Le journaliste Georges Pop sur TV5 monde : "Les Français ne sont pas Suisses"
2 commentaires
Merci pour ces mots encourageant. Les ptisuisse ont en assez d’être traité par ces commis de l’état enarquiens guerriés, défillant au pas cadencé, le sabre au vent devant la légion étrangère! Cette caste que l’on retrouve aux plus hautes fonctions de l’état méne la France au font du trou. Ils/elles sont aussi orgeuilleux qu’incompétent. Mais finalement c’est le problèmes des Français.
Il ne faut pas se formaliser des âneries de Montebourg : c’est le prototype du jacobin borné ayant une ignorance encyclopédique de l’économie et de la démocratie.
Heureusement pour eux, les Suisses ne sont pas Français, sinon ils seraient non pas citoyens mais sujets d’un État omnipotent et omniprésent, qui se veut l’alpha et l’oméga de la vie des gens. Nous sommes très nombreux, en France, à envier la démocratie Suisse où le peuple peut prendre l’initiative des lois et remettre les gouvernements dans le droit chemin. Les démagogues nous disent que la démocratie directe ne serait praticable que dans un « petit » pays : ce n’est cependant pas une question d’échelle, c’est d’abord, et avant tout une question de mentalité. Or chez nous le centralisme est malheureusement une constante depuis Philippe IV « le Bel » et l’absolutisme un héritage de la royauté depuis Richelieu et surtout Louis XIV. La Révolution n’a pas changé ces mœurs politiques, elle n’a fait qu’y ajouter, ainsi que l’écrivait Tocqueville, « l’atrocité de son génie ». Personnellement, je me réjouis qu’il y ait au moins un pays démocratique en Europe et considère la Suisse comme un exemple à suivre.
Merci pour ces mots encourageant. Les ptisuisse ont en assez d’être traité par ces commis de l’état enarquiens guerriés, défillant au pas cadencé, le sabre au vent devant la légion étrangère! Cette caste que l’on retrouve aux plus hautes fonctions de l’état méne la France au font du trou. Ils/elles sont aussi orgeuilleux qu’incompétent. Mais finalement c’est le problèmes des Français.
Il ne faut pas se formaliser des âneries de Montebourg : c’est le prototype du jacobin borné ayant une ignorance encyclopédique de l’économie et de la démocratie.
Heureusement pour eux, les Suisses ne sont pas Français, sinon ils seraient non pas citoyens mais sujets d’un État omnipotent et omniprésent, qui se veut l’alpha et l’oméga de la vie des gens. Nous sommes très nombreux, en France, à envier la démocratie Suisse où le peuple peut prendre l’initiative des lois et remettre les gouvernements dans le droit chemin. Les démagogues nous disent que la démocratie directe ne serait praticable que dans un « petit » pays : ce n’est cependant pas une question d’échelle, c’est d’abord, et avant tout une question de mentalité. Or chez nous le centralisme est malheureusement une constante depuis Philippe IV « le Bel » et l’absolutisme un héritage de la royauté depuis Richelieu et surtout Louis XIV. La Révolution n’a pas changé ces mœurs politiques, elle n’a fait qu’y ajouter, ainsi que l’écrivait Tocqueville, « l’atrocité de son génie ». Personnellement, je me réjouis qu’il y ait au moins un pays démocratique en Europe et considère la Suisse comme un exemple à suivre.