Devant le Parlement européen, Nigel Farage dénonce la «véritable» ingérence : celle de George Soros

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L'eurodéputé britannique Nigel Farage a encore mis les pieds dans le plat ce 14 novembre 2017 au Parlement européen de Strasbourg. Le fondateur du Parti pour l'indépendance du Royaume-Uni (UKIP) a dénoncé l'influence à Bruxelles du milliardaire américain d'origine hongroise George Soros et de son réseau d'ONG chapeauté par sa fondation Open Society (OSF). «Son influence, ici à Bruxelles, est absolument extraordinaire», a-t-il ainsi lancé dans son temps de parole imparti, réclamant l'ouverture d'une enquête. A l'appui de son assertion, le flamboyant élu eurosceptique, avance que l'OSF serait le principal bailleur de fonds de l'enquête sur les Paradise Papers.

Nigel Farage rappelle également qu'au Royaume-Uni, la commission électorale a ouvert début novembre une enquête sur un hypothétique financement offshore, voire précisément russe, de la campagne en faveur de la sortie du pays de l'Union européenne. La décision a fait suite à la requête d'un parlementaire britannique travailliste, Ben Bradshaw. Or, toujours d'après l'ancien dirigeant du parti UKIP, ce même Ben Bradshaw est en lien... avec la fondation de George Soros.

Open Society liste ses «alliés fiables» au sein des institutions européennes

Manœuvre de diversion visant à détourner l'attention de l'activisme et du lobbying de l'OSF dans les institutions européennes et de la reporter sur la Russie et son ingérence supposée ? C'est ce que Nigel Farage tend à démontrer, citant notamment un document édité par l'OSF elle-même et titré «Alliés fiables au Parlement européen (2014-2019)».

Sous forme de répertoire, la fondation de George Soros recense en effet les décideurs, députés et dirigeants européens en fonction de leur adhésion aux idéaux de la «société ouverte», notamment l'ouverture des frontières et l'accueil des migrants. «La présence d'un député européen dans cette énumération indique qu'il est susceptible d'apporter son soutien aux valeurs de l'Open Society», souligne cet annuaire en introduction, ajoutant : «On doit les approcher avec un esprit ouvert.»

«C'est là que se trouve la véritable collusion politique internationale», a encore martelé Nigel Farage devant ses collègues, rappelant aussi que George Soros avait transféré en octobre 2017 vers l'OSF et la constellation d'ONG qu'elle irrigue quelque 18 milliards de dollars de sa fortune personnelle.

Lire aussi : L'UE lance une procédure d'infraction contre la Hongrie pour sa loi «anti-Soros» sur les ONG

 

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3 commentaires

  1. Posté par My Suisse le

    Quelle est la contrepartie de la Fondation Soros aux élus faibles…….? Sommaruga et Co, enfin la majorité de la classe politique en Suisse est concernées. Fermez les yeux et dormez bien vos enfants vont vous dire un grand merci!

  2. Posté par Vautrin le

    Nigel Farage met le doigt sur un aspect fondamental de la grande opération de destruction des sociétés européennes : les infâmes manigances de la limace Soros, en liaison avec les Clinton et le « shadow government » des monopoles, détenteurs de la puissance financière. Il est plus qu’évident que le lobbying use de corruption envers les « élus » du prétendu parlement européâstre, et aussi envers les commissaires bruxellois, pour réaliser cette aberration d' »open society », d’invasion islamique, d’ethnocide des peuples Blancs. L’europe des européâstres est un monument de pourriture.

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