Le Conseil fédéral refuse d’harmoniser viol et contrainte sexuelle dans le Code pénal. Dans une réponse à une interpellation du conseiller national Hugues Hiltpold (PLR/GE), le gouvernement a confirmé qu’il tenait à définir le viol comme étant la contrainte d'une personne "de sexe féminin" à subir "l'acte sexuel". La législation actuelle nie par conséquent les victimes masculines, et mène à une inégalité homme/femme.
RTS 12h30 02.10.2013
Source RTS

Ah ah! On chipote pour définir le viol! Je m’en vais vous en parler, moi, du viol! Le Robert mentionne des relations sexuelles forcées par la violence. Mais évoque aussi le viol d’un sanctuaire! Le Larousse ajoute le viol de la conscience.
J’ajoute le viol de l’intelligence. Qui se pratique avec légèreté.
Un exemple me vient à l’esprit. Il est localisé et date, mais n’en est pas moins valable. Voici. Tout enfant normalement catéchisé à demandé avec quelle femme Caïn et Seth ont eu des enfants! Et aucun, j’ose le défi, n’est capable de dire comment il n’a pas reçu de réponse, comment on a noyé le poisson! Ici a commencé la langue de bois. Et ça me gonfle! Je suffoque. Il m’en faudrait, des lignes, pour ne raconter qu’une seule de ces violences, infligées avec des paroles doucereuses.
Le Conseil fédéral est, à mes yeux, disqualifié!
Tout ce qui est imposé, par force ou séduction, est un viol! Quel que soit l’état de la victime! Demeurée, idiote, inculte ou enfant.
Me pardonnerez vous mes lacunes?
Je vous laisse, subjugué par un chant bulgare. D’une voix que j’entends jeune, portée pourtant par un visage flétri. Le chant est entrecoupé de sentences, de paroles que j’entends comme celle d’une grand maman sage et attentionnée. Ferme et douce.