"Marianne", mauricienne d'origine, intégrée, helvétisée à outrance, avec une pointe de discours droitiste.
Premier sujet d'une série tendant à démontrer que les étrangers résidents, les Suisses à faible qualification, de plus de cinquante ans, sont les premières victimes de la libre circulation.
L'anesthésie commentatoire sur la "peur des frontaliers" - on ne peut décidément pas avoir une critique sur une situation donnée sans qu'elle soit systématiquement affublée d'un qualificatif passionnel -, n'est pas indispensable.
Noter le ministre socialiste du cru qui reconnaît qu'en Suisse, certaines entreprises ont une "culture très française."

Et vous, qu'en pensez vous ?