Si Esther Mamarbachi et Darius Rochebin étaient bâillonnés ? Interroge l'association Reporters sans frontières à l'occasion de la journée de la liberté de la presse.
Et bien si Esther Mamarbachi et Darius Rochebin étaient bâillonnés, la liberté de la presse ne s'en porterait que mieux, la démocratie ne subirait plus ces distorsions continuelles du fait d'allégations inexactes ou de mensonges politiques assumés(1), et jamais corrigés, propagés par le premier relais d'une alliance, d'un consensus, qui a décidé de s'en prendre à la démocratie directe depuis que celle-ci ne lui obéit plus.
Il faudrait voir à ne pas confondre reporters et commissaires politiques, RSF ne semble pas avoir assimilé le fait qu'en Suisse, l'organe pour lequel travaillent Esther Mamarbachi et Darius Rochebin peut vous dépêcher une patrouille de police à domicile à 5 heures du matin pour vérifier vos installations et vous infliger de lourdes amendes si vous n'avez pas jugé bon de considérer que la connexion internet que vous utilisez à des fins pratiques ou professionnelles vous rendait éligible pour participer au financement d'un média d'Etat dont vous ne souhaitez pas consommer les productions frauduleuses. Sans même parler du fait qu'ils vont étendre, à l'instigation du parti socialiste, le système à l'entier de la population, qu'elle le veuille ou non, et que si vous ne payez pas, vous irez aux poursuites, voire en prison, et ça c'est vrai.
Darius Rochebin et Esther Mamarbachi battus et bâillonnés c'est une vue de l'esprit, une extrapolation publicitaire. Il est navrant de constater que Reporters sans frontières semble tout ignorer de la réalité de ce pays, où les journalistes ne sont ni entravés ni bâillonnés, et où c'est la population qui l'est, contrainte de payer pour la propagande d'un média d'Etat dont elle ne veut plus, dont elle n'en peut plus. C'est une question de principe: Pas de liberté sans liberté de refuser de payer pour ce qu'ils appellent l'information, la SSR n'étant pas une démocratie, on devrait au moins avoir le droit de ne pas la financer. Sur les photos, ce devrait être nous; en fait, c'est nous.

Et bien, il paraît que cette institution croule sous les plaintes, individuelles ou collectives. Ce qu’il faut faire, c’est qu’elle le soit encore plus, beaucoup plus. De sorte qu’enfin, on peut toujours espérer, l’on décide de…changer, radicalement.
Il y a de cela quelques semaines, suite à une plainte à la quelle nous avons participé très activement, l’AIEP a condamner la RTS déclarant qu’elle « trompait son public ». On peut imaginer jusqu’où cette tromperie est allée pour que l’organe de surveillance soit obligé de l’admettre.