C’est exactement ce qui se passe aux Etats-Unis, où les Américains sont tellement fascinés par la nudité, le sexe et la violence, pas étonnant que les vrais défenseurs de la civilisation occidentale ne veulent pas s’inspirer du « mode de vie américain »
Le pire c’est que cela pourrait s’aggraver de plus en plus, au point où Lénine finira par avoir eu ce qu’il voulait
Peut-être peut-on rappeler qu’en avril 1917, avant de quitter son appartement sis au 14 Spiegelgasse à Zürich pour Petrograd qui venait de détrôner le Tsar, Vladimir Ilitch écrivit une « Lettre d’adieu aux ouvriers suisses ».
Après avoir critiqué violemment les chefs du Parti socialiste suisse (…les social-patriotes et les opportunistes camouflés, qui sont en majorité parmi les chefs du parti socialiste suisse…) Lénine ajoutait « Mais ceux d’entre nous – 10 à 15 personnes tout au plus – qui étaient membres du Parti socialiste suisse … » faisant apparemment allusion à la « gauche zimmerwaldienne » et surtout au fait qu’il était – ou se considérait – membre de ce parti.
Quelques jours plus tard, avec une quarantaine de camarades, dont Zinoviev (plus tard fusillé par Staline, comme bien d’autres), il partait à travers l’Allemagne dans un wagon mis à disposition gracieusement par ce pays (qui, rappelons-le, était en guerre avec la Russie). Ce wagon (dont la légende dit encore aujourd’hui qu’il était « plombé ») comprenait 11 compartiments, dont 7 de 3ème classe et 4 de 2ème classe. Lénine s’était attribué, avec Kroupskaïa, un wagon de 2ème classe. La générosité allemande s’expliquait notamment par la question que posait Lénine dans sa lettre aux ouvriers suisse, et la première des réponses qu’il y donnait : Question : « Que ferait notre Parti si la révolution le portait sur-le-champ au pouvoir ? ». Réponse : « Nous proposerions aussitôt la paix à tous les peuples belligérants. » On comprend l’impatience des Allemands de voir ainsi arriver au pouvoir en Russie un homme qui, s’il tenait ses engagements, permettrait de régler le problème des troupes allemandes sur le front est pour les envoyer combattre à l’ouest.
Ajoutons que si Lénine partait de Zürich, il avait vécu à différentes reprises à Genève. Ce fut, vers 1967, le Conseiller d’Etat André Chavanne, socialiste bien sûr, qui inaugura à la Rue des Plantaporrêts la plaque sur la maison où l’exilé vécut. Genève ne l’a pas oublié : Alors que les statues de Lénine sont progressivement déboulonnées dans l’ex-URSS, évitons de mentionner à nos amis touristes étrangers qui déambulent à la Rue du Rhône que le bas-relief qui se trouve sur la Tour du Molard en hommage à « Genève, cité du refuge » représente un Lénine attendant son heure, secouru par le bras protecteur de notre ville.
C’est exactement ce qui se passe à l’heure actuelle… Normal, car ceux qui ont financé Lénine et les Bolcheviks sont les mêmes qui dirigent le monde occidental actuellement et leur objectif principal n’a pas changé !
C’est exactement ce qui se passe aux Etats-Unis, où les Américains sont tellement fascinés par la nudité, le sexe et la violence, pas étonnant que les vrais défenseurs de la civilisation occidentale ne veulent pas s’inspirer du « mode de vie américain »
Le pire c’est que cela pourrait s’aggraver de plus en plus, au point où Lénine finira par avoir eu ce qu’il voulait
Peut-être peut-on rappeler qu’en avril 1917, avant de quitter son appartement sis au 14 Spiegelgasse à Zürich pour Petrograd qui venait de détrôner le Tsar, Vladimir Ilitch écrivit une « Lettre d’adieu aux ouvriers suisses ».
Après avoir critiqué violemment les chefs du Parti socialiste suisse (…les social-patriotes et les opportunistes camouflés, qui sont en majorité parmi les chefs du parti socialiste suisse…) Lénine ajoutait « Mais ceux d’entre nous – 10 à 15 personnes tout au plus – qui étaient membres du Parti socialiste suisse … » faisant apparemment allusion à la « gauche zimmerwaldienne » et surtout au fait qu’il était – ou se considérait – membre de ce parti.
Quelques jours plus tard, avec une quarantaine de camarades, dont Zinoviev (plus tard fusillé par Staline, comme bien d’autres), il partait à travers l’Allemagne dans un wagon mis à disposition gracieusement par ce pays (qui, rappelons-le, était en guerre avec la Russie). Ce wagon (dont la légende dit encore aujourd’hui qu’il était « plombé ») comprenait 11 compartiments, dont 7 de 3ème classe et 4 de 2ème classe. Lénine s’était attribué, avec Kroupskaïa, un wagon de 2ème classe. La générosité allemande s’expliquait notamment par la question que posait Lénine dans sa lettre aux ouvriers suisse, et la première des réponses qu’il y donnait : Question : « Que ferait notre Parti si la révolution le portait sur-le-champ au pouvoir ? ». Réponse : « Nous proposerions aussitôt la paix à tous les peuples belligérants. » On comprend l’impatience des Allemands de voir ainsi arriver au pouvoir en Russie un homme qui, s’il tenait ses engagements, permettrait de régler le problème des troupes allemandes sur le front est pour les envoyer combattre à l’ouest.
Ajoutons que si Lénine partait de Zürich, il avait vécu à différentes reprises à Genève. Ce fut, vers 1967, le Conseiller d’Etat André Chavanne, socialiste bien sûr, qui inaugura à la Rue des Plantaporrêts la plaque sur la maison où l’exilé vécut. Genève ne l’a pas oublié : Alors que les statues de Lénine sont progressivement déboulonnées dans l’ex-URSS, évitons de mentionner à nos amis touristes étrangers qui déambulent à la Rue du Rhône que le bas-relief qui se trouve sur la Tour du Molard en hommage à « Genève, cité du refuge » représente un Lénine attendant son heure, secouru par le bras protecteur de notre ville.
C’est exactement ce qui se passe à l’heure actuelle… Normal, car ceux qui ont financé Lénine et les Bolcheviks sont les mêmes qui dirigent le monde occidental actuellement et leur objectif principal n’a pas changé !