La peste blanche et la peste de la « classe politique », ou les enjeux de notre avenir selon Isabelle Moret, Pierre Maudet et Charles Gave

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Cenator : Bien sûr, le peuple n’a pas un mot à dire pour l’élection du conseiller fédéral à venir, mais nous devons être très vigilants, car ce sont bien les électeurs qui ont porté au pouvoir Maudet, Moret et d’autres calamités du genre.

Ci-dessous, vous trouverez un article récent de Charles Gave qui analyse notre futur sous angle démographique.

Il me semble que le remplacement de population conjugué avec l’islamisation sont des désastres bien plus irrémédiables que la baisse grave de la natalité.

Pat Condell résume parfaitement la situation de l’Europe occidentale et son enjeu principal : « L’Europe est en train de se suicider »

https://www.youtube.com/watch?v=ydPZRoLzu-E&t=38s

(vidéo en anglais)

 

Voici des extraits de deux articles de « L’illustré », où Moret et Maudet donnent leur avis sur les enjeux principaux de la Suisse à venir.

 

Isabelle Moret

[...]

Quel est le principal enjeu de la Suisse de ces prochaines années ?

Parmi les PME, 75% estiment que la numérisation va changer complètement le marché dans les cinq ans. C’est un enjeu fondamental. Même des secteurs comme celui de l’agriculture devront s’adapter. C’est une véritable révolution qui bousculera tous les aspects de notre vie quotidienne. La Suisse ne peut pas se permettre de prendre du retard, car notre matière grise est notre principale ressource. Il faudrait par exemple que les enfants apprennent à l’école la programmation, au même titre qu’une langue étrangère. C’est pour souligner cet impératif que j’ai lancé ma campagne à l’EPFL, symbole de l’innovation. Un autre enjeu prioritaire concerne notre relation avec l’Union européenne.

L’Europe, est-ce vraiment encore une question actuelle ?

Elle est plus actuelle que jamais. La question n’est pas de savoir si l’on doit avoir des relations avec l’Union européenne, mais comment. De par notre situation géographique, elle est notre premier partenaire économique. Nous devons permettre à nos entreprises, déjà pénalisées par le franc fort et des salaires plus élevés, d’exporter sans entraves dans les pays qui nous entourent et de créer ainsi des emplois et de la prospérité. Beaucoup de nos accords avec l’UE sont basés sur des éléments aujourd’hui dépassés. Ils doivent être mis à jour.

Comment voyez-vous la Suisse dans vingt ans ?

Je vois une Suisse qui a conservé ses valeurs tout en les renouvelant, qui a valorisé ses minorités et a réussi le pari de l’intégration. Une Suisse qui a gardé le respect de la démocratie directe et du dialogue social entre employeurs et salariés. Une Suisse toujours ouverte, permettant à ses jeunes d’aller se former et travailler à l’étranger [...]

 

Pierre Maudet

[...]

Quel est l’enjeu principal de ces prochaines années pour la Suisse?

J’en vois trois. Le plus urgent concerne clairement le domaine de la sécurité et de la souveraineté numériques. Nous devons rapidement développer notre aptitude à nous défendre contre une cyberattaque, tant au niveau des données privées que publiques. C’est un virage que nous ne pouvons pas rater. L’enjeu peut-être le plus important reste la capacité à faire évoluer le monde du travail et la notion même d’emploi. D’ici à 2030, 80% des emplois actuels n’existeront plus ou auront été transformés. Ce chamboulement va provoquer des tensions au niveau de la solidarité intergénérationnelle [...]

Et le troisième enjeu?

C’est le plus délicat. Il concerne notre relation à l’Union européenne. Il est essentiel d’avoir de bons rapports avec nos voisins. Je le vois à Genève, canton qui exporte 70% de ses services et marchandises. Ce qui ne veut pas pour autant dire que nous devons nous «coucher». Il faut savoir se défendre dans une logique dynamique, se battre pour ses intérêts, car on a trop souvent donné l’impression de capituler. Nous ne devons pas nous laisser enfermer dans une logique de protectionnisme, d’immobilisme et d’isolationnisme, tous ces mots en «isme», qui dégagent une vision fantasmée d’une Suisse mythique qui n’a jamais vraiment existé.

Comment voyez-vous la Suisse dans vingt ans?

Je vois un pays aux facettes multiples, tourné autant sur Heidi que sur Federer, sur l’épopée des tunnels que sur l’aventure Solar Impulse, sur le high-tech que sur la mécanique de précision. Je vois un pays qui a réussi sa transition énergétique, tout en sauvegardant ses savoir-faire, un pays qui a pacifié ses relations avec l’Europe tout en ayant gagné en souveraineté. [...]

**************

Après toutes ces divagations de nos ambitieux politicards, regardons ce que dit Charles Gave concernant l’avenir et l’enjeu principal de l’Europe :

 

« La Peste Blanche », 4 septembre 2017

[...] Toutes réflexions faites, je me suis dit que j’allais vous parler de la plus importante nouvelle des quarante prochaines années et cette nouvelle c’est bien sûr la disparition quasiment certaine de la population « Caucasienne » en Europe.[...]

[...] Pour une fois, je ne vais pas parler d’économie mais de démographie, la beauté avec cette science humaine étant que l’on n’a pas besoin de faire des prévisions : Ceux qui sont nés aujourd’hui seront là dans trente ans et ceux qui ne sont pas nés ne seront pas là. Cela est CERTAIN.

Dans cet article, je ferai abstraction de l’immigration nouvelle qui va continuer sans doute dans les trente ans qui viennent, et donc je ne prendrai en compte que les réalités connues aujourd’hui c’est-à-dire les naissances.

[...]

En Allemagne, 30 % des femmes de plus 45 ans et 40 % de celles qui ont eu des diplômes universitaires sont sans enfants et le taux de fécondité (nombre d’enfants par femme) des populations locales hors immigrants est d’environ 1.4. La situation est la même en Italie, en Espagne, en Grèce au Benelux…

Ainsi, en Italie ou en Grèce, 100 grands-parents ont en moyenne 42 petits-enfants, offrant ainsi l’exemple même d’une pyramide démographique inversée reposant non pas sur la base mais sur la pointe. Et tout le monde sait que si l’on met une pyramide sur la pointe, elle a une fâcheuse tendance à se casser la figure.

Ce qui m’amène à ma deuxième remarque : les grands-parents et les parents ont émis une dette étatique gigantesque lorsqu’ils étaient cent. S’imaginer que leurs petits-enfants seront capables de rembourser cette dette alors même qu’ils ne seront plus que 42 relève de l’optimisme le plus béat [...]

Venons-en maintenant aux calculs actuariels.

Imaginons que dans un pays les femmes liées à la population de « souche » aient en moyenne 1.3 ou 1.4 enfant/ femme tandis que la population d’origine immigrée (ce qui veut dire en Europe : musulmane) ait un taux de fécondité de 3.4 à 4 enfants par femme.

Postulons qui plus est que cette population nouvelle ne représente que 10 % de la population totale…

Chacun va penser que « bien du temps » va se passer avant que la majorité ne bascule en direction de la population immigrée et que d’ici là tous ces enfants feront comme dans la chanson « et tout cela ça fait d’excellents français », après être passés par notre remarquable système éducatif.

Tout dépend en fait de ce que l’on recouvre par la formule « bien du temps ».

En fait, et si l’on retient mes hypothèsesle basculement se produira au bout de trente à quarante ans. Dans quarante ans, il y aura autant de petits-enfants issus des 90 % que de petits-enfants issus des 10 %… Et à ce moment-là, la majorité de la population française deviendra inéluctablement « d’origine musulmane ». [...]

Et donc, dans quarante ans au plus tard, il est à peu près certain que la majorité de la population sera d’origine musulmane, en Autriche, en Allemagne, en Espagne, en Italie, en Belgique, en Hollande. [Note de Cenator : et la Suisse suit évidemment le même chemin.] Encore une fois, il ne s’agit pas de prédictions mais de calculs et je ne fais même pas appel à l’arrivée de nouveaux immigrants.

Je ne verrai pas ce basculement, mais mes enfants le verront sans doute et certainement mes petits-enfants. Ce qui est arrivé à l’Espagne ou à l’Asie mineure au Xe et XIe siècle va arriver à l’Europe au XXIe siècle, c’est une certitude.

Quelques exemples : A Anvers, la majorité des enfants dans les classes du primaire aujourd’hui sont musulmans. C’est donc dire que dans 15 ans, la majorité des nouveaux entrants sur le marché du travail sera musulmane.

A Bruxelles, la capitale de l’Europe, 25 % des nouvelles naissances sont musulmanes, au pays de Galles, en Ecosse le nom le plus populaire à la naissance est Mohamed, et ainsi de suite.

Venons-en à notre pays.

Nos élites se congratulent tous les jours au prétexte que notre taux de fécondité par femme en France serait d’environ 2 enfants par femme, assurant ainsi le remplacement des générations, ce qui est une très bonne chose. Cependant, et pour des raisons que je n’ai pas à expliquer, il est interdit en France de recenser les différentes populations en fonction de leurs croyances religieuses et donc nul ne sait quel est le taux de fertilité des femmes françaises « arrivées récemment », comme il est convenu de les appeler. Habitant une partie de l’année dans la région d’Avignon et allant fréquemment pour des raisons professionnelles à Roubaix, à Toulouse ou dans l’Est de Paris, j’ai du mal à croire que nous ne soyons pas déjà à 10 % de citoyens d’origine musulmane, et que ces 10 % auraient une fécondité par femme de seulement 1.4.

La réalité est probablement que nous en sommes déjà à 90 % de la population ayant un taux de fécondité des femmes de 1. 4, comme partout ailleurs en Europe et que les 10 % restantes (non françaises de souche) doivent être à 4 ou à 5 enfants par femme (ce que je peux constater dans les zones commerciales autour d’Avignon), ce qui nous amène aux alentours de 1.8 pour le taux de fécondité « national ». (1,4*0.9+4*10).

Nous serions dans ce cas dans la même situation que nos voisins, la seule différence étant que nous aurions plus d’immigrés et/ou que ces immigrés auraient plus d’enfants. Et donc, le basculement arriverait plus tôt chez nous que chez eux.

Une possibilité existe pour atténuer ce phénomène : que 10 % des jeunes femmes françaises depuis longtemps et en âge d’avoir des enfants décident, sans que personne ne comprenne pourquoi un peu comme leurs grands-mères à partir de 1942, d’avoir quatre, cinq, six enfants, ce qui maintiendrait l’équilibre des populations. [...]

 

Conclusion

Les hommes politiques vivent dans un présent perpétuel et essayent de vendre à leurs électeurs l’idée qu’ils sont capables d’arrêter le temps, que tout le monde restera toujours jeune et que ce présent si agréable durera toujours, un peu comme dans la chanson « Plus d’un million d’années, et toujours en été ».

Monsieur Macron a fait toute sa campagne sur sa capacité « magique » à arrêter le temps et ceux parmi nous qui vivent fort agréablement ont beaucoup aimé ce message et donc voté pour lui (les autres, une majorité, se sont abstenus ou ont voté contre).

[...]

Et il n’y aura pas d’automne, nous allons rentrer directement dans un hiver démographique qui je le crains ne sera suivi d’aucun printemps…

Notre été sera vraiment terminé le jour où la démographie basculera, tout simplement parce que nous serons devenus minoritaires dans nos propres pays et que la majorité ne fera plus attention aux jérémiades de vieux soixante-huitards, qui seront tous à la retraite ou morts, c’est-à dire insignifiants.

L’immense nouvelle des trente ou quarante prochaines années sera donc la disparition des populations Européennes, dont les ancêtres ont créé le monde moderne.

Et avec ces populations disparaitront les Nations européennes si diverses et si complémentaires qui ont fait l’immense succès du vieux continent depuis cinq siècles au moins.

Comme le disait Toynbee, les civilisations ne meurent pas assassinées, elles meurent parce qu’elles se suicident.

Pierre Chaunu, le grand historien français disparu en 2009, fort inquiet de ce phénomène l’avait appelé la « peste blanche », par opposition à la « peste noire » qui avait décimé l’Europe au XIV ème siècle. Ce suicide, comme tout suicide est un refus de la vie. Dans le fond, l’Europe va mourir parce qu’elle a refusé la vie en privilégiant les cultures de mort.

Ce n’est ni bien ni mal.

C’EST.

 

Note de Charles Gave

Cette chronique m’a été inspirée par les travaux de l’une des meilleures plumes actuelles, Mark Steyn, Canadien vivant aux USA. Je ne saurai trop recommander à ceux qui lisent l’anglais d’aller sur son site.

https://www.steynonline.com/

 

Sources :

Interview d'Isabelle Moret : http://www.illustre.ch/magazine/isabelle-moret-je-peux-creer-des-ponts-avec-tous-les-partis

Interview de Pierre Maudet :http://www.illustre.ch/magazine/pierre-maudet-jaime-ces-ambiances-de-campagne-electorale

Article de Charles Gave : http://institutdeslibertes.org/la-peste-blanche/

 

 

 

 

10 commentaires

  1. Posté par berset georges le

    Le 20 septembre 2017,le Pierre Maudet dont la carrière se résume à élu-réélu-réélu-élu va connaître et devoir accepter le simple fait d’être tout simplement non-élu!

  2. Posté par monde-tombé-sur-la-tête le

    Tous les deux ont complètement omis de parler du sujet LE PLUS IMPORTANT pour l’avenir proche et lointain de la Suisse: le battement des ailes des cygnes sur le lac Léman! Comment ont-ils pu ne pas accorder de l’importance a un theme aussi important, intéressant et critique pour notre avenir?
    Heureusement qu’il reste un troisième choix… pourvu seulement que les électeurs se mobiliseront, cette fois véritablement pour l’avenir de leur pays, pour écarter tous les arrivistes, profiteurs, imbéciles, politiciens professionnels sans foi ni loi ni valeurs, et autres destructeurs.
    La situation est critique.

  3. Posté par Hotch le

    Si on considère la proportion utiles/nuisibles à 90 contre 10, le problème peut être résolu facilement : il suffit qu’un utile sur 9 parvienne à provoquer la remigration d’un nuisible (mort ou vif).
    Sachant que la population des utiles compte plus de 10% de personnes dont l’espérance de vie est inférieure à 10 ans, elles pourraient se charger (en partie) des opérations : soit elles mourront au combat, soit elles passeront quelques années en prison (où elles vivront mieux qu’à l’extérieur avec leurs misérables retraites).
    Par ailleurs, lorsque 5-10% des nuisibles auront été touchés par ces mesures énergiques, la quasi-totalité des nuisibles restants devrait fuir volontairement.
    A ce moment, la proportion utiles / nuisibles sera probablement à 98 / 2, ce qui est facilement gérable (même si les nuisibles restants seront les plus radicaux).
    Ce calcul est peut-être cynique et politiquement incorrect, mais je pense qu’il vaut mieux mourir debout face à l’ennemi que vivre sous la charia.

  4. Posté par Manuel le

    On entend beaucoup la presse et ses sbires de gauche s’étendre sur Cassis et ses relations avec les caisses maladie, mais pas trop des catas du Baudet de la Tour Maudet avec le meurtre d’Adeline. Il apparaît dans ce cas bien falot et en tout cas pas avec ce qu’on peu espérer d’un Conseiller fédéral autre qu’une potiche de l’Europe et de la franc-maçonnerie.
    https://www.rts.ch/info/regions/geneve/8058473-les-failles-des-institutions-genevoises-dans-l-affaire-du-meurtre-d-adeline.html.

  5. Posté par Dominique Schwander le

    1. Comme régulièrement dans un Etat-nation, il faut revenir à la PREFERENCE NATIONALE. Au lieu de dépenser des milliards pour les autres en particulier les immigrants, l’aide publique internationale et l’industrie du social, pour inciter tous les jeunes couples autochtones à avoir deux à trois enfants il faut mettre en place des mesures d’encouragement, en particulier des crèches à des prix abordables, des cantines scolaires, de généreuses allocations pour enfant (mais que pour trois enfants par couple au maximum), encourager les employeurs à engager des collaborateurs à temps partiel, etc.
    2. Vu les bouchons sur les routes, la difficulté pour les familles à trouver un logement près de leur travail, les transports publiques encombrés, la densité très élevée de la population en Suisse, il n’y aucune raison de vouloir augmenter la population en Suisse.

  6. Posté par SD-Vintage le

    Pour mémoire, l’Afrique du nord est passé deux fois de pays contrôlés par des dirigeants chrétiens ou de mentalité assimilées :
    – Lors de la conquête et de la colonisation, suivies par l’islamisation et l’arabisation de l’Afrique du nord, au 8e siècle, Afrique du nord qui avait la même culture, alors, que l’Europe, culture à laquelle elle a d’ailleurs largement contribué avant l’Islam.
    – Lors de la décolonisation avec les indépendances au XXe siècle, où ces pays dans leur partie nord étaient des pays occidentaux.
    A chaque fois cela a tourné de la même façon : l’Islam interdit (haram) puis détruit tout. Mais si l’Europe veut disparaître et rentrer dans cette obscurité qui a suivie la disparition de l’Empire romain, voulue par les élites romaines pour faire place à la richesse de la diversité, que faire ?
    L’Europe a mis plus de mille ans pour se remettre de la disparition de l’Empire romain.

  7. Posté par Andrea le

    Comment sauver sa démographie, ses origines, sa « race », alors que l’on considère la contraception comme un progrès, une liberté et l’avortement rien de plus qu’une de ces techniques?
    La liberté d’être irresponsables, obsédés par la notion de plaisir individuel comme son expression ultime, voilà le meilleur moyen de disparaître collectivement.
    Arr^tons de cérir les causes de notre désespoir, il y en a un qui s’en fendrait la gueule…

  8. Posté par bigjames le

    Inéluctable. Malheureusement.
    Seul un bain de sang nous évitera cette horrible perspective.
    Bravo les politicards . Vous êtes des génie du suicide collectif.

  9. Posté par Bussy le

    Ce scénario serait plausible si l’islam avait quelques bons côtés à nous apporter, mais comme il n’apporte que de la régression et du négatif à nos sociétés, il y aura forcément une réaction !
    Et imaginez si un jour l’Europe décide de faire remigrer ses parasites et consacre les centaines de milliards ainsi économisés annuellement à faciliter la vie aux jeunes couples avec des enfants, le taux remontera très vite à 2 enfants par femme !

  10. Posté par Frédéric Alexandre Joshua le

    Pierre Maudet va probablement gagner, malgré sa jeunesse et ses non qualifications symboliques (volonté d’une femme ou d’un tessinois), car il est soutenu par le groupe Bilderberg.
    Je pense franchement, au vu de sa politique à Genève faite de constantes concessions au modèle néolibéral en échange de mesures symboliques néoconservatrices qui font croire au change, qu’il va simplement mener le bal de la dissoute de la Suisse, à commencer par l’abrogation du service militaire obligatoire.
    Au stade de dynamique où nous en sommes, il nous reste 2 chances de sauver notre pays:
    1) organiser une grève générale, réelle, à la suisse, bien faite, complète, pour le rétablissement de l’ordre constitutionnel
    2) compter sur la Providence pour que la seconde crise économique éclate au plus vite, d’ailleurs, selon Charles Gave elle devrait être provoquée ce semestre, en accord avec les analyses de Simone Wapler et de James Rickards, ce dernier démontrant dans son livre « La voie de la faillite: comment les élites ont prévu la prochaine crise » que ces « crises systémiques » ne sont autres que des montages frauduleux pour pomper le fric du bas vers le haut. À ce propos un autre banquier, Ronald Bernard, vient d’être assassiné après avoir tenu les mêmes propos en expliquant que le centre de gestion de cette « stratégie du choc » (formule de Naomi Klein) n’est autre que la Banque des Règlements Internationaux de Bâle, chapeautée par… Bilderberg!

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