Loup : la fin du mythe

La naturaliste Lynda Brook vient de sortir un dossier retentissant sur le loup dans lequel elle explique pourquoi le loup constitue un réel danger pour l’homme. Elle démontre à travers l’expérience des Etats-Unis, comment la France est en train de se fourvoyer, risquant ainsi des accidents et peut-être même des vies humaines.

Lynda Brook, naturaliste d'origine anglaise, vient de publier un dossier explosif dans lequel elle démontre, chiffres et sources scientifiques à l'appui, que le loup peut attaquer l'homme et que les pouvoirs publics en France sous-estiment le danger pour les populations. Elle rapporte les conclusions de scientifiques américains sur le comportement des loups outre-Atlantique. Et l'expérience américaine vécue avec quelques années d'avance sur notre pays, montre à quel point la France fait fausse route dans ce domaine. Au risque, affirme Linda Brook, de mettre en danger non seulement les éleveurs, mais également les populations péri-urbaines.

On apprend que des loups blessés peuvent se ruer sur les chasseurs, que le loup ou une meute peut apprendre à exploiter les humains comme des proies. Un homme seul et robuste pourra se défendre de l'attaque d'un loup mais il ne survivra pas à l'attaque d'une meute...

 

Attaques mortelles récentes aux USA

Lynda Brooks fait ainsi état de plusieurs attaques mortelles récentes aux USA perpétrées sur des adultes. Elle rapporte comment le mythe, la légende du loup inoffensif s'est écroulée aux USA. « Le loup inoffensif est une tromperie (...) délibérément entretenu par ceux qui craignaient qu'une information valide concernant les dangers du loup n'entrave les projets de réintroduction et de protection », écrit-elle. Elle évoque une « vaste entreprise de désinformation » qui perdure de nos jours en France.
Son dossier rapporte également des observations et témoignages recueillis in situ, en France, auprès d'hommes et de femmes qui racontent leur rencontre avec les loups. Et cette rencontre fait froid dans le dos... La naturaliste analyse les dangers liés à l'évolution du comportement du loup sur le continent nord-américain, dont le dénominateur commun constant est l'accoutumance, « l'habituation » à l'homme. Conséquence directe : le taux d'agressions qui était très bas a augmenté ces dernières années.

 

« L'habituation » de l'homme, précurseur aux accidents

Autre remarque qui laisse songeur au regard de la situation en France, elle note que les attaques de loups aux Etats-Unis ne sont pas dues au manque de proies sur place mais liées à des opportunités. Et à partir du moment où le loup s'approche trop près des habitations, des animaux domestiques et de l'homme, ou trop près des élevages et des bergers, il se prédispose à «l'habituation». C'est cette habituation ainsi que la perte de la crainte de l'homme qui en découle, qui deviennent les dénominateurs communs, précurseurs des accidents.

Ces incidents sont, de ce fait, tout à fait transposables en France. Le loup présente des risques potentiels pour l'homme quand il a atteint un seuil d'habituation suffisamment élevé pour ne pas s'enfuir en présence de l'homme (c'est-à-dire, quand il s'éloigne à moins de 400 mètres) ou pour oser venir rôder, pire attaquer, tout près des bergeries ou des maisons. Difficile de ne pas faire le parallèle avec les nombreux témoignages vécus notamment par des éleveurs du sud de la France et qui racontent tous que le loup ne les craint plus.

 

Un risque pour les milieux périurbains

Autre remarque qui fait écho aux mesures imposées aux éleverus, « plus il y a de dispositifs de protection, plus le loup devient audacieux et intrépide ». Autrement dit, non seulement il s'y adapte mais il se prend au jeu de surmonter les obstacles qui le séparent de sa « récompense » : les troupeaux. Un peu comme un rat de laboratoire à qui l'on impose des épreuves pour décrocher le gros lot...

Lynda Brook conclut logiquement qu'il faut agir immédiatement si on ne veut pas que le loup périurbain, en France, pose autant si ce n'est davantage de problèmes qu'en milieu d'élevage. Autrement, la situation risque de devenir aussi aiguë en milieu périurbain qu'en certains milieux pastoraux.

Les mesures mises en place non seulement sont inefficaces mais elles aboutissent à créer une génération de loups intrépides, qui ne craint plus l'homme. Les loups n'hésitent pas à attaquer, dorénavant, en plein jour, en présence de l'homme et des chiens. La situation extrême en France est à ce titre celle vécue dans le parc du Mercantour.

 

La population devrait être avertie

En France le loup tue et dévore les brebis mais aussi les chiens, les chevaux, les ânes... Lynda Brooks conclut que la population devrait être avertie, à l'instar de la population nord-américaine, d'un minimum de gestes de sécurité et de prévention qu'elle énumère. « La protection du loup ne peut pas être conçue aux dépens de la sécurité de l'homme et de ses biens », rappelle-t-elle, comme si on l'avait trop vite oublié...

Elle trouve enfin du côté des Etats-Unis un espoir, une solution possible dans la gestion des loups : Grâce à cette gestion, semble-t-il efficace, certaines meutes peuvent même vivre près des troupeaux sans prélever de bétail et peu de meutes font des prédations d'animaux d'élevage. La condition de cette cohabitation est le résultat d'une politique de prélèvement radicale. « La raison se trouve au niveau de la crainte de l'homme et une gestion zéro tolérance en cas de prédation. »

 

La France a-t-elle perdu la maîtrise de la situation ?

En cas de problème, c'est la meute entière qui est tirée. L'enlèvement de la meute «à problèmes» n'empêche pas la survie de l'espèce mais protège l'homme et ses biens. Deux solutions ont fait leurs preuves : les tirs à partir d'avions ou d'hélicoptères et le piégeage organisé par des experts trappeurs.
Reste à savoir, s'inquiète Lynda Brook, si « en France on n'a pas déjà perdu la maîtrise de la situation». Selon elle, la cohabitation est possible avec l'homme, mais pas en présence de l'homme – à condition que le loup demeure furtif. (...) Le loup, ni bon ni méchant, ni démon ni dieu, est un animal sauvage potentiellement dangereux quand les causes et les conditions sont réunies. C'est le cas en France. »

Lynda Brook

 

Première publication sur http://www.eleveursetmontagnes.org

21 commentaires

  1. Posté par Chachou le

    Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage!
    Mais qu’on la donne en pâture aux loups cette pseudo naturaliste.. Ou plutôt taxidermiste !
    Ha elle est belle la maitrise de la nature par l’Homme, nouveau créateur du ciel et de la terre ! Il n’y a qu’à regarder ce qu’il a fait de son environnement ! Quel gage de confiance ! L’Homme est à lui seul un loup pour l’Homme !
    La réintroduction du loup n’a jamais signifié l’exposition de peluches dans un parc d’attraction façon Disney ! Le loup est un prédateur mais il ne tue que pour se nourrir lui! Mais mère -grand, le chasseur ou l’enfant ne sont pas souvent au menu arrêtez vos histoires !
    Doit on exterminer alors tout ce qui représente un danger potentiel pour ce pauvre Homme sans défense ?
    Non mais arrêtons le massacre !

  2. Posté par Richard Blavek le

    Pas possible qu’aujourd’hui en 2019, on puisse sortir autant de bêtise de la part d’une naturaliste. J’aimerais savoir combien d’argent les mouvements en faveur de la chasse avec tous ses pervers et sadique ont pu lui verser pour sortir autant de conneries. Certainement, une nouvelle qui va plaire à tous ses braves chasseurs qui pensent que la bête est moins digne que lui de vivre. Je me permets de reprendre les mots du regretté Sir Roger Moore…..« La chasse « de loisir » est une maladie, une perversion et un danger et devrait être considérée comme telle. Les gens qui se « divertissent » en chassant et en tuant des animaux sans défense ne peuvent que souffrir d’un trouble mental. »

  3. Posté par Thierry le

    J’invite tous les défenseurs du loup;les écolos « bien pensants » à venir nous rencontrer dans nos montagnes des Alpes-Maritimes,moyen ou haut pays où nous vivons;où nous élevons des animaux dans le respect et comme il se doit;où nous contribuons par nos activités à entretenir forets et pâtures alors que ces mêmes montagnes se vident de leurs bergers.Oui le constat est amer;oui les chiffres le démontrent:un déclin très important du gibier après les décomptages de 2019…Donc lorsque le gibier aura quasiment disparu,ce qui manifestement est en train de se passer,à quoi le loup va t’il s’attaquer?Nos troupeaux,équidés,chiens?C’est déjà fait…Et après?Il est évident que les loups ne craignent quasiment plus l’homme (du moins pour ce qui est de l’hybride);que son comportement se modifie avec la rareté du gibier,que l’on peut l’observer en plein jour sur nos routes et chemins,à proximité de nos villages et maisons.Alors oui forcément un jour ou l’autre il y aura des problèmes graves et là où le loup solitaire fuira probablement au contact de l’homme,une meute se comportera bien autrement…Enfin en ce qui concerne les chiffres officiels du décomptage des loups,ceux là sont à multiplier par 3,4?Peut-être même plus…A bon entendeur…

  4. Posté par SALVADOR le

    Bravo madame , quel beau discours en faveur de l homme toujours l homme…les requins, les Ours, les serpents, les araignées, les abeilles, les éléphants, les rhinocéros, … tous sont potentiellement dangereux ! Alors ont fait quoi ? On les supprime et on garde juste les petits oiseaux, les koalas et les pandas (bien qu ils peuvent s en prendre a l homme) ?

  5. Posté par Gérard Guichard le

    J’avais raté cette page à un moment donné. Excellent et bon à savoir (je pensais jusque là que ces loups, comme auparavant, n’attaqueraient l’homme qu’en cas d’hiver rude et d’absence de nourriture) mais ce concept d’habituation est très intéressant!

  6. Posté par Nico hortus le

    Le commentaire d Albert est absurde. Vu que tout peut être dangereux en cas de guerre ou famine, le loup n’est pas plus dangereux qu’une autre catastrophe éventuelle….. Il oppose la menace réelle du loup et ses massacres, avec une évolution catastrophique toute tracée, à des suppositions de catastrophes, pour légitimer la volonté des bobos et écolos urbains, à la ré introduction des loups…..
    Donc selon lui plus rien ne devrait être considéré comme dangereux ou interdit, car on peut toujours trouver pire….. C’est pathétique une telle mauvaise foi.
    Au fait, où en est la responsabilité du parc du Gévaudan, qui n a pas pu
    Récupéré un de ses loups qui se sont échappés comme par magie ? Où en est l enquête ? Les médias français ont étouffé l enquête, mais où en est elle ?
    Et concernant les dommages causés par les loups ? Vu que ce sont les fédérations de chasse qui paient les dégâts occasionnés par le gibier ( plusieurs millions par an) , il faudrait que ce soient les associations écolos et pro loups, qui paient les factures, et non les contribuables… Au nom de l’égalité des citoyens, je ne vois pas pourquoi les écolos font payer la facture de leur délire, à tous les français !!!!!

    Et merci pour le partage de cet article.

  7. Posté par Gordot le

    A quoi servent. Les loups en France. Voilà une bonne question ? Les vautours oui sont utiles les renards. Les blaireaux utiles. Quand ils sont régulés les loups ne servent à rien. Sinon. A faire. Plaisir. A quelques ecolos donneurs de leçons et inculte de la nature

  8. Posté par Isabelle Germanier le

    Un bon cactus (pour ceux qui connaissent l’Illustré 😉 ) à Mme Brooks et son rapport. Comment ne pas se rendre compte qu’il n’est pas possible de comparer 2 continents, qui ne vivent pas forcément de la même façon (culture, richesse, répartition, religion, territoire, variété des espèces etc) ni même 2 époques différentes. La plupart des attaques de loup citées dans ce rapport, en Europe, datent de 1800, ca n’a rien à voir avec la société actuelle, les modes de vie et habitudes ont changé, les richesses ne sont plus les mêmes etc. Ou elles ont lieu dans des pays sous-développés, où la population explose et vit dans une misère crasse et des bidonvilles (Inde, 50’000 morts dont beaucoup d’enfants dus au cobra chaque année, à éradiquer aussi ???). Un autre fait à signaler : les loups présents sur le continent nord-américain n’ont pas le même gabarit que les nôtres en Europe, à noter tout de même…

    Pour vous donner des chiffres clairs et officiels, il y a eu 700 morts dus à des carnivores sur le continent américain depuis 1950 (soit en 70 ans). Voici le détail :

    Coyotes = 271 morts
    Cougar = 180 morts
    Grizzly/ours brun = 92 morts
    Ours noir = 85 morts
    Loups = 49 morts

    Par contre, les abeilles/guêpes/frelons tuent 921 personnes (~64’000 morts en 70 ans), les chiens 486 (~34’000 en 70 ans) et les insectes 143 (~10’000 en 70 ans) PAR ANNEE sur le continent nord-américain. C’est facile de faire peur aux gens, de réactiver les vieux contes et légendes, de sortir des chiffres sans comparaison avec d’autres espèces ni même avec des époques/pays comparables.

    En Roumanie, pays qui compte le + grand nombre de loups en Europe (2500) et qui vit depuis toujours avec les loups, aucune victime humaine n’est à déplorer, tout comme en Espagne et en Italie (qui cohabitent depuis tjrs avec des loups). Bizarrement, aucun de ces 3 pays clés n’est cité dans le rapport de Mme Brooks…!

    Oui le loup peut se montrer menaçant comme n’importe quel animal sauvage ou même domestique, si nous ne respectons pas certaines règles évidentes comme ne jamais acculer un animal sauvage, ne pas s’approcher de ses petits/de sa tanière, de ne pas le défier ou le menacer, de ne pas intervenir « manuellement » au moment d’une attaque sur un animal de rente ou sauvage ou de s’approcher d’une carcasse etc. Il y a bien + d’accidents dus aux sangliers, au gibier en général mais aussi à nos chers compagnons à 4 pattes les chiens chaque année que dus aux loups. Cette peur du prédateur que nous avons est démesurée mais surtout injustifiée, nous avons plus à craindre de l’homme (87 femmes tuées par leur conjoint en France en 2019 🙁 ), la pollution et le trafic routier (23’727 morts en 2015 en Europe) que des animaux sauvages. Et si nous leur foutions un peu la paix, en cessant de nous étendre, d’envahir les montagnes, les océans, de pratiquer toujours plus de loisirs dans ces lieux, peut-être que les animaux sauvages n’auraient pas besoin de nous côtoyer de si près !!!

    Dernière précision : la majorité des attaques mortelles dues à des carnivores sur le continent nord-américain ont eu lieu dans des zones reculées, très peu en contact avec la civilisation. L’homme représente, dans ces régions là, un prédateur/proie puisque les carnivores ne sont pas habitués à les fréquenter, ils attaquent pour se défendre (ainsi que leur territoire et progéniture) ou parce que l’homme laisse des odeurs de viandes aux alentours de son campement, ce qui attire les prédateurs. Dans les zones côtières, là où les carnivores sont en contact fréquent avec l’homme, une cohabitation s’est installée, beaucoup de photographes/biologistes peuvent approcher de très près les grizzlys sans qu’aucune attaque n’ait été relevée.

    Cette étude est floue, elle n’est pas basée sur des comparatifs valables (époque, victimes selon différentes espèces etc) mais sur un monologue contre le loup. C’est très clairement un travail bâclé et sans aucune information utile. Elle servira, fort malheureusement, aux antis-prédateurs pour prôner la pseudo dangerosité des loups, ceux-ci étant incapables de faire des recherches, d’étudier eux-mêmes le sujet en profondeur et de manière impartiale. Je ne dis pas merci à Mme Brooks, triste de penser qu’une naturaliste puisse rendre un travail aussi approximatif et partial !!! En lui confiant un travail sur le féminicide, elle serait encore capable, en faisant des comparaisons aussi incongrues, de prouver que, dans certains cas, la femme l’a bien cherché. Affligeant 🙁

  9. Posté par Courbot le

    Et le chien alors ? On les tue tous ? Le Loup à la différence des chiens craint l’homme. Les populations occidentales nourries de fables et du vieux dogme chrétien qui incite à avoir peur de tout y compris de la nature n’a pas encore fait assez de dégâts ? Quand réfléchissons nous avec notre cerveau pour réhabiliter la nature la vrai qui nous permet de vivre sainement sur cette planète. La nature sans grands prédateurs n’est pas la nature et ça c’est scientifique.

  10. Posté par Christian Chappero le

    75% d’animaux sauvages en moins dans les forêts des AM comptage fait par les gardes nationaux et office des forêts..les carcasses sont retrouvées dans les bois, de cerf, chevreuil casi décimé… Biche, et aussi moutons.. Égorgé et même pas dévore… Alors qu’il y a seulement 3ans en arrière le gibier pullulait dans nos montagnes… Lamentable…

  11. Posté par Bidiville le

    Disons que je ne promènerai pas seule dans une grande forêt primaire. Le loup, l’Ours,ont le droit eux aussi de vivre là ou ils ont tjs vécu,même s’ils me font peur. Finalement c’est nous qui avons empiété sur leur territoire. Et je ne suis pas une citadine idéaliste. Je suis de la campagne.
    Nous devons trouver un équilibre. Ghuilaine.

  12. Posté par Bertaux chantal le

    Vous avez trop lu ou été trop endormis par le  » petit chaperon rouge »…… Je pense qu’ on peut trouver des scientifiques qui diront l’inverse. Les articles sont faciles à manipuler…. Mais qui est ce « Jean Luc ( je crois) à l’origine de ces articles????? Facile dans l’anonymat !!!!! Et ces pubs racistes, que font elles là?????

  13. Posté par Julien Boxus le

    Ça me paraît plutôt un peu idiot de penser que ce n’est pas une menace, évidemment, c’est un prédateur au sommet de sa chaîne, parfaitement évolué et armé. L’idée qu’il faudrait plutôt démonter ,c’est l’idée de droit divin de l’homme et le contrôle absolut qu’il veut avoir. Au lieu d’éradiquer une nouvelle fois cet animal, ou surlimiter sa population, il serait p-e enfin nécessaire de réapprendre à vivre avec l’idée de danger potentiel et apprendre à s’en prémunir , et donc utiliser notre incroyable intelligence pour déjouer le jeux de la proie /prédateur. Parce que si on suit la logique alors on devrait surlimiter 80% des créatures sauvages parce oui, bien évidemment , elles représentent un risque.

  14. Posté par arnaud le

    les loups deviennent dangereux a partir du moment ou ils ont compris que l’homme n’est plus un danger!

  15. Posté par PATRICK le

    bien que fasciné par cet animal,de part son intelligence,sa facilité à pister ses proies et son aptitude à déjouer les humains,c’est une abération de l’avoir réintroduit en france.Il colonise aujourd’hui bon nombre de régions,sa population avoisine les 300 individus et il s prolifèrent rapidement d’année en année.Je suis convaincu que prochainement on apprendra une attaque sur l’homme c’est inévitable.le loup se familiarise à son environnement proche et c’est la le danger.Et je mets en garde les randonneurs ,le danger est présent n’en doutez pas….il ne faut pas se fermer les yeux.Bon nombre de témoignages hors de nos frontières sur des d’attaques de loups,et il n’est même pas la peine de remonter au moyen âge.Comment contrôler la prolifération d’un animal aussi intelligent….
    l’avenir le dira surement aux dépends de l’homme.

  16. Posté par vosges le

    le dernier loup a été éliminé il y a un siècle après avoir été chassé dès Charlemagne ; je ne crois pas à la cohabitation pacifique loup – homme il y aura toujours des accidents pour l instant limité aux animaux d élevage type mouton voir poulain, veau voir vache blessée … et un loup est moins dangereux qu une meute au grand complet ! le loup est par nature opportuniste et s adapte facilement aux situations … croire le loup inoffensif pour l homme c est un rêve d ecolo de la ville : a t on demandé leur avis aux populations directement concernées dans les hautes Vosges par exemple ? non ! on va attendre donc le prochain gros accident pour reagir – aucune prevention et aucune refllexion digne de se nom a ce sujet chez l UMPS au pouvoir !!! le loup n a pas peur de l homme tout le contraire du lynx qui n aime pas la proximite avec l homme et cherche toujours a l eviter au maximum – le lynx a un avenir dans les Vosges il y est depuis 20 ans et jamais eu de probleme !! tout le contraire du loup en seulement 2 ans de presence dans le departement et sois disant 5 loups dans le Vosges !!!

  17. Posté par nicolas61 le

    depuis longtemps je suis convaincu qu’il y aura un jour des accidents grave avec le loup . Et qu’un enfant de randonneur soit attaqué par un loup n’est pas du tout un fantasme , c’est possible ! le loup a été longtemps un fleau pour nos ancetres et je ne vois pas pour qu’elle raison le loup aujourd’hui pourrait etre different . Certain pense que l’on peut pacifier le loup . Pourquoi pas tenter de le convaincre de devenir vegetarien , je suis sur que certain y croit …Les eleveurs sont victimes du loup , on a les preuves aujourd’hui que c’est ingerable et on ne les ecoute pas … l’ecologie , la defence de l’environnement de la biodiversité est une nouvelle dictature qui se met en place petit a petit .

  18. Posté par Denis Calomens le

    @Albert et consorts : contrairement à ce que les adorateurs des prédateurs semblent croire, la biodiversité ne se limite PAS aux Lynx et aux Loups. En revanche, il est vrai que certains font le calcul : en introduisant les grands prédateurs, on pourra éliminer la chasse et les « esclavagistes des temps modernes » que sont les éleveurs par la même occasion. D’ailleurs ,Albert peine à cacher son mépris et son dédain pour ces « métiers largement soutenus par l’argent de nos impôts »…et tant pis si cet argent permet justement de garder le pastoralisme, grâce auquel la montagne est tel que nous la voyons et nous l’aimons et tant pis aussi pour ces cul-terreux d’agriculteurs qui en plus d’entretenir le paysage, nous garantissent une nourriture saine et de proximité !
    Pour terminer, si l’homme n’avait justement pas eu l’intelligence et la sagesse d’organiser son environnement en fonction de son intérêt y compris en éliminant quelques espèces qui lui étaient particulièrement nocives (comme le lynx ou le loup), alors nous ne serions pas à polémiquer ici, mais soit dans des grottes, soit nous serions déjà éteints il y a plusieurs dizaines de milliers d’années. Dans cette même logique, laissons donc blattes, cafards, rats et souris proliférer dans nos maisons, donnons nos légumes et nos champs de céréales et de légumes en pâture aux limaces, aux insectes et aux mauvaises herbes…Absurde ? Non ! Juste la conséquence logique de la pensée unique citadine, qui ne voit dans la biodiversité qu’exclusivement les grands prédateurs, disparus depuis des lustres et dont l’absence n’a causé aucun dommage à l’environnement … et inversement : dont le tout récent retour n’a eu aucun autre bénéfice que de rapporter gros à une foultitude « d’experts » idéologues, qui vivent grâces aux nombreux mandats, études, publications, monitoring, etc. relatives à leurs protégés… Etonnement, quand les impôts d’Albert servent à financer toutes ces lubies onéreuses qui n’apportent rien à personne et surtout pas à la faune, plus capable de se défendre face à des prédateurs absents depuis plus de 100 ans, cela ne le gêne absolument pas ! Belle incohérence ! Le fait est que la Suisse de 2014 ne dispose tout simplement plus de territoires assez vastes et sans activités humaines pour permettre une présence des grands pérdateurs…et l’actualité nous le rappelle tout le temps. Combien de temps le brave peuple (des villes) continuera t’il à se laisser berner de la sorte ?

  19. Posté par Cécile le

    Le loup a tué 58 brebis en une seule nuit dans le Mercantour et je ne vois pas comment bergers et loups peuvent aujourd’hui cohabiter…Il faut arrêter avec cet angélisme des bobos citadins. Si le loup a été éliminé de notre territoire, ce n’est pas pour rien. Maintenant on le réintroduit et ça coute un argent fou au contribuable puisqu’il faut bien indemniser tous les bergers qui voient leurs animaux massacrés… Mais un loup vaut bien quelques brebis peut-être… On a voulu nous faire croire que le loup ne s’attaquait pas à l’homme non plus. Comme le dit justement cet article, tout est affaire d’opportunité. S’il peut tuer 58 brebis en une nuit, pourquoi ne tuerait il pas un enfant qui serait resté dehors le soir ? Ah oui, on ne laisse plus trainer les enfants dehors le soir…’ce qui n’offre que peu d’opportunités au pauvre loup. Autrefois, les attaques de loup sur les petits bergers ((souvent des enfants) n’étaient pas rares et il y a pas mal d’archives là-dessus que Jean-Marc Moriceau a ressorti et qu’il commente dans un livre très intéressant intitulé « Sur les pas du loup ». Dommage que la pensée dominante soit celle d’ écolo « bien pensant » et que tout débat soit étouffé dans l’oeuf au nom de positions dogmatiques.

  20. Posté par Palador le

    C’est tout à fait possible, mais comment se fait-il qu’il n’y ait encore jamais eu d’article de presse relatant précisément l’attaque d’un homme par un loup ? J’ai l’impression que dans ce texte il n’ y a que des suppositions, voir des rumeurs. Tout ça semble un peu flou. Par contre il y a quelques années une chanteuse de country s’est fait attaquée par 2 coyotes aux Etats-Unis et en est morte. Là on peut parler de fait véridique puisqu’il y a eu un article de presse. Hélas je ne me rappelle plus du nom de cette personne pour pouvoir faire un lien.
    Donc pour résumer: Les coyotes sont ils plus dangereux que les loups ou les deux races se comportent elles de la même façon face à un être humain ? Ce serait une question très intéressante à poser à un spécialiste des canidés sauvages: Loups, renards, coyotes etc…

  21. Posté par Albert le

    Je pense que le fait d’être est déjà un danger puisque nous risquons de mourir à tout moment. Les loups sont dangereux si le gibier vient à manquer. Un chien que l’on ne nourrit pas est aussi dangereux. Allez dans un pays en guerre et vous verrez le danger que représentent les chiens divaguant. Un homme qui n’a rien à manger peut être très dangereux, etc… Il faut arrêter ce cinéma. Je pense sincèrement que le seul fait établi est que pour préserver des métiers largement soutenus par l’argent de nos impôts, les médias et les professionnels des métiers concernés distillent la peur dans l’opinion publique. Bien sûr qu’il y a des dangers, mais ce n’est pas une raison pour tout faire disparaître de nos territoires.

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