ne s’arrange pas non plus … qu’est ce qu’on attend pour chercher des solutions ?
http://www.lefigaro.fr/
http://www.lefigaro.fr/international/2015/03/16/01003-20150316ARTFIG00345-berlin-et-ses-villages-conteneurs.php
Berlin et ses «villages conteneurs»
ÉDITION ABONNÉSREPORTAGE – La capitale, à l’exemple de toute l’Allemagne, est confrontée à une immense vague d’immigration. En 2014, plus de 200.000 demandeurs d’asile ont afflué dans le pays. Des «villages conteneurs» ont été installés. À Berlin Est, près de la cité Allende, l’intégration des réfugiés y vivant est loin d’être évidente.
Les immigrants croient que quand ils arrivent en Suisse ils sont au paradis, puis ils commencent à déchanter et finissent par se révolter … J’ai expliqué cela dans mon livre “Des raisins trop verts” que personne ne lit car je n’ai pas accès à la pub des médias… et puis c’est pas politiquement correct… mais les faits sont là! Nous allons accueillir 3000 Syriens? Bien ! mais après, que va-t-on pouvoir en faire ? Ces gens n’ont pas de formation correspondante aux nôtres. Et surtout : il y a de moins en moins de travail mais il y a de plus en plus de gens et on en importe encore … Mathématiquement on va vers la conflagration… Et alors qu’est ce qu’on fait? Madame Sommaruga dites-nous, concrètement, quel futur vous pouvez proposer aux migrants ? Pendant un temps ces gens vont se contenter de prendre le soleil assis sur la terrasse de leur hôtel et les hôteliers vont être contents de remplir leurs chambres, mais tôt ou tard les migrants vont réagir et les contribuables aussi… et alors on fait quoi ?
Supposons qu’on leur donne des papiers et qu’ils puissent travailler. Quel travail vont-ils pouvoir faire ? Quels diplômes ont-ils ? Leurs diplômes sont-ils reconnus, homologués ? Vont-ils se contenter de faire la plonge dans l’hôtellerie ou de récolter les patates dans les champs ? Selon mon expérience, cela va être fort problématique ! Il faut dire concrètement quel futur on peut proposer à ces gens. Et il n’y a pas que les Syriens… il y a tous les autres, nos Erythréens à Losone par exemple… au début ils sont très fiers de se promener à Locarno mais à longue échéance que va-t-on en faire ? Les tenir ici pendant deux ans en vacances et ensuite les renvoyer chez eux ? ou bien après deux ans de vacances les faire travailler ? Mais quel travail ??? Les citoyens ne sont pas contents, mais pour les migrants ce ne sont pas des solutions non plus.