Berne promet 8 millions de francs pour les Rohingyas. Et rediffusion d’une analyse d’un spécialiste qui montre le parti pris médiatico-politique unilatéral sur le sujet!

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ONU: les Etats répondent à la crise des rohingyas

Les pays ont doté l'aide aux réfugiés de 335 millions de dollars et prié la Birmanie d'oeuvrer pour leur retour. Berne a promis 8 millions de francs.

Suite

NDLR. La "crise" des Rohingyas fait l'objet d'un parti pris politique et médiatique unilatéral scandaleux. Pour montrer la complexité de la situation, son évolution historique et les causes de la situation actuelle nous rediffusons ci-dessous une analyse d'un spécialiste déjà reprise sur notre site:

NDLR. D’un côté, écoutez « L’édito » du 16.9.2017 du journaliste militant bien-pensant J.-M. Béguin (c’est vite écouté 2′ 11) et ensuite lisez l’article d’un vrai connaisseur qui cherche à approcher la vérité! Cela en dit long sur la bien-pensance journalistique et la nécessité de la lutte contre le fameux monopole du Service dit public.

1. L'édito de Jean-Marc Béguin du samedi 16 septembre 2017 intitulé  :" où sont les gentils bouddhistes?"

 

2. L'article d'un connaisseur  du sujet  sur LesObservateurs.ch repris du site également de Réinformation  Polémia: " Rohingyas : idéologieS et approche victimaire",  de Philippe Raggi :

le lien, ici

Le texte de

 

Rohingyas : idéologies et approche victimaire

Philippe Raggi, chercheur en géopolitique au sein du CF2R  (Centre français de recherche sur le renseignement).

♦ L’ennui avec une idéologie, quelle qu’elle soit, c’est que son approche de la réalité est rarement conforme aux faits. Lénine disait qu’il n’y avait que deux idéologies, l’idéologie bourgeoise ou l’idéologie socialiste (1). En cela, comme sur d’autres points d’ailleurs, il avait tort. Il y en a une troisième : l’idéologie de l’islam militant ou islamisme. Ainsi Jules Monnerot avait-il bien raison de dire que l’islam serait le communisme du XXe siècle (2). Cette affirmation se révèle et se constate tous les jours, l’actualité nous en donnant des éléments à flot constant. Pour l’illustrer, nous nous pencherons sur ce qui se passe en Asie du Sud-Est, précisément au Myanmar, ancienne Birmanie.

Le grand public a découvert ces dernières années, et plus encore ces derniers mois, une minorité dont elle ignorait jusqu’alors l’existence : les Rohingyas. Minorité ethnique et religieuse, elle est une de celles qui composent l’ensemble des habitants du Myanmar, avec la majorité birmane bouddhiste.

Malheureusement, ce public approche le conflit en question, par les informations qui lui sont données, de façon tronquée ; l’explication qui lui est donnée est monocausale. Rien n’est plus faux, surtout en matière de géopolitique.


Un tiers exclu

Les Rohingyas sont un sous-groupe du peuple bengalais situé sur le territoire de l’actuel Myanmar suite aux affres de la colonisation britannique. Les Britanniques ayant utilisé les Rohingyas dans la répression contre les Birmans, que ce soit lors de la conquête de ce qui allait devenir le Raj britannique ou au moment de l’indépendance birmane, cette minorité n’a jamais été considérée par la quasi-totalité des habitants de la Birmanie (puis du Myanmar) comme faisant légitimement partie des peuples constituant la « nation birmane ». Des groupes ethniques, le Myanmar en compte de nombreux – pas loin de 130 (3) – et pas toujours en sympathie avec le pouvoir de la capitale actuelle, Naypyidaw (4). En effet, que ce soit avec les Chans, les Chins, les Karens bien sûr, de nombreux conflits ont émaillé les rapports avec le pouvoir en place depuis l’indépendance en janvier 1948, notamment sous la junte militaire entre 1962 et 2011 et ce jusqu’à aujourd’hui.

Les Rohingyas ne parlent quasi exclusivement que le bengali, et ne sont ni intégrés et encore moins assimilés à leurs compatriotes bouddhistes. Depuis longtemps discriminés et persécutés dans le pays (ils n’ont pas le droit de sortir du Rakhine, n’ont pas de papiers d’identité), ils ne sont pas véritablement des citoyens mais ont le statut d’« associés » à la Birmanie ; bref, ils sont dans une situation bien plus difficile comparativement aux autres minorités ethniques ou religieuses, elles-mêmes souvent persécutées.

Géographiquement, les Rohingyas se regroupent à l’ouest du Myanmar, près de la frontière avec le Bengladesh, dans le nord de la province de l’Arakan (Etat de Rakhine), en un territoire ouvert sur le Golfe du Bengale. Ils constituent une des minorités dans ladite province, face aux Arakanais (bouddhistes) majoritains.

Minorité ethnique, les Rohingyas sont aussi une minorité religieuse en ceci qu’ils sont musulmans. C’est là qu’intervient l’approche idéologique du conflit (dont nous parlions au préambule), c’est là que les faits sont travestis, que s’ouvre le Story telling. Alors que l’on nous présente le conflit sous un angle exclusivement religieux (gentils musulmans contre méchants bouddhistes), nous pourrions dire, en utilisant un terme de juriste, que l’islam n’est en définitive pas le « fait générateur » du conflit. En effet, il y a d’autres fortes minorités musulmanes au Myanmar : il y a ceux d’origine indienne et ceux d’origine chinoise (Panthays). Or, que constate-t-on ? Que ces deux autres minorités musulmanes du Myanmar n’ont aucun souci d’intégration et qu’elles ne font pas l’objet de discrimination et de mépris de la part du pouvoir et/ou de la population du Myanmar, qu’il n’y a pas de conflit de la nature dont sont partie prenante les Rohingyas. Ainsi, présenter ce qui s’y passe sous l’angle d’une minorité musulmane opprimée du fait seul qu’elle professe l’islam ne tient pas la route. Par contre, ceux qui ont un intérêt particulier à ce que le conflit soit perçu de la sorte sont les idéologues : les islamistes et les mondialistes.

Les islamistes

Les premiers idéologues sont les islamistes, qu’ils soient locaux (Rohingyas, Bangalais), régionaux (du sud de la Thaïlande, de Malaisie, des Philippines et d’Indonésie) et aussi, bien sûr, ceux de la mouvance islamique pro-califat (Al-Qaida, Etat Islamique, Hizb-ut-Tahrir, etc.). Par la mise en avant de cette posture victimaire, « les » musulmans n’apparaissant plus médiatiquement avec le label « barbares terroristes », « oppresseurs » et « sanguinaires » mais comme des opprimés, un statut privilégié qui apitoie l’opinion et exonère de toute analyse (5), tant l’émotion tue la raison. De plus, en appeler à l’action des musulmans du monde contre les responsables au pouvoir à Naypyidaw, permet à ces idéologues, non seulement de permettre l’ouverture d’un nouveau foyer-creuset pour combattants jihadistes, mais encore de mobiliser les musulmans du monde (la Oumma) face à l’ennemi impie en une cause transnationale, globale.

Soulignons que dans ce conflit les armes ne sont pas que d’un seul côté. Les Rohingyas ne sont pas que des victimes, tuant et détruisant eux aussi ; et ce, avec autant de sauvagerie, de haine que les extrémistes birmans bouddhistes, civils ou militaires. Les Rohingyas ne sont pas épars et sans structures combattantes. Ils ont des groupes armés, mobiles et entraînés. Enfin, ce conflit n’est pas circonscrit aux seules limites du territoire birman de l’Arakan. Un certain nombre de combattants Rohingyas sont des jihadistes militants, en liaison étroite avec le Harakat al Jihad al Islami du Bengladesh voisin, ayant été entraînés par l’ISI (les Services pakistanais), souvent passés par les madrassas pakistanaises et ayant connu le théâtre afghan. Des liens ont été observés, par ailleurs, notamment entre les insurgés des trois provinces du Sud thaïlandais et les musulmans birmans des organisations Rohingya Solidarity Organization (RSO), Arakan Rohingya Islamic Front (ARIF) et de l’Arakan Rohingya National Organization (ARNO). Il est à noter, au passage, que la plupart de ces groupes islamistes armés ont leur siège au Bengladesh et qu’ils bénéficient de la bienveillance des Etats-Unis et de la Grande-Bretagne.

Les mondialistes

Les autres idéologues sont les mondialistes. Ces derniers utilisent, eux, un autre ressort idéologique : les « droits de l’homme », ceci pour de simples mais colossaux intérêts financiers. Ces mondialistes appartiennent à deux groupes qui ne sont pas sans liens : des intérêts privés et des intérêts étatiques. Les premiers étant de grands groupes pétroliers (notamment britanniques et américains, tels Exxon, British Petroleum, mais aussi Shell, etc.). En effet, on constate que le groupe Total, présent au Myanmar depuis 1992, subit depuis deux décennies des attaques incessantes via des ONG anglo-saxonnes, des organisations « humanitaires » poussées et financées par les groupes pétroliers ; le but de ces actions aux paravents « droits de l’hommistes » étant d’évincer Total de sa licence d’exploitation des ressources en hydrocarbure (gaz et pétrole) au Myanmar et en particulier du champ gazier off-shore de Yadana (dont Total est opérateur à hauteur de 31,2%) (6), une éviction qui se ferait au profit de ses concurrents (7). Les autres mondialistes étant les Etats-Unis dans une action visant non pas Naypyidaw directement en tant que tel, mais bien plutôt la Chine, pilier du régime birman, en un jeu de billard à plusieurs bandes. Rappelons qu’un pipeline a été construit, reliant le Yunan (Kunming) aux rives du Golfe du Bengale (port de Kyaukphyu, dans la province de l’Arakan) ; un pipeline financé par les Chinois et qui compte beaucoup en tant que voie d’acheminement énergétique pour Pékin. Il est aisé de comprendre que des troubles dans la région, un conflit armé et un pipeline endommagé et/ou rendu inopérant, un pays (le Myanmar) mis au ban des nations pour ses exactions directes ou indirectes sur une partie de sa population, gêneraient la République Populaire de Chine.

* * *

Ces deux types d’idéologues, par-delà leurs motivations respectives, ne peuvent donc qu’applaudir si ce n’est pousser à la mise en avant de ce conflit (au détriment d’autres sur la planète), car, pour l’un, il mobilise au niveau mondial non seulement la Oumma, mais la tendance islamiste radicale et jihadiste en un nouvel abcès de fixation et de trouble régional ; et, pour l’autre, il permet d’avancer des intérêts économiques et de déstabiliser un rival de poids, ceci par le biais d’organisations relais aux intentions « humanistes » qu’ils financent et qu’ils manipulent (8).

Jusqu’alors louée par les capitales occidentales, Aung San Suu Kyi se voit reprocher aujourd’hui de ne rien dire sur ce conflit. Il faut dire que l’ancienne égérie des mondialistes – coqueluche des « droits de l’hommistes », enfant chérie de l’hyper-classe et lauréate du Prix Nobel de la Paix – qui avait été utilisée pour diminuer le pouvoir de la junte dans les années 1990-2010, étant birmane et bouddhiste, ne peut se désolidariser de la majorité de son peuple composé à 88% de bouddhistes. Par ailleurs, elle sait l’importance de Pékin et de l’aspect vital du pipeline chinois. Elle mesure également l’influence au sein de la population des bouddhistes nationalistes, qu’ils soient du Mouvement 969 du moine Ashin Wirathu ou de la Fondation philanthropique Buddha Dhamma dirigée par le moine Tilawka Biwuntha. Ainsi, Aung San ne défendra-t-elle jamais la cause des Rohingyas et son éclat d’icône de la démocratie bâtie dans les années 1990 sera vraisemblablement de plus en plus terni dans les médias mainstream. Il est donc fort à craindre que ces affrontements ne cessent, compte tenu du fait qu’ils sont nourris et souhaités tant en interne, par des extrémistes bouddhistes et militaires ainsi que des Rohingyas, qu’à l’extérieur du pays, par des idéologues islamistes et mondialistes.

Philippe Raggi
9/09/2017

Notes :

  1. Alain Besançon, Les origines intellectuelles du léninisme, éd. Calmann-Lévy, 1977.
  2. Jules Monnerot, Sociologie du communisme / Echec d’une tentative religieuse au XXe siècle, éd. Libres-Hallier, 1979.
  3. Officiellement, il y en a 135.
  4. L’ancienne capitale, Rangoun, demeurant néanmoins capitale économique.
  5. On lira avec intérêt le livre de François Thual, Les conflits identitaires, éd. Ellipses, 1995.
  6. Lire : http://www.total.com/fr/medias/actualite/communiques/myanmar-total-met-en-production-le-projet-gazier-badamyar?xtmc=exploration%20production%20myanmar&xtnp=1&xtcr=3
  7. Cf. l’étude faite par Eric Denécé, directeur du Centre français de recherche sur le renseignement, sur le sujet de ces ONG en Birmanie : http://www.cf2r.org/fr/editorial-eric-denece.php
  8. Cette instrumentalisation d’idiots utiles en arrive à un tel point que l’on devrait requalifier certaines ONG en GONG, des Governemental ONG, comme le dirait Eric Denécé.

Correspondance Polémia – 12/09/2017

Image : 300.000 Rohingyas ont fui de Birmanie : l’ONU dénonce un nettoyage ethnique.

 

26 commentaires

  1. Posté par Antoine le

    Rien à foutre des Rohingas, en plus ils sont musulmans…. allez savoir ce qu’ils ont fait pour se faire détester autant par les Birmans! Pendant ce temps en Suisse il y a de plus en plus de pauvres chômeurs, retraités qui vivent sur la corde, malades à l’AI qui rampent et la Sommaruga va comme d’habitude chialer sur les « pauvres Rohingas » et signer un ou deux chèques en blanc pour les « pauvres victimes à l’étranger ». Bref, l’heure de la révolution s’approche de plus en plus, des têtes tomberont forcément tôt ou tard!

  2. Posté par Mady le

    Une fois de plus les autres avant les nôtres.

  3. Posté par Mauron le

    Et n’oublions pas un million et demi (500’000.– CHF par an pendant trois ans) pour l’établissement d’un collège professionnel. Devinez où ? … en Erythrée bien entendu.
    Il faudrait qu’on nous explique : On nous demande d’accueillir les jeunes Erythréens comme réfugiés étant donné qu’en Erythrée ils sont persécutés par leurs dirigeants mais en même temps on traite avec ce même gouvernement et on leur fait un cadeau ´officiel » d’un million et demi ?
    Ça commence à bien faire

  4. Posté par James le

    Cette Sommaruga est une honte pour notre pays. Cette millionnaire, qui a refusé de prêter serment , ne peut donc pas représenter notre pays et notre peuple. en tant que future presidente de la Conféderation et qui va faire la fausse rebelle chez les jeunesses socialiste. J ai plus de respect pour un Poutine , un Viktor Orban ou un Rodrigo Duterte que pour elle. Cette Sommaruga incarne la gauche libérale, antisociale, pro-migrants, lutte des sexes , pro LGBT, nous avons une démocratie directe, mais paradoxalement, nous avons un conseil fédéral qui n est pas représentatif de la population. Une élection comme en Autriche.ou.en Tchéquie ne pourrait pas se faire en Suisse, le système d élection en Suisse est trop verrouillê.

  5. Posté par Romolo Tusino le

    Il faut envoyer la Sommaruga au Niger ou elle peut choisir la Tunisie……ou encore l’Erythree une condition : aller simple.
    elle les aime bien………. pidiota ennemie des citoyens SUISSE……
    ARRETONS DE PAYER LES IMPOTS POUR CES COMMUNISTES.

  6. Posté par S. Dumont le

    Très bon article merci! Juste une petite remarque toutefois dans le titre de votre article. En effet, il est écrit: – Berne promet… mais non! Berne a versé 8 millions: C’était le but de cette propagande dans les médias!!
    https://www.admin.ch/gov/fr/accueil/documentation/communiques.msg-id-68498.html
    Par ailleurs, je voulais lancer une collecte à l’intention de l’ONU – deuxième degré bien évidemment – car ce gros machin a des difficultés financières,
    http://www.un.org/press/fr/2017/agab4242.doc.htm
    mais en consultant le budget de la Confédération 2018, je lis que les contributions à l’ONU, ont augmenté par rapport aux comptes 2016…

  7. Posté par Fleeps le

    Merci pour cet article…..ca fait un bien fou de comprendre un peu mieux ce problème Birman….comparer au vomi de l’autre subventionner…..j’imagine avec bonheur le monde de l’information, après l’acceptation de NO BILLAG

  8. Posté par UnOurs le

    Et je pense que Parmelin se la coince, en espérant que le PS le laissera faire joujou avec ses z’avions.

  9. Posté par Sylvia le

    En même temps, on nous annonce que dans 10 ans, il n’y aura plus du tout d’argent pour l’AVS. Dans 10 ans plus de la moitié de la Suisse sera étrangère et à l’aide sociale et composée de dangereux groupes, comme c’est déjà le cas à Genève. Donc, les travailleurs de 55 ans actuellement qui sont aux trois quarts suisses, pourront crever dans 10 ans. Le remplacement-Plan Kalergi des suisses est largement déjà en place.

  10. Posté par Daniel le

    C’est pourtant Ueli Maurer UDC au département des finances… No comprendo!!!!

  11. Posté par J.J. le

    Mais p……!!!! On n’arrête pas de raquer pour toutes la merde des autres… plein le cul!!! Qu’est-ce qu’on en a à foutre de cette peuplade de chouineurs muzz qui, si elle n’avait pas été vaincue à son propre jeu tellement caractéristique de cette sous secte de chameliers, n’aurait eu aucune pitié pour les Birmans non muzz!!!!! Mais stop stop STOOOP!!!! On va commencer à faire la grève des impôts vu la manière dont on les distribue mais p…….!!!

  12. Posté par Le Taz le

    Excellent article, l’ONU continue à racketter ses états membres, nous devons payer pour financer la politique interventionniste et mondialiste du machin. Merci Monsieur Couchepin!!! Il n’y a pas un jour sans qu’un événement ne démontre la mise en place d’une dictature néo-bolchevique, tout ceci est du communisme mondialiste dans lequel les moutons se font saigner pour résoudre les problèmes de gens avec lesquels ils n’ont aucun contact alors que les élites maffieuses s’en mettent plein les poches! Où est l’indépendance de notre pays??? Notre gouvernement est soumis aux organisations mondialistes, UE, ONU et autres saloperies!!! Si nos politiciens avaient quelque chose dans le pantalon, nous sortirions de l’ONU et resilierions les accords Schengen…

  13. Posté par bonardo le

    Super c`est pour les primes des caisses maladies 2018 ,ou l`AVS ,ou pour nos petits vieux qui n`arrive pas à boucler les fins de mois ,ou tout simplement pour des familles Suisses ?

  14. Posté par rikiki le

    Un joyeux coup de la pianiste pour les musuls et merde pour les suisses. Comme d’habitude. A quand sa destitution ?

  15. Posté par Antoine le

    8 millions d’argent gaspillé en plus ! Merci Mme S. Sommaruga de vider les caisses de l’Etat !
    il y a eu le milliard pour la  »cohésion » UE … (avec le nouveau mouvement européen suisse – NOMES dont fait partie Mme SS)
    7.5 millions pour le Niger
    100 millions sur 3 ans pour la Tunisie, etc … etc …
    Et RIEN, toujours RIEN pour les NÔTRES …
    Il faudra bien qu’on la démissionne cette gôchiasse !!
    La Miss Kopp a été éjectée pour moins que cela : un coup de tél. !

  16. Posté par Gérald le

    Bizarre, pour les musulmans le CF a toujours de l’ argent. La sommaruga n’ a pas prêté serment lors de son election peut être est-elle convertie à l’ islam?

  17. Posté par jean le

    Mais me.. mince. Cet argent ne serait il pas plus utile chez nous ?
    Education/solidarite entre nous/ defense/ culture/…. De quel droit distribue t on de l’argent ponctionné en suisse ainsi a tout va ? A l »autre bout du monde ? A force de vouloir aider tout le monde, on va se retrouver autant dans la mouise que ceux a qui on envoie des sous, et nous ne pourrons plus aider personne, a commencer par nous-memes et nos enfants/seniors/malades/chomeurs ^ etc

  18. Posté par Atérix contre les islamiste le

    Qu’on les oublient ces espèces de pleurnichards assassins que sont ces Rohingiyas ,
    s’ils disparaissent de la planète ce ne serait pas une grosse perte
    cette engeance se reproduit comme des parasites et envahissent tout les peuples civilisés et amènent leur mœurs de sous développés

  19. Posté par Irène le

    ON aimerait le meme élan pour les chretiens d’Orient !!!!!!!!!!

  20. Posté par Marylin le

    Je suis totalement écoeurée de cette désinvolture de la part de S.Sommaruga. Et un petit milliard de cohésion par-ci, et huit millions par-là, et 500 000 francs versés à la fondation Clinton ainsi que d’autres montants non justifiés. Bond, tu te mets au boulot oui ou non?

  21. Posté par Daniel le

    Pourquoi la Suisse est-elle à nouveau le pays qui paye largement le plus (proportionnellement à sa population) pour ces musulmans?
    VIVE LA BIRMANIE!!

  22. Posté par Schwander Dominique le

    On ne peut que soupçonner que de nos élus sont financés par les riches pays musulmans tout comme Jimmy Carter, Obama, les Clinton, etc. Je ne paie pas des impôts pour que mon pays s’ingère dans les affaires des autres. Que l’ONU se débrouille toute seule! Nous finançons déjà bien trop cette organisation.
    Il est grand temps d’appliquer les deux principes suivants: les nôtres avant les autres et la Berne fédérale doit laisser les citoyens choisir leurs charités. Il y a tant de problèmes à résoudre chez nous et de familles qui peinent à boucler leur fin de mois.

  23. Posté par Isamoche le

    Et combien pour les chrétiens d’orient ??? Tous les pays s’en contre fichent !
    Ah , ces pauvres muzz qui geignent à tout va , il faut vraiment les sauver, ce sont des êtres empreints de tant de bonté d’âme et de bienveillance.
    Quel malheur s’ils disparaissaient !!!
    Même le Pape le dit, il se fiche des chrétiens puisqu’il n’en parle jamais, mais baise les pieds des muzz !!!

  24. Posté par Peter K le

    Et puis quoi encore? Cette peuplade se reproduit comme des lapins, sont adeptes d’une secte de debiles et d’assassins, et en plus envahissent une nation qui n’est pas la leur! Nous sommes vraiment dirigés par des traitres et collabos! Heureusement les asiatiques ne vont pas se laisser dicter leur conduite!

  25. Posté par Bussy le

    Et voilà, on va une fois de plus soutenir ceux qui sèment la zizanie !

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