L’Europe du futur sera-t-elle chrétienne?

viktor-orban-16-9-2017

Discours de Viktor Orban au Congrès de l’Association des intellectuels chrétiens, dans le bâtiment du Parlement hongrois, le 16 septembre 2017.

(début à 20:30)

Dans la première partie de son discours, Orban explique que la Hongrie ne cherche pas à contrecarrer la façon dont les gens, la civilisation européenne et la Hongrie ont été créés par la volonté divine, mais plutôt à accomplir la volonté divine, en préservant l’héritage chrétien, car c’est une obligation pour un peuple de préserver son héritage. C’est avec l’aide de l’Église que la droite hongroise a pu obtenir les 2/3 des sièges au Parlement et mener bien les réformes de la Hongrie postcommuniste. À titre d’exemple, Orban oppose la façon de voir de l’Europe pro-migrations à l’Europe des pays souverainistes. Contrecarrer la volonté du Créateur, c’est rejeter le fait qu’une personne est née par exemple homme (et pas femme), ou chrétienne dans un pays d’héritage chrétien. Orban salue également les ONG chrétiennes qui œuvrent en Hongrie et aident la population, favorisent la cohésion nationale et sont un appui important pour le gouvernement.*

*[Cenator: Ceci n’est pas le cas chez nous, où les ONG des Églises chrétiennes se focalisent sur, et militent pour, l’aide aux migrants]

Orban poursuit:

Sans la dignité humaine, des familles saines, des liens nationaux solides et des communautés religieuses solides, la Hongrie ne peut pas exister. C’est une loi qui valable depuis un millier d’années et qui le restera pour longtemps.

C’est pourquoi nous sommes tous préoccupés par la question de savoir si la Hongrie sera chrétienne, et si l’Europe sera chrétienne. C’est la question qui est la plus préoccupante. En ce qui concerne la Hongrie, il est plus facile de répondre, car cela ne dépend que de nous, les Hongrois. Si les Hongrois le veulent, ils seront toujours la Hongrie chrétienne. Nous estimons que nous disposons ici des outils, de la force de persuasion, de l’influence et des potentiels nécessaires pour cela, car cela dépend essentiellement de nos performances personnelles, de notre engagement et de nos talents. Mais y aura-t-il une Europe chrétienne? C’est une question très difficile, et permettez-moi de vous livrer mes tristes pensées sur ce sujet.

Si vous regardez la structure interne de l’Europe, vous verrez, surtout si vous pensez aux faits historiques, qu’il y a toujours eu une sorte de tension interne au sein de la communauté de l’Union européenne et des peuples d’Europe, il y a toujours eu une dynamique du système relationnel, qu’il a constamment fallu résoudre, encore et encore, par des compromis et des accords. Selon certains historiens, ce sont la tension interne et la dynamique résultant de cette diversité qui nous ont amenés à la compétitivité et ont finalement fait de l’Europe chrétienne le continent leader du monde depuis des siècles. Et je partage cette idée. Donc, il y a toujours eu les différences internes: un groupe de pays du nord et du sud, un groupe de pays d’Europe occidentale et orientale. Les pays riches, appelés payeurs, et les pays plus pauvres, appelés bénéficiaires. Il y a une zone euro, qui n’inclut pas tous les vingt-huit États membres, de sorte qu’il y a une zone euro et un groupe extérieur à cette zone. De nombreuses autres structures peuvent encore être découvertes.

Mais ce dont je parle maintenant, c’est que nous vivons un temps marqué par une toute nouvelle dynamique, autrefois inconnue, un type de tension interne radicalement différent. C’est un conflit de nature fondamentalement nouvelle que doit maintenant résoudre la communauté des peuples d’Europe.

Ce nouveau conflit, cette nouvelle tension interne, oppose les pays qui sont devenus des pays d’immigration, et ceux qui ne sont pas des pays d’immigration. Parler de cela aujourd’hui est un tabou dans la politique européenne, mais le discours d’ouverture rebelle et combatif de János Latorcai (vice président de l’assemblée parlementaire hongroise) me permet d’essayer, sinon de renverser ce tabou, du moins de l’affaiblir.

Donc, la situation est celle-ci: la tension déterminante de l’Europe aujourd’hui, liée à la question de savoir si l’Europe sera chrétienne, voire s’il existera une Europe chrétienne, c’est qu’il y a un groupe de pays qui sont devenus des pays d’immigration. Ils ont accueilli en eux des civilisations non chrétiennes. Et il y a des pays qui ne sont pas encore devenus ou ne veulent pas devenir des pays d’immigration. La grande tâche, je dirais même, le défi historique pour les leaders européens, est de trouver et de construire avec ces deux groupes de pays un mode de coopération qui rende leur cohabitation possible. Si cela échoue, cette tension risque de provoquer une rupture majeure, voire fatale dans l’histoire du continent européen. Il est dans l’intérêt de tous que cette tension interne parvienne à se résoudre dans la sagesse, par l’acceptation des différences mutuelles.

De notre point de vue, puisque nous appartenons au groupe de pays de non-immigration, les pays d’immigration suivent une politique étrangère fausse. Ils ont perdu le contrôle de leurs frontières et ont opté pour une nouvelle voie de développement par la migration moderne. Nous n’avons pas fait ainsi, nous suivons l’ancienne loi. L’ancienne loi, en politique, dit qu’un pays sans frontières est comme un œuf sans coquille.

Nous voyons un phénomène étrange dans la politique européenne. Je cite l’ancien secrétaire d’État américain, M. Kissinger, qui a dit: «Aujourd’hui, nous pouvons observer une situation historique totalement rare. Une région qui ne protège pas ses frontières extérieures, voire qui les ouvre. Il n’y a rien eu de tel depuis mille ans.»

De toute évidence, dans les pays d’immigration, les droits relatifs à l’admission des migrants priment aujourd’hui sur les droits relatifs à la protection des frontières extérieures des États souverains. Pour notre part, nous n’acceptons pas cette thèse de la priorité des migrants sur le droit à la protection des frontières extérieures. Cette thèse a pour conséquence, comme nous le constatons en Occident, que les migrants illégaux bénéficient d’un avantage en matière de droits de l’homme, contre la volonté des citoyens européens, qui ne veulent pas ou ne veulent plus leur présence. Cela soulève aussi la question de la démocratie. Ce à quoi nous sommes confrontés, c’est le problème de la démocratie des pays occidentaux. Ils suivent des principes que manifestement la grande majorité de leurs peuples ne suit plus. Leurs peuples ont peut-être suivi autrefois ces principes, mais ils commencent à les abandonner ou même à s’y opposer. Ici, nous ne connaissons pas ce problème de démocratie, puisque nous avons choisi, dans cette question difficile d’admettre ou non l’immigration, la solution d’une consultation populaire pour impliquer dans la décision politique les citoyens désireux d’exprimer leur avis.

Ce problème, bien sûr, nous conduit à un dilemme moral, qui apparaît régulièrement dans le débat européen sur le christianisme d’aujourd’hui. Qu’est-ce que la bonté? Pour beaucoup de gens, dans la question de l’accueil des migrants, être bon, c’est laisser entrer les nécessiteux. Et je n’ai pas besoin de dire que cette pensée est profondément enracinée dans la doctrine chrétienne dont nous sommes tous les disciples. Toutefois, dans le cas des invasions, des mouvements de peuples dont nous parlons ici, la situation est différente. Je suis convaincu que, dans le cas d’une migration de peuples, les nations ou les parties des nations qui sont en difficulté doivent être aidées sur place, là où le problème existe, et que c’est une erreur de les relocaliser ici, car cela ne résout pas le problème mais cela importe le problème chez nous. Ce n’est pas une politique sage et c’est même déraisonnable. Alors, quelle est la politique moralement correcte et bonne? Nous représentons la politique juste et moralement correcte lorsque nous disons que nous devons amener de l’aide là-bas, sur place, et ne pas amener des problèmes chez nous. Mais il faut apporter de l’aide.

Si nous regardons la politique européenne aujourd’hui de ce point de vue, il n’y a pas de quoi nous vanter, car à parler franchement, main sur le cœur, au cours des dix dernières années, les Européens n’ont pas amené de l’aide, mais des problèmes. Après tout, avec la participation des États européens, des grands États européens, on a bombardé cette Libye qui avait retenu jusque-là les vagues migratoires jusqu’ici. La Syrie n’a pas été détruite par les Syriens, mais par des ingérences occidentales. Ceux qui se posent aujourd’hui en donneurs de leçons, face à nous qui refusons de devenir un pays d’immigration, feraient mieux de s’interroger sur eux-mêmes et de se demander dans quelle mesure ils ont contribué à causer le problème dont ils cherchent maintenant à nous imposer les conséquences.

Par cela, je veux simplement dire qu’une politique qui refuse de laisser la Hongrie devenir un pays d’immigration est une politique non seulement raisonnable mais aussi morale et moralement assumable. J’ai lu ces jours une étude sur la politique européenne, où j’ai trouvé une pensée que je voudrais partager avec vous car je trouve qu’elle est très juste. Elle dit: Certains politiciens sont comme de mauvais cavaliers qui sont si préoccupés de pouvoir rester en selle qu’ils ne peuvent plus s’occuper de la direction qu’ils prennent. Si nous regardons l’Europe aujourd’hui, c’est un peu l’impression que nous avons !

La question est: qu’est-ce que cela va donner? La vérité, c’est que, dans les pays qui sont déjà devenus des pays d’immigration, selon les lois des mathématiques, d’après l’histoire et les pays que nous connaissons, il va en résulter des sociétés multiculturelles. Je ne vois chez ces peuples ni la force, la capacité ou la connaissance nécessaires pour renverser cette transformation en cours et se retransformer de pays d’immigration en pays de non-immigration. S’ils n’en sont pas capables, alors il en résultera des pays à population mixte, où il y aura un élément chrétien, mais aussi un autre élément, non chrétien, possédant une identité religieuse très forte. Et si je lis correctement les lois de la biologie et des mathématiques, la proportion de ces deux éléments changera constamment aux dépens du christianisme et au bénéfice des communautés religieuses non chrétiennes. La fin de ce processus n’est pas encore visible, ou ne l’est que mathématiquement, mais elle est assez facile à prévoir. C’est du moins la réponse que donnent à notre question les mathématiques, mais, heureusement, l’histoire et la politique humaines sont plus complexes que les mathématiques. Maintenant, nous ne pouvons plus que mettre nos espoirs sur ce qui est imprévisible, car mathématiquement la réponse est prévisible quant à la façon dont cela va finir...

Paradoxalement, je dois dire que les pays d’immigration à population mélangée qui sont apparus au sein de l’Union européenne, bien qu’ils se considèrent moralement supérieurs à nous, constituent eux-mêmes aujourd’hui la plus grande menace pour les valeurs européennes. Car c’est dans ces populations mixtes que les valeurs qui sont à la base de la vie européenne sont mises en doute et menacées chaque jour. La liberté de religion est menacée, l’idée que toutes les créatures de Dieu ont le droit de trouver la manière de leur choix pour trouver le chemin vers lui est en danger. Il y a des religions qui n’autorisent pas cela à ceux qui ne sont pas nés dans leur communauté. J’ai lu hier dans le journal, présenté comme le résultat d’une immense réforme, le fait qu’en Tunisie, par exemple, ils ont permis que les femmes nées dans la communauté musulmane ne soient plus obligées d’épouser un musulman. Et c’est là une victoire énorme, une réforme extrêmement rare, dans un seul des 57 pays. On voit donc bien que d’autres communautés religieuses n’ont pas la même conception de la liberté religieuse que nous les chrétiens. On peut raisonnablement dire que si l’élément chrétien s’affaiblit dans les pays mixtes, alors la liberté religieuse sera menacée. De même, l’égalité des hommes et des femmes, qui est un point de départ fondamental dans notre monde, sera également menacée dans une Europe de plus en plus dominée par ceux qui n’acceptent pas l’égalité des hommes et des femmes. Sans oublier que la lutte contre l’antisémitisme va également s’affaiblir en Europe occidentale, car quoi que l’on puisse penser des nouveaux arrivants, on ne peut certainement pas considérer comme possible leur cohabitation avec le peuple de l’Ancien Testament. Je dois donc dire que sur les plans de la liberté de religion, de la lutte contre l’antisémitisme et de l’égalité homme-femme, c’est dans les pays d’immigration que les valeurs européennes sont menacées.*

*[Cenator: Juncker et ses camarades reprochent souvent à la Hongrie d’Orban de mettre en péril les valeurs européennes.]

En ce qui nous concerne, nous ne poursuivons pas ce chemin. Mais nous n’oublions pas que lorsque la clôture a été construite, les Allemands, les Autrichiens, les médias occidentaux nous ont jugés avec dédain et arrogance, avec de l’impérialisme moral. Nous nous souvenons qu’avec de fausses photos et des histoires d’horreur fictives publiées dans le monde entier, ils nous ont calomniés. Toute personne dotée d’un peu de jugeote pouvait comprendre qu’il s’agissait d’une campagne coordonnée, centralisée et conçue de manière focalisée contre la Hongrie, par vengeance pour la fermeture de la route des Balkans utilisée par les migrants.

Maintenant, quand je me souviens de cela, je ne le fais pas parce que je suis blessé. S’il est important de nous rappeler cela, ce n’est pas pour nous taper sur l’épaule et dire «Nous avions raison». Il est important de rappeler tout cela parce que cela montre que les pays d’immigration n’ont pas – j’espère: pas encore – trouvé le moyen de s’entendre, dans une communauté politique unique, avec les pays de non-immigration. Car si nous voulons nous entendre, eux les pays d’immigration et nous les pays de non-immigration, nous ne pouvons plus nous parler de la sorte. Ce n’est pas compatible avec une entente pacifique, équilibrée et amicale au sein d’une seule et même communauté en Europe.

La situation est que les Occidentaux ont aujourd’hui une idée unique: utiliser n’importe quels moyens juridiques, politiques ou financiers pour nous transformer de ce que nous sommes en ce qu’ils sont – et ici je ne parle pas seulement de la Hongrie, mais de plusieurs autres pays d’Europe centrale également. C’est-à-dire qu’ils voudraient transformer les pays et les peuples d’Europe centrale en pays d’immigration. Nous ne le voulons pas. Tout le monde à Bruxelles doit être conscient que nous ne deviendrons pas un pays d’immigration. C’est pourquoi l’avenir de l’Europe dépend de la façon dont nous pourrons gérer ce conflit et cette différence.

Si vous le permettez, j’aimerais encore faire une autre remarque dans une dimension spirituelle ou idéologique. L’idéologie des pays d’immigration est facile à identifier, c’est d’ailleurs cette idéologie qui a fait d’eux des pays d’immigration. C’est la domination de l’idéologie de gauche internationale. Au contraire, dans le cas des pays de non-immigration, la conviction principale n’est pas le gauchisme international, mais la souveraineté et les enseignements de la société chrétienne. L’acceptation de l’idéologie dominante de l’Europe occidentale serait pour les Européens centraux simplement un suicide, plus exactement elle deviendrait de nouveau l’idéologie du suicide. Et cela aboutirait à ce que nous soyons nous aussi un pays d’immigration. Nous souffririons nous aussi du terrorisme, chez nous aussi la sécurité publique s’effondrerait, nous non plus ne pourrions plus défendre nos frontières, et nous cesserions de croire qu’avec une politique de soutien aux familles, notre déclin démographique, lancinant et potentiellement fatal, peut être arrêté voire inversé. Nous nous mettrions alors, comme eux, à importer des populations de l’extérieur pour contrer ce déclin démographique.

Tout cela signifierait pour l’Europe centrale que, dans un avenir prévisible, nous deviendrions nous aussi des pays de culture mixte, et que dans nos vies même, notre identité nationale et chrétienne serait irréversiblement ébranlée. Cela signifierait que nous perdrions tout ce que nous avons accompli ici depuis mille ans et trente-six générations, depuis les débuts si difficile de nos ancêtres, dans le bassin des Carpates, où tant de Hongrois ont donné leur vie pour le pays.

En conséquence, la situation est telle que nous devons nous opposer à de tels plans.

Le programme de transformation en pays d’immigration est communément connu sous le nom de Plan Soros. Il s’agit d’un plan d’action qui décrit exactement comment convertir les pays récalcitrants d’Europe centrale en des pays d’immigration.

Bien sûr, nous savons ce qu’il faut faire: la clé est la solidarité entre nous. Nous devons agir de manière unanime, ne pas baisser notre bouclier mais penser à la sagesse du temps de l’occupation soviétique:

«Ne ricane pas trop, Ivan, ça ne durera pas éternellement.

Nous avons enduré les Turcs pendant 150 ans...»

Nous devons nous le répéter, cela nous aidera. Maintenant, nous ne devons pas tenir bon pendant 150 ans, mais seulement jusqu’aux prochaines élections.

Les destructeurs de la clôture extérieure doivent être tenus à l’écart du gouvernement, et ceux qui méritent votre soutien plus fort que jamais, plus nombreux que jamais, sont ceux qui sont prêts à défendre l’avenir de la Hongrie chrétienne.

Chers chrétiens! Je le déclare: notre gouvernement est prêt!

 

Traduction Cenator pour LesObservateurs.ch

Texte écrit officiel en hongrois : kormany.hu

2 commentaires

  1. Posté par Aude le

    L’Europe occidentale ne sait plus où elle va.
    Qui Tout à coup à décidé de laisser les frontières ouvertes sur le Monde?
    Qui à décidé qu’il fallait recevoir, par millions des personnes extra-européennes sous prétexte qu’ils étaient tous des réfugiés?
    Quel Gouvernement s’est adressé au Peuple en lui demandant s’il était d’accord?
    Et on nous parle de démocratie, Mais laquelle?
    Nous savons, aujourd’hui que le 80% de ces migrants ne sont pas des réfugiés.
    Nous savons, aujourd’hui, que pour nous faire accepter de force cette invasion,ont nous a menti.
    On nous a traité de fachistes, de pays replié sur lui-même. On nous a traité de xénophobes.
    On nous a traité de racistes. On nous a culpabilisé au maximum, tous en reconnaissant le droit aux indiens d’Amérique latine de conserver leurs terres.
    Mais quelle ignominie.
    Actuellement l’Europe vit un chaos.
    À quoi est-il dû? Pensez, à nous tous, forcément. Car ceux qui l’ont créé se taisent.
    Malheureux, ils continuent encore et encore. Les raisons ils les connaissent Mais continuent de foncer comme des aveugles en essayant de faire taire les citoyens mécontents, sinon de les pénaliser, Bande de traitres et d’hypocrites.
    La Suisse n’existe pas, sous prétexte qu’elle n’a jamais existé?
    Et quand l’Europe n’existera plus, qu’il sera un agglomérat multiculturel sans plus aucune trace de civilation, de racines, que diront-ils?
    Plus rien, Mais croyez moi, ceux qui ont formenté tout cela, ils fuieront quand la tempête se déchaînera, mais nous leur demanderons des comptes.
    En attendant, nous résisterons et peu importe ce qu’ils en pensent car nous savons que c’est une impasse!

  2. Posté par Gérald le

    Heureusement q’ il existe encore en Europe des hommes politiques de cette trempe. Malheureusement en Suisse ce type de politiciens a disparu , il ne reste plus que les bobos et les lavettes.

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