VOTE DU 9 FÉVRIER. VIOLATION DES DROITS HUMAINS DU PEUPLE SUISSE. Plainte à l’ONU. Interview de Michel Piccand

suisse-lac-drapeau

OBS : Bonjour Michel, avec le MOUVEMENT DU 9 FÉVRIER vous venez de lancer cette semaine une nouvelle action pour résister à la violation de notre Constitution (pour rappel le vote du 9 février sur l’immigration de masse n’est toujours pas appliqué), pouvez-vous nous en dire plus ?

MP : Avec plaisir. Comme vous le soulignez, le vote du 9 février n’est pas appliqué. Notre Constitution est violée de manière permanente depuis le 16 décembre. Après les 3 plaintes pénales déposées en mars nous venons donc d’ouvrir aujourd’hui un second volet, une plainte vient d’être déposée auprès du Conseil des droits de l’Homme à l’ONU.

En Suisse on parle beaucoup de droits de l’homme, enfin surtout dans certains milieux, et on semble ne plus se rappeler que les droits de l’homme s’appliquent aussi au peuple suisse.

En refusant d’appliquer le vote du 9 février le Conseil fédéral et le parlement violent les droits humains du peuple suisse. Droits humains ou droits de l’homme c’est la même chose. La démocratie et le droit pour un peuple de s’autodéterminer sont protégés par la Déclaration universelle des droits de l’homme et par le Pacte II de l’ONU qui s’appliquent aussi aux Suisses, et le droit du peuple suisse à disposer de lui-même est violé.

Une plainte a donc été déposée auprès du Conseil des droits de l’homme. Il ne s’agit pas d’une plainte au sens juridique du terme, mais d’une contestation. Dès le 7 novembre les nations membres du Conseil des droits de l’homme, la presque totalité des nations du monde, se réunissent en session à Genève. A cette occasion la Suisse a été appelée à se soumettre à son examen périodique universel (EPU), les autres nations vont examiner si la Suisse respecte les droits de l’homme.

Le Conseil fédéral a dû au préalable fournir un rapport sur la situation dans notre pays, rapport complété par des avis émanant de groupements de la société civile, dont Amnesty international. Le problème c’est qu’aucun de ces documents ne mentionne la violation de notre Constitution et le coup d’Etat qui a eu lieu en décembre. Ces rapports et ces avis cachent la réalité.

Nous en avons donc informé le Conseil des droits de l’homme et lui avons fourni un exposé juridique lui expliquant ce qui se passe en Suisse et pourquoi il mettrait en jeu sa responsabilité et sa crédibilité s’il devait accorder au Conseil fédéral un examen satisfaisant sur la situation des droits de l’homme dans notre pays. Nous pensons que la responsabilité et la crédibilité du Conseil des droits de l’homme sera fortement engagée s’il venait à délivrer un satisfecit à notre gouvernement et à notre parlement, alors que ceux-ci sont en train de violer gravement nos institutions.

OBS : Espérez-vous vraiment un résultat ?

MP : Vous savez il faut rester prudent. Un exemple. Nous savons tous que l’Union européenne fait pression derrière les politiciens pro-UE en Suisse, mais il ne faut pas oublier que si les politiciens et les medias mainstream nous racontent sans cesse que l’UE fait pression sur la Suisse, nous expliquent que des politiciens UE ont dit ceci ou cela dans les couloirs, en réalité on ne trouve jamais aucun texte officiel dans lequel l’UE nous menace directement ou indirectement. Vous pouvez chercher vous ne trouverez rien. Et à cela il y a une raison, le droit international et le principe d’autodétermination, dans son aspect externe, interdisent à l’UE de faire pression sur la Suisse et encore plus de la menacer.

Si maintenant on expose et démontre dans une enceinte internationale que le droit d’autodétermination du peuple suisse est violé cela pose un problème, un problème immense de crédibilité pour le Conseil des droits de l’homme s’il refuse de reconnaître notre situation. La scène internationale ce n’est pas seulement l’UE et la Suisse dans leur rapport mutuel et les caciques habituels de nos partis pro-UE, c’est aussi d’autres pays qui pourraient ne pas être d’accord face aux comportements impériaux de l’UE.

Il est clair que le Conseil des droits de l’homme pourrait aussi « botter en touche » notre contestation. Mais la balle est maintenant dans son camp. Le plus important c’est qu’une position a été gagnée par le seul fait de produire l’exposé juridique de notre situation et lorsque le peuple l’aura lu il comprendra de quoi il s’agit.

OBS : Mais n’êtes-vous pas en train de faire appel à des juges étrangers ?

MP : Oui et non. Non parce que le Conseil ne peut rien imposer à la Suisse. Oui parce que l’on demande l’avis de juristes étrangers à notre système. Mais que peut-on faire lorsque notre propre système ne nous permet pas d’obliger directement notre gouvernement et notre parlement à respecter nos lois ? Cela fait mal de le dire…

D’autre part il faut comprendre cette action dans le cadre d’une stratégie générale. Cette plainte auprès du Conseil des droits de l’homme pourrait avoir de nombreux effets, que le Conseil réponde à notre demande ou non. Il faut rappeler que 3 plaintes pénales sont pendantes devant le Ministère public de la Confédération, qui par ailleurs tarde à répondre. La plainte auprès du Conseil des droits de l’homme a ainsi également été communiquée au Ministère public de la Confédération pour qu’il la joigne au dossier pénal en cours. Et on en voit alors l’utilité. Que se passera-t-il si le Conseil des droits de l’homme déclare que nos institutions sont gravement violées mais que le Ministère public de la Confédération déclare le contraire et dit qu’il n’y a aucune atteinte ? Ou l’inverse, que le Conseil ne dit rien et que le MPC déclare l’atteinte réalisée. On voit ici l’enjeu, c’est le peuple qui va devenir l’arbitre de la situation, qui va voir et dire qui fait son travail ou non. C’est un peu comme dans un match de boxe on essaie d’amener l’autre dans les cordes.

Nous sommes là dans des situations juridiques inédites, il n’y a à ma connaissance pas de précédents sur lesquels se fonder. L’étude de l’exposé juridique qui a été présenté au Conseil des droits de l’homme et donc au Ministère public de la Confédération amène d’autre part de nouveaux éléments de réflexion, de nouveaux arguments, cela ouvre de nouvelles portes et de nouvelles possibilités. Le Tribunal fédéral a dit que s’il est appelé à trancher entre l’Accord de libre circulation des personnes et les articles sur l’immigration il appliquera l’ALCP parce que celui-ci prime en tant que droit international sur notre droit interne. Alors on dit, ok pour cette règle, tant que l’ALCP n’est pas dénoncé il prime parce que c’est du droit international ; mais maintenant que dit le Tribunal fédéral si on lui dit que l’ALCP (droit international) est appliqué de manière illicite et qu’en plus il viole un autre droit international qui protège les droits politiques du peuple suisse. Le Tribunal fédéral peut-il expliquer que la Déclaration universelle des droits de l’homme et le Pacte II de l’ONU sont des textes secondaires et inférieurs à un accord de libre-circulation des personnes avec l’UE ? Peut-il faire primer l’ALCP sur la Déclaration universelle des droits de l’homme ? On est curieux de voir ça… Le droit d’autodétermination du peuple suisse est reconnu comme un droit fondamental, intouchable, opposable erga omnes, c’est–à–dire contre tous, c’est du droit international impératif, un accord fut-il avec l’UE qui est appliqué en violation du jus cogens (autre nom du droit international impératif), ça ne vaut rien en comparaison. Ou alors il faut réviser tous les fondements et toutes les valeurs à la base de nos ordres juridiques…

Si l’on y rajoute que les autorités politiques suisses sur demande du Conseil des droits de l’homme et des ONG citées sont en train de travailler à la mise en place en Suisse d’un Institut national des droits de l’homme (INDH)* qui en est au stade de l’avant-projet, on voit aussi que cela va poser problème. Le Conseil des droits de l’homme, le CF, les organisations comme Amnesty international peuvent-ils soumettre le projet de cet Institut en Suisse s’ils se moquent des droits humains politiques du peuple suisse ? Si lorsque les droits fondamentaux du peuple suisse sont violés ils se taisent. On voit bien que ça ne va pas. Que ça ne va pas aller. Et l’on voit que des contradictions insurmontables sont en train de surgir et de se présenter pour eux. Ce qui est par ailleurs une conséquence attendue et parfaitement naturelle de ce qu’ils ont fait. Vous ne pouvez pas porter une attaque majeure contre des institutions, contre tout un système et un ordre juridique et croire qu’il ne va rien se passer, un ordre c’est une construction logique, ce que vous essayez de repousser par une fenêtre reviendra forcément par une autre…

*INDH https://www.admin.ch/gov/fr/accueil/documentation/communiques.msg-id-67310.html

Nous amenons d’autre part une nouvelle question dans le débat sur la souveraineté de notre pays et qui concerne notre droit à l’autodétermination cette fois externe, dans nos relations avec d’autres pays, avec l’UE. Ici, parce que le sujet est sensible et met en cause le problème de la double nationalité et des naturalisations, il faut bien comprendre qu’il ne s’agit pas de stigmatiser les Suisses qui sont doubles nationaux. Certains doubles nationaux comprennent très bien le problème qui se pose. Une fois qu’ils ont pris un moment pour y réfléchir ils rejoignent souvent la défense de la souveraineté de notre pays.

Parce que les images valent plus que mille mots, le lecteur trouvera ci-dessous un extrait de ce qui a été présenté au Conseil des droits de l’homme, les documents se trouvent en entier sur le site du Mouvement du 9 février.

OBS : Nous vous remercions Michel pour toutes ces informations.

MP : C’est moi qui vous remercie. Je remercie encore une fois les Observateurs.ch de nous donner l’occasion d’accéder à un large public. Je remercie vos lecteurs. J’aimerais rappeler pour finir que cela fait plus de 10 ans que j’écris des essais en relation avec notre souveraineté. Et il faut que le public sache que les médias mainstream qui furent aussi contactés dans le passé à de nombreuses reprises ne se sont même jamais donné la peine de répondre. Puis j’ai fini par comprendre que c’était une forme de censure, alors que je ne fais que défendre une valeur, celle de l’honnêteté, de l’honnêteté intellectuelle. L’éthique dirait Aristote. Cela en dit long. Dans le débat qui va venir sur NO Billag les citoyens doivent absolument exiger que soit posée cette question de la censure et de la manipulation politique de l’information dans notre pays. Parce que l’on assiste à un début de débat qui n’est traité que de manière économique et où ceux qui précisément nous ont censurés durant des années invoquent aujourd’hui la défense du pluralisme médiatique. Il y a des jours où je me demande si je n’ai pas la berlue, ou si ces gens sont vraiment capables à ce point-là de tout dire si cela peut les servir. Le combat pour la souveraineté est lié au combat pour l’information, ces deux aspects sont totalement liés, les citoyens doivent exiger que ces questions politiques sur la désinformation soient traitées lors des discussions NO Billag, car les lecteurs s’apercevront en lisant la plainte au Conseil des droits de l’homme que désormais nous n’avons plus aucun temps devant nous, plus rien du tout, le combat pour notre souveraineté c’est ici et maintenant, après il sera trop tard. Merci à vous.

Extrait de l’exposé juridique déposé auprès du Conseil des droits de l’homme :

En Suisse plus un canton compte de doubles nationaux (naturalisés) plus il vote en faveur de l’UE.

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Vote du 9 février 2014 qui demandait l’arrêt de la migration UE.

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Vote de 2009 sur la reconduction de la libre circulation des personnes et son extension.

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Vote de 2001 sur l’initiative OUI A L’EUROPE qui demandait l’adhésion à l’UE.

En Suisse la proportion des doubles nationaux va continuer de croître.

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Cartes conçues à partir de Kantone der Schweiz.svg, made by KarzA / CC BY-SA 3.0

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On comprend que la libre-circulation des personnes doit s’arrêter ici et maintenant, pas dans 10 ans. Si nous ne faisons rien notre souveraineté sera perdue par le vote des doubles nationaux qui feront pencher la balance en faveur de l’UE.

La question de la libre-circulation des personnes a été présentée au Conseil des droits de l’homme comme un processus de colonisation de peuplement de la Suisse par l’UE, une colonisation politique.

Le dossier complet se trouve sur le site du MOUVEMENT DU 9 FÉVRIER. Nous vous engageons à le lire, à en parler et à le partager, il fournit beaucoup d’autres informations capitales sur notre situation.

Nous cherchons une personne qui pourrait en faire le résumé en allemand et le faire connaître auprès des réseaux sociaux suisses-allemands. Merci. Contact sur le site.

Michel Piccand/mvt9 et LesObservateurs.ch, 3.11.2017

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16 commentaires

  1. Posté par Pierre H. le

    @Roby
    Quoi de plus normal puisque les bases des partis sont encombrées de crétins, la gueule usée avant les coudes incapables même d’occuper avec succès des petits boulots. ..

    Souvent même encore pire que ça ! Incapable de conduire correctement une voiture !

  2. Posté par Roby le

    Faire confiance à l’Onu, c’est un peu beaucoup de naïveté. Le PDC Deiss en a fait le couronnement de sa carrière, c’était aussi un sérieux naïf, et la Leuthard qu’il a mis en selle n’est pas en reste. A-t-elle été harcelée ? Le PDC à l’ONU c’était bien la preuve que tout se dirigeait vers le pire. On le voit encore soutenir l’attaque américaine contre l’Irak, alors que tous ce sont fourvoyés dans la légende des armes de destructions massives. https://www.rts.ch/info/suisse/2103990-joseph-deiss-accede-au-perchoir-de-l-onu.html Traire la vache semble être bien dans ses ambitions et la photo fait démonstration.

    L’ONU devrait disparaître exactement comme la SDN, c’est un machin pour planquer des inutiles qui coûtent énormément aux populations qu’ils sont censé représenter. En plus ce sont des pervers qui croient à leur pouvoir pour nous mettre des menottes et des bâillons afin d’imposer n’importe quelles crétineries. Quoi de plus normal puisque les bases des partis sont encombrées de crétins, la gueule usée avant les coudes incapables même d’occuper avec succès des petits boulots. Que de prétentions: « réduire de moitié la pauvreté dans le monde d’ici 2015.. » https://www.letemps.ch/monde/2009/12/15/suisse-revait-joseph-deiss On voit bien que les démago-populistes, c’est le PDC, toujours le cul entre deux chaises.

  3. Posté par aldo le

    Ce matin 9 11 2017 France info traite des perturbateurs endocriniens. Quel rapport ? C’est très simple, en se référant aux statistiques de QI faites depuis le 20ème siècle en Finlande, on remarque que les QI s’est progressivement dégradé chez les jeunes recrues. Et si l’on déduit, 20 ans l’âge de servir, on retrouve que c’est la période qui a suivit mai 68 qui est aussi celle de la baisse du QI !

    Dès lors il est plus qu’évident que mai 68 qui a initié « il est interdit d’interdire », avec l’expansion du noyautage des médias, des associations homos-gougniottes, des sexualités perverses et exacerbées par le porno, des genres et autres fadaises et surtout de la drogue et de l’immigration, pourrait être le déclencheur d’une vaste conspiration contre les races et les équilibres déjà précaires à cause de guerres précédentes. On peut le voir avec les actions de Pierre Bergé et son mensuel Globe très mondialiste, que l’immigration était une part essentielle dans cette débâcle organisée pour lui fournir du matériel humain « propre » à l’exercice de ses fantasmes.

    Que le QI se dégrade avec l’invasion migratoire, que cette dégradation du QI y soit liée démontre la responsabilité scélérate des gauches dans ces phénomènes. Dès lors, la naturalisation des masse-migrantes, sans compréhension des causes qui on fait la richesse de la Suisse et sans formation citoyenne adéquate et surtout sans autre intérêt que de supplier au chômage endémique de l’Europe et d’autres pays, ne peut qu’induire ces distorsions constatées lors de votations. N’oublions pas que la majorité des migrations en Suisse sont le fait majoritaire de gens qui ont initialement pour seul exemple de gouvernement, des dictatures et des pays colonisés ou colonisateurs sous la coupe de mafias. Ce ne sont pas là des exemples de démocraties et il est très facile pour les gauches d’instrumentaliser ces gens comme elles l’ont fait dans leurs pays d’origine, avec les mêmes arguments et slogans simpliste: « fascistes, racistes, nazi, homophobe islamophobe, europhobe, mort à la police » etc.

  4. Posté par Lucie le

    Mesdames et Messieurs, j’avais mis ce matin un commentaire dans une de vos publications sur une plainte à l’ONU de Michel Piccand. Je ne comprends pas pourquoi vous ne l’avez pas approuvé…

    Bien cordialement, Lucie

    ** Immigration de remplacement prevue par l’ONU » : LA TRADUCTION DU TEXTE EN FRANCAIS EST DISPONIBLE DANS CE SITE
    https://endofeurope.com/2016/09/07/un-bevoelkerungsaustausch/

  5. Posté par Lucie le

    @ Vautrain on ne peut pas faire confiance en l’ONU, en effet .

    …Ce à quoi s’ajoute une accélération du processus de regroupement familial, signe, s’il en était besoin, qu’il s’agit d’une immigration de colonisation et de remplacement. (…)

    Au surplus, les états-membres seraient « dans l’obligation » de recevoir des migrants clandestins et ceux qui refuseraient d’accepter le système de répartition obligatoire seraient sanctionner économiquement.

    http://breizatao.com/2017/10/25/lue-veut-rendre-obligatoire-linstallation-illimitee-de-migrants-clandestins-en-europe/

  6. Posté par Pascal Guex le

    Depuis les accords bilatéraux de 2000 (mis en pratique en 2002) le canton de Vaud est passé d’une population 620’000 personnes à 778’000 personnes en 2016. http://www.stat.vd.ch/Default.aspx?DomId=1956
    Les statistiques sur l’acquisition de la nationalité et la religion sont intéressantes.
    Par exemple depuis 10 ans la communauté protestante est passé de 40 % à 24 % de la population. Ce qui est un changement très important.
    http://www.stat.vd.ch/Default.aspx?DomId=137

  7. Posté par Jim Droz-dit-Busset le

    Oui, il nous faut comme de bon aloi, rester optimiste , meme s il est absolument desolant de constater dans quel etat lamentable se trouvent une tres grande partie de nos concitoyens , totalement fondus dans la course a la lobotomisation voulue par les grands conglomerats financiers et appuyes en cela par les decheances des mondialistes, eux-memes acoquines aux faschistes de la gauche-bobo , toujours a la pointe du deni de nos societes occidentales au profit de l invasion barbare ! Toutes ces raclures doivent etre poursuivies devant un tribunal des vrais patriotes , car nous sommes en reel etat de guerre contre cette gangrene si nous voulons que nos enfants puissent survivre dans un monde a visage humain !

  8. Posté par josephestmechant le

    Comment peut-on trahir le pays qui accueille..? Je suis terriblement déçus et j’ai mal en voyant les résultats! Dans mon entourage les bi-nationnaux sont remarquablement attachés à la Suisse. (très souvent beaucoup plus que les suisses de souche) Il sont horrifiés de constater la dégradation, et le nivellement vers le bas, et la disparitions des valeurs de la belle Helvétie. Un examen de conscience s’impose! Qui sont les responsables de cette situation? J’en vois bien plus du côté de « nos élus » que du côté des bi-nationnaux… Tous les socialistes, tous les libéraux, tous les pro-Eu! Je vous rappel que certains élus ont commis des actes illégaux et immoraux ( vis-vis de la patrie) en transportant et faisant rentrer des immigrés illégaux sur le territoire national. Quand la trahison commence parmi ceux qui sont bien de chez nous il devient terriblement difficile d’accuser (pointer du doigt) d’autres…(!) C’est douloureux, mais il faut avoir le courage de le dire: les pires traitres sont ceux de nos rangs. Voulez-vous des noms ou les connaissez comme moi..?

  9. Posté par SERTORIUS le

    MP : Vous savez il faut rester prudent.

    OUI IL FAUT RAYER L´ONU DE LA CARTE. TOUT CE QUI COMPTE AVEC L´ONU C EST LE CONSEIL DE SECURITE. LE RESTE EST BON POUR LA POUBELLE.

  10. Posté par Chouette le

    Grands mercis au Mouvement du 9 février d’agir et de ne pas laisser faire!

  11. Posté par RealrecognizeReal le

    Pour moi, le grand remplacement ne se limite pas seulement aux personnes du tiers-monde qui nous remplacent, mais également à celles d’Europe : qui au final fait qu’il y a toujours de moins en moins de suisses de souche (ayant des parents et grand-parents complément suisses).

  12. Posté par Mauron le

    A mon avis il aurait fallu attendre la réponse de nos Institutions avant d’interpeller l’ONU. Courir plusieurs lièvres à la fois dans cette affaire ne peut que nous desservir.
    Pour ma part je n’ai aucune confiance dans le Conseil des droits de l’Homme.

  13. Posté par Socrates@LasVegas le

    Merci M. Piccand pour votre clairvoyance, merci d’avoir identifié cette singularité sémantique dont la révélation et l’exploitation ne peut que servir la Suisse et les Confédérés!

  14. Posté par Maurice le

    Magnifique démonstration ! Avec des schémas terriblement parlants.
    La double nationalité rend les gens double, on n’y échappe pas. Elle est récente en Suisse, et probablement liée aux premières volontés d’attacher la Suisse à l’Union européenne :
    «Depuis le 1er janvier 1992, la double nationalité est autorisée en Suisse sans aucune restriction. Quiconque se fait naturaliser en Suisse ne doit donc plus renoncer à sa citoyenneté antérieure.»
    https://www.sem.admin.ch/sem/fr/home/themen/buergerrecht/schweizer_buergerrecht/doppelbuergerrecht.html

  15. Posté par Le Taz le

    Bravo pour votre combat. Mais l’ONU c’est l’ébauche du futur gouvernement mondial voulu par les zelites, il ne faut pas compter sur eux pour comdamner notre gouvernement!

  16. Posté par Vautrin le

    Situation inquiétante ! Mais… Peut-on faire confiance à l’ONU qui, précisément, prône l’invasion des pays développés par les hordes du tiers-monde ? Dubito …

Et vous, qu'en pensez vous ?

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