Nettoyer les écuries d’Augias (des facultés SSP de l’UNIL et de la RTS) !

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RTS/Forum, mercredi 11 octobre 2017, 18h34

Le poids des foules dans les crises politiques:
interview de Laurence Kaufmann (UNIL)

La foule est un acteur majeur des manifestations qui secouent bien des crises politiques. Interview de Laurence Kaufmann, professeure de sociologie à l'Université de Lausanne (UNIL).

https://www.rts.ch/play/radio/forum/audio/le-poids-des-foules-dans-les-crises-politiques-interview-de-laurence-kaufmann-unil?id=8971705

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Tout ça pour ça

En fait, cette interview n’est là que pour donner une légitimité  « scientifique » aux critiques qui seront adressées, dans le reportage suivant, aux nombreuses personnes ayant réagi avec indignation à la vidéo montrant l’agression du jeune à la gare de Delémont.

Il est important d’écouter cette interview pour comprendre le processus de manipulation de la RTS, comment elle prépare les auditeurs à avaler sans autre un reportage orienté selon le bon vouloir de ce média dont la redevance va devenir obligatoire. Il s’agira de faire croire que cette agression était une simple « altercation » entre jeunes et que le problème réel provient des réactions indignées sur les réseaux sociaux, pour finalement quasi innocenter le cogneur et sa bande.

Il est également important d’écouter la professeure Kaufmann, avec ses phrases inachevées, confuses et alambiquées, truffées de « en quelque sorte », de « en fait », de « dans le sens que »… Il est absolument ahurissant qu’elle puisse être professeure d’université tout en ayant, d’une part, une telle difficulté à s’exprimer clairement et, d’autre part, un tel « n’importe quoi » dans son cerveau, tant au niveau des idées qu’au niveau de l’honnêteté intellectuelle.

Les foules, c’est dégueu

Avec Mme Kaufmann, la spécialiste des analyses des mouvements de foules irrationnels, la journaliste nous invite à prendre de la hauteur. La professeure explique que des rassemblements sont forcément des phénomènes  de bas instincts, qui provoquent sur les individus une perte de la capacité de penser par soi-même, une perte de la maîtrise de soi, les individus redeviendraient comme des animaux. Elle cite comme exemple des gens se mettant à danser ensemble et ayant tendance à aligner leurs idées, car « les corps en synchronie a des effets sur les esprits ». L’émotion collective n’est pas innocente, il y a des mécanismes derrière, le processus de mise en synchronie donne le sentiment de n’être qu’un.

Les foules agissent comme des rats de laboratoire

Les humains ne se distingueraient donc pas plus que cela des rats de laboratoire lorsqu’ils se fondent dans une masse.

Ainsi, il suffirait de faire danser ensemble des personnages pensant comme Roger Köppel ou Christoph Blocher avec des perles comme Ada Marra et Simonetta Sommaruga… et leurs opinions s’aligneraient comme les conjonctions planétaires. La sociologue explique que les manifestations sportives, les concerts, les manifestations politiques, les réseaux sociaux fonctionnent tous sur un esprit grégaire.

Mme Kaufmann nous explique qu’une fois, elle a perdu la maîtrise d’elle-même et a applaudi, malgré elle, avec la foule lors d’un défilé militaire du 14 juillet, alors qu’elle était plutôt de gauche. (Qu’est-ce que ça doit être maintenant !)

Votations et mouvements de foule

« Oui, c’est vrai que… je dirais que la foule c’est à la fois l’essence de la démocratie, puisque, finalement, la démocratie c’est censé être gouvernée par le peuple, et le peuple, par définition c’est le grand nombre. Et de l’autre côté, en fait, la foule, c’est aussi la hantise de la démocratie, finalement on peut faire toute l’histoire du XIXème siècle notamment et du XXème comme une tentative de vider la place publique de la foule, de séparer les individus les uns des autres pour les enfermer dans les isoloirs, c’est pas pour rien qu’on appelle ce formidable mot d’isoloir, c’est qu’on isole les individus les uns par rapport aux autres, on enregistre leurs opinions, bien sûr, ce qu’on veut, ce que le mécanisme évite, c’est de les mettre précisément en commun, ou en phase, dans un espace partagé, de la même manière les sondages d’opinion c’est aussi une tentative d’isoler les individus les uns des autres et on sait que des individus isolés des uns des autres ils peuvent pas reprendre le pouvoir. »

Trump le diable

La journaliste revient sur l’épisode des footballeurs américains noirs qui ont refusé de chanter l’hymne national, et sur Trump qui a réagi avec un tweet (*), en parlant des « joueurs de football américain qui font des protestations contre le président Trump » – ce qui est archifaux : ce genre de refus existe dans le monde occidental, de la part d’autres cultures, quelle que soit la présidence(**).

La journaliste demande : « C’est la même dynamique, c'est-à-dire on essaye d’utiliser cette foule présente pour en faire un meeting politique ? » Elle tend la perche à la professeure pour qu’elle puisse abonder dans le sens attendu. Malgré cette aide précieuse, l’invitée peine à aligner deux phrases intelligibles.

Mme Kaufmann nous explique que les joueurs de football américain ont invité les spectateurs  à choisir leur camp.

Il serait très intéressant de savoir ce qu’elle sous-entend avec son « choisir son camp ». Que les Blancs et les Noirs se tapent dessus ? Que les Noirs devraient faire payer les Blancs pour l’oppression commise par leurs ancêtres ? Ou bien, serait-il possible que Mme Kaufmann veuille aborder le problème de l’intégration des Noirs aux USA, à l’occasion de cette manifestation d’opposition à l’hymne américain, sous l’angle révélateur que, même après dix générations vécues sur le sol américain, certains Noirs ne se sentent pas Américains ?

Allons, cessons de rêver. Mme Kaufmann explique plutôt aux auditeurs de la RTS que, bien que le terme de démocratie sous-entende « le peuple », il faut que les masses incontrôlables, « presque animales », soient dominées par les institutions :

La professeure : […] « Ce qui arrive aux Etats-Unis, c’est le retour du nombre. Le populisme, c’est bien cela. Le nombre comme étant l’ultime instance de décision, indépendamment des types d’arguments qu’on peut mettre en avant. Quand on n’est que sur le nombre, on est aussi hors de l’argumentation. » […]

[…] « le sentiment d’appartenir se ressource dans des émotions de très bas niveau, […] presque animales, irrationnelles, c’est une sorte de redescente, quelque chose d’instinctuel, en quelque sorte. Donc la foule nous rabaisserait à quelque chose de très basique, alors que le vrai peuple de la démocratie, ça devrait être une foule transformée, réfléchie, beaucoup plus distante » […]

La foule contre les institutions

A propos des manifestations en Catalogne : « C’est clairement une tentative d’exprimer le nombre comme étant plus fort que celui de l’opposition, et, justement, de court-circuiter, finalement , ce qui serait le travail des institutions. Ce qui est frappant dans cette bataille des nombres, ou des manifestations du nombre, c’est le fait que les médiations institutionnelles, les porte parole sont court-circuités : ça a quelque chose d’émancipateur, la foule qui redescend dans la rue reprend aussi le pouvoir sur les institutions. Mais ça a aussi quelque chose d’effrayant, dans le sens que ce n’est pas pour rien que les institutions sont là pour rétablir une forme de distance réfléchie et éviter des débordements. »

Les conclusions des journalistes

La foule jouait un grand rôle au XIXe et au XXe siècle. Nous sommes à l’époque numérique, de l’hyper-connexion, des réseaux sociaux. Y a-t-il un effet d’entraînement sur les réseaux sociaux, d’alignement ? Professeure : oui, il est de bon ton de suivre la même opinion. On est dans une bulle informationnelle, dans l’entre-soi : ce n’est pas exactement la démocratie !

Et Forum enchaîne sur les réactions racistes après « l’altercation » de Delémont, en s’appuyant sur ce que la professeure vient de nous dire.

Si au moins cette professeure nous avait appris quelque chose d’intéressant lors de cette interview, malheureusement il n’en est rien, sinon que nous avons découvert des abîmes de stupidité chez cette prof de sociologie (le coup des « isoloirs » / le coup du «nombre », qui ne veut rien dire de précis / sa définition de la démocratie : « la démocratie c’est censé être gouverné par le peuple, et le peuple, par définition c’est le grand nombre »)… quelle sombre nuit, un élève n’obtiendrait pas son certificat de fin d’études élémentaires s’il énonçait de telles crétineries.

 

(*) http://lesobservateurs.ch/2017/10/12/double-victoire-de-trump-lhymne-national-ce-sera-debout-les-musulmans-quon-ne-peut-controler-ce-sera-dehors/

(**) Ceci est archifaux,  : ce genre de refus existe, quelle que soit la présidence, dans le monde occidental, de la part des autres cultures. Exemples :

Genève. Coupe de Suisse: « On a supprimé l’hymne national pour éviter que les fans le sifflent. »

Samir Nasri has a laugh at French National Anthem Marseillaise

Benzema refuse de chanter la Marseillaise, il ne jouera plus en équipe de France

Réveillère relance le débat sur la Marseillaise

Suisse : l'hymne laisse les sportifs sans voix

 

Cenator, 15 octobre 2017

13 commentaires

  1. Posté par Bernard Repond le

    En dehors des aspects qualitatifs des échanges entre les journalistes et Mme Kaufmann, il faut retenir l’élément clef: l’effet de foule « formate » les participants, ils se sentent fort dans un groupe, surtout s’il y a des rites; le tout donne un sentiment d’appartenance. Que ce soit dans des cortèges, dans des groupes, sur les réseaux sociaux, dans les Uni, etc … .OK, mais c’est exactement ce que recherche et pratique les meneurs de la bien-pensance, Média compris. En fait, elle explique les méthodes de canalisation des opinions, notamment par les Gauches. Et au final, on se retrouve avec les méthodes d’endoctrinement classiques des dictatures: la Révolution française, la Révolution d’Octobre, le Nazisme des années 30, la Révolution culturelle, comme exemples majeurs. En fait, rien de nouveau, mais une bonne piqure de rappel car il conviendra de s’en souvenir lors des prochaines manifs de la bien-pensance.

  2. Posté par chantal le

    nous sommes dans une matrice satanique ou les peuples sont du bétail et dirigés par des Puppets désanimées. Rien d’autre: cela changera quand les individus choisirons de sortir de la conscience collective manipulée pour passer au stade supérieur qu’est la conscience individuelle.

  3. Posté par thomas le

    La Professeure : « oui, il est de bon ton de suivre la même opinion. On est dans une bulle informationnelle, dans l’entre-soi : ce n’est pas exactement la démocratie ! ». Si elle parlait des journalistes, j’aurais dit qu’elle est d’une lucidité impressionnante.

  4. Posté par Gaston Siebesiech le

    @ Blocus vous avez raison. Certaines uni en Suisse sont des incubateurs de gauche, d‘extrême gauche c’est évident. Les Ziegler, Jost, autres extrêmes gauchistes disposent d‘une plattforme payée par nos impôts, ses intellosyndicalistes sont du poison pour nos jeunes et moins jeunes.
    Certaines facultés n‘ont d‘autre but que fournir des cerveaux manipulés ayant comme seul but de détruire notre société. Ils sont grassement payé, la qualité et le but de leurs „enseignement“ n‘est pas controlé. Certaines facultés ont pour but de programmer les cerveaux. Il serait temps aussi que s’arrêtent ces étudiants à perpétuité, qui à 35 ans ou 40 ans hesitent entre le syndicalisme ou et la politique ou encore l‘industrie sociale.

  5. Posté par Blocus le

    @Loulou: Inutile de mettre les doubles, et même les triples parenthèses, j’ai eu une chef Kaufman absolument ignoble, elle est catho orthodoxe.
    D’autre part, si vous écoutez attentivement, elle dit que lorsqu’elle était jeune, elle était plutôt de gauche. Imaginez ce que ça doit être maintenant!

    D’autre part, je pense que quelque soit la motivation d’une personne qui entame des études en sociologie/sciences-po (et ses variantes), en Suisse Romande, cette personne doit être un égaré.
    S’il est de gauche, il est, par essence, un crétin fini qui ne sait pas ce qu’est l’ouverture d’esprit, s’il est de droite, il est perdu également, même si ce n’est pas de la même manière.
    Une personne ayant une sensibilité de droite, devra se farcir des cours du genre de ceux de cette Kaufmann, préparer des examens en fonction de ces cours abrutissants et démagogiques. Quelle aliénation, quelle perte d’énergie et de temps! Autant devenir luthier ou menuisier, ou informaticien ou plombier…
    Les opinions divergentes que l’outsider émiettera (émettra c’est déjà trop ambitieux) de temps à autre seront immanquablement taxées négativement (fasciste, extrême-droite, raciste,…) et combattues aussi bien par les profs, leurs assistants que par les étudiants. Si l’étudiant « facho » arrive jusqu’aux diplômes, ce qui demande un courage quasi surhumain, il se retrouvera avec un diplôme en poche qui n’ouvre les horizons que vers les jobs de gauchistes. Si, avec difficulté et une bon dose de ruse, il/elle arrive à dégoter un boulot, il/elle sera un sérial mobbé(e)/licencié(e), tout au long de sa carrière.
    Réformer ce système engendré par la gauche est un travail de Don Quichotte.
    On peut voter contre Billag, mais je ne vois absolument pas comment entamer une réforme de ces facultés. Ces usines à cracher des Ada Marra, des Cesla Amarelle à la pelle doivent simplement disparaître. Quasiment tous les politicards de gauche et les chefs qui se retrouvent dans les postes clef de l’État sont passé par ce canal (et ils se tiennent les coudes). Mais je ne vois aucune approche paisible et démocratique pour changer cela, ce système qui s’auto-féconde et s’auto-reproduit.

  6. Posté par Blocus le

    En tant que Professeure d’UNI, Madame Kaufmann bénéficie certainement d’un salaire intéressant, les contribuables vaudois seraient intéressés de le connaître, quelqu’un a-t-il cette info (y compris les ‘avantages’ divers liés à cette fonction) ?

    S’il est bien normal de relever la profonde sagesse de la Professeure Kaufmann, il serait toutefois injuste de ne pas accorder une égale attention à Chrystel Domenjoz (CD) qui pose des questions relevant d’un même esprit, il y a vraiment de quoi se réjouir de payer une redevance qui va devenir obligatoire.
    CD : « Il y a aussi des risques de manipulation par la foule, par le rassemblement essayer de … que ce soit en Catalogne ou ailleurs … en Catalogne on a vu manifestation contre manifestation c’est aussi une manipulation politique là derrière ? »
    Ces deux femmes sont-elles des sœurs jumelles ?

    Une chose est sûre, Madame Kaufmann n’appartient pas à l’UDC, … qu’est-ce qu’elle se serait ramassé comme « savon » par ces deux ‘journalistes girouettes’ si tel avait été le cas !

    NO BILLAG, … NO BILLAG, … NO BILLAG… NO BILLAG, … NO BILLAG

  7. Posté par Mescolles le

    « La professeure explique que des rassemblements sont forcément des phénomènes de bas instincts, qui provoquent sur les individus une perte de la capacité de penser par soi-même, une perte de la maîtrise de soi, les individus redeviendraient comme des animaux. » N’est-ce pas là la définition exacte applicable à ces regroupements d’immigrés qui se rassemblent pour envahir l’Europe par leur masse? Merci Madame la professeure de nous avoir éclairé sur ce phénomène et merci à la RTS de nous aider à comprendre notre monde grâce à des experts de choix.

  8. Posté par Loulou le

    Même ((Kaufmann)) spécialiste qui n’a jamais touché la spécialité. Elle a au moins l’honnêteté de se déclarer « plutôt de gauche » (en réalité à l’extrême de ce concept périmé et réactionnaire).

  9. Posté par Hotch le

    Nettoyer toutes les m… de ce genre qui émargent au budget de l’unil ?
    C’est une tâche qui va bien au-delà de l’herculéen : il faudrait au minimum envoyer la Légion (avec l’ordre politiquement correct de ne pas faire de prisonniers ou de blessés).

  10. Posté par Antoine le

    Je cite :  » Il est absolument ahurissant qu’elle puisse être professeure d’université tout en ayant, d’une part, une telle difficulté à s’exprimer clairement et, d’autre part, un tel « n’importe quoi » dans son cerveau, tant au niveau des idées qu’au niveau de l’honnêteté intellectuelle. »
    – Lorsqu’on écoute cette dame, on ne comprend pas son message.
    – Si elle enseigne réellement, je me pose la question du message qui est transmis
    – Je m’interroge sur ce qui est finalement compris par les étudiants …
    Pour moi, c’est clair le peuple est SOUVERAIN dans nos démocraties.
    Je cite :  »il faut que les masses incontrôlables, « presque animales », soient dominées par les institutions ». Ne retournons pas le char ! Le peuple est souverain, les gouvernements élus à TOUS les niveaux sont au service du peuple et pas de contraire !

  11. Posté par Sertorius le

    ‘Nettoyer les écuries d’Augias (des facultés SSP de l’UNIL et de la RTS) !’

    Plutôt liquider le PS et le reste du fumier dans les étables se nettoye tout seul! Il est vraiment temps pour une proscription.

  12. Posté par Christian Hofer le

    @ Cenator

    Vous avez peint le parfait tableau d’une femme que vous ne connaissiez pourtant pas. Vous avez tout mon respect devant tant de perspicacité.

  13. Posté par Gaston Siebesiech le

    Je retiendrais le délire de cette professeur la “sainte connerie“ ou quelque chose comme ça.
    Des études passionnantes qui font avancer notre societé comme l‘études sur l‘urticaire des amibes de Papouasie du nord.
    Oui Pierre Dac „parler pour ne rien dire sont les deux principes majeurs de ceux qui feraient mieux de la fermer avant de l‘ouvrir.

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