Le quotidien américain The Washington Post s'est lancé dans un monumental projet multimédia et interactif basé sur un seul mot : le terme raciste "nigger".
Extrait de: Source et auteur
Le quotidien américain The Washington Post s'est lancé dans un monumental projet multimédia et interactif basé sur un seul mot : le terme raciste "nigger".
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C’est coutumier de la gauche que de vouloir travestir la réalité des noms pour s’autoriser à en fabriquer les règles d’usages. Ainsi les gauchos discriminent les utilisateurs parfois nettement plus cultivés qu’eux-même, comme s’ils étaient tout puissant et faisaient œuvre de législateur. Nègre n’est pas nécessairement infamant, sauf dans la bouche des prescripteurs idéologiques qui manipulent leurs élèves dans les écoles. Une référence à la couleur qui varie encore selon les langues peut donner tantôt noir tantôt nègre. Peut être aussi une distinction par la grosseur du nez d’où negro.
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Quelle importance direz-vous ? Eh bien oui, il y a une réelle importance à garder le mot nègre, ne serait-ce que pour qu’à travers l’histoire on puisse se référer à l’esclavagisme qui entoure cette description. Effacer cette désignation, c’est déjà une forme de génocide de l’histoire de l’humanité. Il semblerait que ce serait là aussi le but de ceux qui exploitaient la traite des nègres et qui ne voudraient pas qu’on s’interroge sur leurs actions et les fortunes qui en découlèrent. Taper nègre sur Google deviendrait inopérant, quel confort pour de bonnes consciences. Et quel nom donner à ces trafiquants de chaire humaine ? Les népotistes évidemment, ceux qui ne voient que le profit pour leur ethnie et qui s’arrogent la primauté devant un Dieu qui n’est peut être pas exactement le même que le nôtre. Peut-être qu’un jour on s’interrogera sur toutes ses possession d’oeuvres d’art qui n’auraient été payées que grâce au sang de esclaves nègres.