Afrique du Sud: les augures d’un désastre morbide [avec vidéos de Bernard Lugan]

Thomas Mazzone
Enseignant, écrivain

A entendre les médias, tout va pour le mieux depuis la fin de l’Apartheid en Afrique du Sud. Il n’est pas un jour où on utilise encore ce mot comme un anathème pour qualifier la cruauté et le racisme des peuples blancs d’Europe, responsables auto-flagellés de toute la misère du Monde. A côté, on encense Mandela, ce chef de guerre terroriste aux mains pleines de sang, ayant joué de l’affinité entre Britanniques et Xhosa, dont il faisait partie de l’aristocratie, pour persécuter les Boers, population qui a probablement subi le plus de drames depuis le début de l’Histoire de l’Afrique du Sud. Ceux-ci, animés d’une mystique protestante de la “Terre Promise”, la même qui poussa des Européens à venir peupler l’Amérique du Nord, cherchèrent en vain havres de paix et zones inhabitées. Dire, comme on entend généralement, que “les blancs n’avaient rien à faire là”, c’est faire preuve d’une méconnaissance totale de l’Histoire. C’est ignorer le fait que la plus grande partie du sol qu’ont une fois foulé les Afrikaners était essentiellement composée de ce qu’on appelle un “No Man’s Land”(1).

Ce fut surtout la nation Zulu, sans doute la plus agressive, qui provoqua d’immenses bouleversements dans la région, constituant une armée atteignant près de 100’000 guerriers à son apogée. Poussée dans ses derniers retranchement, la tribu des ancêtres de Mandela, les Xhosa, finit par s’allier avec les Britanniques. Ceux-ci, flairant régulièrement des intérêts économiques et bénéficiant d’un soutien permanent d’Europe - alors que les Boers souhaitaient l’auto-détermination - , ne tardèrent pas à faire payer régulièrement les Boers. Bloqués et en exil perpétuels, ils finirent par être contraints de réduire la nation Zulu à l’impuissance, mettant fin à la seule vraie menace de la région. On a alors la mémoire de ces quelques 500 Voortrekkers (2) organisant une barrière de caravanes pour décimer avec des mousquetons quelques 10’000 Zulu venus les attaquer. On a aussi le souvenir subséquent des quelques 30’000 Boers morts dans les camps de concentrations de la Couronne.

C’est au XXe siècle que les Afrikaners finissent par percevoir une lueur d’espoir, avec ce qui, selon l’intellectuel et grand spécialiste de l'Afrique Bernard Lugan, aurait pu se finir en une confédération basée sur les réalités ethno-culturelles de l’Apartheid: humainement plus saines qu’une société multi-culturelle et multi-ethnique artificielle promue par la mystique marxiste de l’ANC, “conseil” dont Mandela fit une véritable officine terroriste. (3, 4)

Aujourd’hui, l’élite noire corrompue menée par le Zulu Jacob Zuma (10) est à la tête d’un pays totalement dévasté, rongé par le crime et les problèmes. Des paysans Afrikaner témoignent de l’insécurité qui règne quant à la possibilité de conserver une terre agricole légalement acquise. L’Europe semble se montrer plus clémente pour le tourisme social des Erythréens (5) que pour accueillir ces descendants de Boers en détresse. Une proportion non-négligeable d’Afrikaner est métissée et ils se sentent n’appartenir à aucun autre peuple. Une des uniques terres d’asile (une des seules issues) semble être la Georgie, mais là encore, préparer son voyage est fastidieux. (6)

Les blancs avantagés ont re-migré ou bénéficient de conditions de sécurité suffisamment acceptables pour laisser les Boers à leur sort. Nombreux sont ceux parmi ce peuple-ci qui n’ont pas accès à un apport alimentaire suffisant. D’ailleurs, contrairement à la population noire, dont 45% est au chômage aujourd’hui (contre 20% autrefois), ils ne tombent pas dans la barbarie criminelle. Nous voyons dans ce qu’on appelle mesquinement des “squatters”, des corps décharnés de blancs à l’agonie. Comble du cynisme, des prêtres de l’Eglise Réformée des Pays-Bas viennent prêcher la culpabilité blanche éternelle à ces pauvres gens à l’abandon.(7)

Lugan ne mâche pas ses mots quant au personnage Mandela, il n’épargne pas, non plus, l’ANC quant à la décimation du Transvaal et de l’Orange. Leur seul tort fut, finalement, selon le spécialiste, de “vouloir le beurre et l’argent du beurre”, de ne pas s’accorder, une fois au pouvoir, sur un partage équitable des terres, chose à laquelle il aurait été souhaitable de remédier plutôt que de confier le pouvoir à des Marxistes.

On ne saurait s’épargner un parallèle un peu osé, qui pourrait néanmoins illustrer mieux que tout la folie politico-médiatique autour de l’Afrique du Sud. Cornelia De Wet (8), activiste Afrikaner un peu exaltée et arrêtée en possession d’explosifs a été violée en prison, ce qui provoque l’émoi de la communauté blanche sud-africaine. Ici, dans la presse, aucun mot. Le terroriste Mandela (9), longtemps protégé, formé par le FLN et les Bolchéviques, a bénéficié du support des Etats-Unis d’Amérique, de la connivence du président De Klerk, issu de la minorité aisée ayant délaissé les Boers, n’a eu de cesse d’être adulé, suivi et traité en martyr. On ne s’imagine même pas, en revanche, que l’on donne un jour à De Wet ne serait-ce que les clés de la nation Boer avec une terre convenable et méritée ; qu’on la traite en héros, elle qui, d’une certaine manière, serait un moindre mal en comparaison à ce qui fut fait pour le criminel de droit commun Mandela. Voilà la triste réalité de l’auto-flagellation des Européens blancs, lesquels commencent par abandonner les leurs à un pouvoir livré clé en mains à des barbares.

L’Histoire de l’Afrique du Sud devrait, en tout cas, sonner comme un avertissement face à la folie multiculturelle que des universitaires acharnés tentent d’imposer en Europe, sans programme d’intégration et en faisant tout pour maintenir des flux migratoires ininterrompus. Mais c’est, bien connu, l’Histoire ne sert jamais de leçon.

 

Thomas Mazzone, le 13 décembre 2014

mandella-the-terrorist

1. http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_l'Afrique_du_Sud

2. http://en.wikipedia.org/wiki/Voortrekkers

3. https://www.youtube.com/watch?v=uwdw_XOpCpE

4. http://bernardlugan.blogspot.ch/2013/12/nelson-mandela-licone-et-le-neant.html

5. http://www.lesobservateurs.ch/2014/09/22/pres-90-erythreens-obtenu-lasile-en-suisse-touchent-laide-sociale/

6. http://www.europeanknightsproject.com/thousands-south-africans-expected-move-georgia-kenya-european-nations-willing-invite-us/

7. http://www.europeanknightsproject.com/afrikaners-starving-pictures-commentary/

8. http://www.europeanknightsproject.com/afrikaner-activist-charged-treason-raped-police-prison-betrayed-community-cornelia-de-wets-side/

9. http://www.dailymotion.com/video/x18c2gn_bernard-lugan-le-vrai-nelson-mandela_news

10. http://www.lesobservateurs.ch/2014/10/21/proces-pistorius-acquittement-corruption/

 

4 commentaires

  1. Posté par Leb le

    Durant 30 ans, « les-méchants-capitalistes-suisses-étaient-responsables-de-la-misère-des-gentils noirs-vivant-sous-l’apartheid-sévissant-en-Afrique-du-Sud », a été une litanie incontournable; ce fut le sujet favori de milliers et de milliers d’étudiants gauchistes fabriquant des travaux de diplôme à la pelle, … pour la satisfaction et la jouissance de leurs professeurs, non moins gauchistes (SSP, Université de développement, Science Po, etc…).
    C’est le passé glorieux de nos élus socialistes.

  2. Posté par KANDEL le

    Mr Thomas Mazzone,
    Merci pour toutes ces informations rayonnantes de vérité.
    Honte aux menteurs et aux lâches, complices et responsables de tant de crimes !
    « Rendez-vous au jugement dernier. »

  3. Posté par Leb le

    Nous n’avons pas fini de payer pour des africains !
    La Suisse doit s’excuser envers les victimes de l’apartheid
    Dans une lettre ouverte adressée au Conseil fédéral, les signataires demandent à la Suisse de prendre ses responsabilités pour avoir soutenu le régime d’apartheid, soit de s’excuser envers les victimes sud-africaines pour la politique suisse menée pendant le régime de l’apartheid et de LEUR ACCORDER DES REPARATIONS. Lancée par la ‘Campagne pour l’annulation des dettes et les réparations en Afrique australe’ (ADR), cette démarche intervient une année après la publication du rapport final sur les relations entre la Suisse et l’Afrique du Sud (PNR42+, disponible dès novembre en français aux Ed. Zoé). Celui-ci arrivait à la conclusion que la collaboration entre la Suisse et le régime de l’apartheid était bien plus intense qu’on le supposait jusqu’alors et il a mis en lumière des faits accablants sur le comportement de la Suisse.
    Pourtant le Conseil fédéral n’a, à ce jour, pas pris position sur les résultats de ces recherches malgré la demande expresse de plus de cent parlementaires. Dans son communiqué de presse, l’ADR «demande que le Conseil fédéral assume la responsabilité de la politique suisse pendant le régime de l’apartheid. Vis-à-vis des victimes de l’apartheid, cela signifie reconnaître les manquements de cette politique et s’excuser pour les souffrances dont elle porte une part de responsabilité. C’est un simple geste de respect. DES REPARATIONS DOIVENT EGALEMENT LEUR ETRE ACCORDEES, COMME L’A DEJA DEMANDE LA JURISPRUDENCE INTERNATIONALE DANS DES CAS ANALOGUES.»
    http://www.humanrights.ch/fr/droits-humains-suisse/exterieure/economique-exterieure/droits-humains/suisse-excuses-victimes-de-laparthei

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