Elections françaises. La « mise à mort » du taureau Gilbert Collard était programmée par le rouleau compresseur de la République, Or…

Francis Gruzelle
Journaliste 
Collard Gilbert Marion Maréchal Le Pen

Ils n'ont pas réussi à avoir la peau de Collard.

Gilbert Collard, député anti-immigration : bête politique ou taureau immortel face à Marie Sara.

La "mise à mort" du taureau Gilbert Collard était programmée par le rouleau compresseur de la République En Marche, et attendue par tous les journalistes dans la 2e circonscription du Gard, où le député FN (l'un des deux seuls de l'Assemblée sortante) a vu descendre dans l'arène la torera Marie Sara, investie par la République en Marche d'Emmanuel Macron. Dès lors, dans cette circonscription abritant les arènes de Nîmes, le sort du taureau Collard semblait sceller, car Marie Sara s'est fait un nom dans le milieu très masculin de la tauromachie. Elle a été l'une des plus célèbres rejoneadoras françaises. Le rejoneo consiste à combattre les taureaux à cheval. Dans les milieux bien informés, on murmurait que Marie Sara avait promis à Emmanuel Macron de lui ramener la queue et les oreilles du "taureau politique du Gard". C'était compter sans la résistance de l'immortel Collard. Gilbert Collard : "bête politique" ou "taureau immortel" face à Marie Sara a

été réélu à la surprise générale. Comme en 2012 où il avait été élu dans cette circonscription peu favorable au Front National, et rapidement adopté par les Gardois. A plusieurs reprise, nous avions suivi, hors période électorale, le député Collard un samedi à partir de 13 h, lorsqu'il arrivait de Paris à la gare locale. Il y avait d'abord les rendez-vous à sa permanence parlementaire où beaucoup de citoyens l'attendaient pour des problèmes locaux, mais aussi pour des conseils juridiques, pour des dossiers administratifs habituellement dévolus à l'assistante sociale du coin, pour une lettre d'appui à un employeur, etc. L'élu Collard les recevait tous, les écoutait, prenait des notes, et, plus surprenant dans le milieu politique traditionnel, effectuait ensuite les interventions (plus de 3000 par an), en informant chaque demandeur de la suite réservée.

Puis, en fin de journée, le député Gilbert Collard organisait une réunion publique dans une des communes de sa circonscription. Et là, 160 ou 200 personnes se pressaient pour écouter l'élu Collard parler de tout avec sa "gouaille d'avocat". Politique internationale, légitime défense, tauromachie, fêtes locales, tout y passait. Mais, le clou de chaque réunion, c'était la tombola et le tirage au sort, orchestrés par les collaboratrices du député. A l'occasion de cette loterie, partie intégrante du "cirque Collard", un certain nombre de personnes présentes gagnaient des tasses assemblée nationales, des stylos à en-tête de la représentation nationales, des carnets, des livres, etc. Avec un discours bien rôdé : "Mes chers amis, ce matin à Paris, je pensais très fort à vous. Alors, je me suis arrêté à la boutique de l'assemblée nationale pour acheter et vous offrir ces quelques souvenirs !". Sacré Gilbert ! Ensorcelleur, même avec la mamie du coin, qui me confiait "voter socialiste" en 2012, puis être devenue "Collardiste car Gilbert est meilleur que ceux d'avant. Et la réunion se terminait autour de tables garnies de charcuteries locales et de bonnes bouteilles de vin. Dans une ambiance conviviale pouvant se poursuivre jusqu'à 22 heures. C'est là que réside le secret de la réélection de Gilbert Collard, arrivé en tête avec 58 voix d'avance à l'issue du premier tour, alors que tous, de la République en Marche aux Républicains, plantaient des "banderilles" pour terrasser l'ancien avocat passé, en 30 ans, du PS au FN, via l'UDF et le Modem.

 

L'estocade lancée par la célèbre rejoneo Marie Sala ne l'aura pas atteint. Dimanche soir, le député sortant Gilbert Collard (FN) a été réélu dans la 2e circonscription du Gard, avec 50,16% des suffrages exprimés. A la surprise des états-majors parisiens qui ne donnaient pas cher de l'avenir politique du célèbre avocat. Mais, dans une France entièrement dominée par la République En Marche, la voix de Gilbert Collard continuera de résonner dans l'enceinte de l'Assemblée Nationale. Le célèbre avocat, qui avait sauvé d'une mort certaine les éléphants du parc de la tête d'or à Lyon, devrait dénoncer les nombreux dysfonctionnements que connaît la France, avec la Banque Postale qui n'est plus à l'écoute de ses fidèles clients ou le mystère de la disparition des abeilles et des insectes lié aux insecticides enfin élucidé.

 

Francis Gruzelles, 19.6.2017

13 commentaires

  1. Posté par SD-Vintage le

    @ maury le 23 juin 2017 à 20h23 « Des missionnaires aux mercenaires » : J. Quatremer, bobo fils de bobo, ancien membre de l’extrême gauche, et journaliste du Journal immigrationniste d’extrême gauche Libération fait dans l’approximation et critique le monde que la gauche dont lui-même continuent à bâtir. C’est un inculte doublé d’un idéologue.
    – La dette US est en grande partie détenue par les communistes chinois
    – Les investisseurs US ont beaucoup de fonds non US
    – Beaucoup de fonds souverains ne sont pas US
    – Juppé est anti américains quand les républicains sont au pouvoir, ou certains démocrates.

    Libération soutient un monde sans frontières et sans nations : « Car l’expatriation des capitaux s’accompagne désormais d’un exode des jeunes diplômés vers les États-Unis, mais aussi vers Londres, Singapour ou ailleurs. Ce sont bien souvent les enfants de cette nouvelle caste de managers mercenaires ». Mais qui soutient l’immigration ? Un monde sans frontières ni nations où l’objectif est la satisfaction de jouir sans entraves, au maximum ? La gauche.
    « Peu importe, finalement, que la France se désindustrialise, que les salariés soient licenciés pour accroître le rendement du capital, que les déficits commerciaux se creusent. » : qui a parié sur la finance contre l’industrie ? François Mitterrand.
    Désindustrialisation : Qui a rendu la main d’oeuvre française aussi chère en acceptant toutes les revendications syndicales, une immigration insensée, et une politique sociale délirante ? Sans compter l’euro que les politiciens français ont été incapables de gérer par leur démagogie, leur gabegie, leurs idéologies et leur incurie ? La gauche.
    Capitalisme de connivence. : « Les énarques dits « de gauche » ne sont pas les derniers à succomber aux sirènes de ce capitalisme de connivence. » Qui a lancé ce Capitalisme de connivence avec le capitalisme d’état en 1981 ? La gauche. Qui maintient le contrôle de l’état sur l’économie par une tonne de réglementations et d’autorisations au nom des « intérêts de la France » ? La gauche.
    « Hier, ou plutôt avant-hier, les fonctionnaires issus des grands corps de l’État — s’ils pantouflaient déja — s’estimaient investis d’une mission : ils servaient la nation. » : mais la nation française, pour la gauche, c’est satanique, c’est facho, c’est Hitler. Vive la France de la diversité qui n’a plus ni âme ni culture. Et mort à la France ringarde et « moisie ».
    « À partir des années 1990, les mentalités changent. La mondialisation a transformé les missionnaires en mercenaires. Le capitalisme débridé a remplacé le capitalisme d’État. » : le capitalisme d’état fut une faillite suite aux magouilles de la gauche qui a ruiné la France : il fallait bien trouver des capitaux. Ce que confirme « Désormais, les grands établissements financiers américains, qui veulent pénétrer le marché français et européen, font leurs emplettes au sein de l’élite hexagonale. »
    Qui a mis les riches dehors à coup d’ISF et de « Je n’aime pas les riches » ? Qui fait fuir chaque année 1% des juifs de France éduqués à coup « d’accueil de l’autre dans sa diversité » et de BDS ? Qui étend le communautarisme, le refus de la liberté d’expression, une presse bien de gauche et le « fantasme de l’insécurité » ? La gauche.
    Qu’il se rassure : beaucoup de ces élites françaises qui quittent la France sont des « La manif pour tous ». Elles seront remplacées par des « chances pour la France » qui montrent l’étendue de leurs valeurs et de leur intégrité dans leur pays d’origine, « riches de leur diversité ».
    J’espère que Jean Quatremer s’est éclaté à la gay-pride : ça c’est vraiment important. Tant que la « diversité » ne la fait pas interdire, Mélanchon et Libération en tête.

  2. Posté par jpm le

    dommage que d’autres députés FN n’est pas été à son école !

  3. Posté par blum le

     » La république en marche »: quelle appellation ridicule!
    Me Collard a toute mon estime.
    Pour réussir à garder l’esprit sain, exprimer des idées de bon sens, et être utile à son pays, il faut une personnalité hors du commun: toutes les interventions de M. Gilbert Collard, à l’Assemblée, redonnent quelque espoir aux patriotes français.
    Volonté, intelligence, courage, travail infatigable: ces qualités, qui se remarquent, chez Me
    Collard, manquent cruellement au personnel politique français.

  4. Posté par maury le

    Des missionnaires aux mercenaires
    par Jean-Michel Quatrepoint
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    Aurélie piau. — « Le Sacré Pouvoir d’H A », 2011
    aurelie-piau.blogspot.fr

    Quel fil peut bien relier les ministres ou anciens ministres Emmanuel Macron, Fleur Pellerin et Najat Vallaud-Belkacem, la présidente du conseil régional d’Île-de-France Valérie Pécresse, les journalistes Jean-Marie Colombani et Christine Ockrent, l’homme d’affaires Alain Minc, le banquier Matthieu Pigasse (l’un des propriétaires du Monde SA) ou encore l’ancien premier ministre Alain Juppé ? Tous ont effectué un passage par la French-American Foundation dans le cadre de son programme « Young Leaders ». Tout comme cinq cents autres personnalités françaises, parmi lesquelles le président François Hollande lui-même.

    Depuis 1981, cette fondation privée organise des séminaires de deux ans où une douzaine de jeunes Français côtoient les élites américaines de la même classe d’âge. Officiellement, l’objectif est de favoriser le dialogue franco-américain. En réalité, il s’agit de bien faire comprendre aux futurs décideurs français — entrepreneurs, responsables politiques, journalistes — les bienfaits de la mondialisation à l’anglo-saxonne. Certes, on constatera ultérieurement que, ici ou là, l’opération de séduction a échoué (avec M. Nicolas Dupont-Aignan, par exemple). Mais, dans l’ensemble, ces jeunes gens effectueront une brillante carrière au sein des structures de pouvoir et dans les affaires. Des personnalités qui ne feront pas dans l’antiaméricanisme…

    Ce programme est révélateur de la stratégie d’influence des États-Unis. Celle-ci s’exerce de manière encore plus spectaculaire à travers le pantouflage des élites, notamment européennes, dans de grandes entreprises américaines. Dernier exemple en date — ô combien symbolique : la décision de M. José Manuel Barroso de rejoindre la banque Goldman Sachs. L’ancien président de la Commission européenne va mettre son expérience et son carnet d’adresses — où figurent notamment tous les dirigeants politiques de l’Union — au service de ce prestigieux établissement… qui a participé au maquillage des comptes de la Grèce pour lui faire intégrer l’euro.

    M. Barroso n’est pas le seul commissaire à se reconvertir dans des fonctions lucratives : ce fut le cas récemment de Mme Neelie Kroes (Bank of America) et de M. Karel De Gucht, négociateur et thuriféraire du grand marché transatlantique (CVC Partners). M. Mario Draghi est, quant à lui, directement passé de Goldman Sachs à la présidence de la Banque d’Italie, puis à celle de la Banque centrale européenne (BCE) (1).

    Ces allers-retours entre public et privé relèvent de pratiques courantes aux États-Unis. Sous la présidence de M. William Clinton, les instigateurs de l’abrogation — réclamée par Wall Street — du Glass-Steagall Act de 1933, qui séparait banques de dépôt et banques d’affaires, se sont facilement reconvertis dans de grands établissements financiers. Le big business sait récompenser ceux qui l’ont bien servi. À la tête de la Réserve fédérale (FED) de 2006 à 2014, M. Ben Bernanke a favorisé la création monétaire au profit des acteurs financiers en déversant 8 000 milliards de dollars dans l’économie au nom du sauvetage des banques. En 2015, il a intégré Citadel, l’un des principaux fonds d’investissement du pays. La même année, M. Timothy Geithner, l’un des protégés de M. Clinton, ancien secrétaire au Trésor de M. Barack Obama, a rejoint Warburg Pincus, un grand fonds d’investissement.

    Le monde des affaires sait aussi miser sur ceux qui, demain, pourront faire prévaloir ses intérêts, lui ouvrir les portes des administrations, relayer son discours. Aux États-Unis, bien sûr, mais aussi dans le reste du monde. Cette stratégie permet de rendre désuet le recours aux pots-de-vin et autres enveloppes. Plus besoin de corrompre ! Fini aussi le chantage direct, les menaces, pour obtenir un marché ou des renseignements. On fait désormais dans le soft power, le lobbying.

    Le coup d’envoi en France de cette stratégie de l’influence, que d’aucuns pourraient qualifier de trafic d’influence, a été donné en 1986 lorsque Simon Nora, figure tutélaire et emblématique de la haute administration, a intégré à 65 ans la banque d’affaires Shearson Lehman Brothers, devenue par la suite Lehman Brothers. Au cours de la décennie 1990, la mondialisation a accéléré le pantouflage. Désormais, les grands établissements financiers américains, qui veulent pénétrer le marché français et européen, font leurs emplettes au sein de l’élite hexagonale. Toute une génération d’énarques et d’inspecteurs des finances approche de l’âge de la retraite. Leur salaire en tant que hauts fonctionnaires, dirigeants de banques hier nationalisées ou de grandes entreprises, pour être correct, n’avait cependant rien à voir avec ceux pratiqués outre-Atlantique. Banques et fonds d’investissement leur font miroiter la perspective de gagner en quelques années autant que durant toute leur carrière passée. Tentant ! D’autant qu’ils éprouvent le sentiment d’aller dans le sens de l’histoire.

    C’est ainsi qu’en 1989 Jacques Mayoux, lorsqu’il était fonctionnaire, président de la Société générale, est devenu le représentant de Goldman Sachs à Paris. Il a été suivi de beaucoup d’autres. À commencer par M. Philippe Lagayette, ancien directeur de cabinet de M. Jacques Delors lorsqu’il était ministre de l’économie, des finances et du budget, ancien directeur général de la Caisse des dépôts, qui rejoignit JP Morgan en 1998. Les énarques dits « de gauche » ne sont pas les derniers à succomber aux sirènes de ce capitalisme de connivence. Ces personnalités sont choisies et touchent de confortables honoraires pour ouvrir les portes et pour faciliter les fusions et les rachats d’entreprises françaises que lanceront les banques.

    Au fil des ans, des centaines de sociétés sont passées de main en main par le biais d’achats à effet de levier (leverage buy-out ou LBO). Chaque fois, les banques d’affaires touchent une commission, leurs dirigeants français ayant bien mérité leurs émoluments. Peu importe, finalement, que la France se désindustrialise, que les salariés soient licenciés pour accroître le rendement du capital, que les déficits commerciaux se creusent. L’essentiel n’est-il pas de saisir la vague de cette finance triomphante ? Hier, ou plutôt avant-hier, les fonctionnaires issus des grands corps de l’État — s’ils pantouflaient déja — s’estimaient investis d’une mission : ils servaient la nation. À partir des années 1990, les mentalités changent. La mondialisation a transformé les missionnaires en mercenaires. Le capitalisme débridé a remplacé le capitalisme d’État.

    Ce mouvement s’est amplifié au fil des ans. En 2004, M. Charles de Croisset, ancien président du Crédit commercial de France (CCF), a marché dans les traces de Mayoux en devenant conseiller international chez Goldman Sachs et vice-président de Goldman Sachs Europe. Les branches françaises des cinq grandes banques d’investissement américaines sont toutes dirigées par un énarque (2). M. Jean-François Cirelli, ex-dirigeant de Gaz de France et d’Engie, ancien membre du cabinet du président Jacques Chirac, vient de rejoindre la filiale pour la France et le Benelux de BlackRock. Peu connu du grand public, ce fonds est le premier gestionnaire d’actifs du monde (5 000 milliards de dollars).

    Tout aussi symbolique est le parcours de Mme Clara Gaymard. Cette énarque, épouse de M. Hervé Gaymard, ministre de M. Chirac, avait été nommée en 2003 déléguée aux investissements internationaux. De quoi étoffer son carnet d’adresses, l’un des plus fournis de l’énarchie. En 2006, General Electric (GE) lui proposa de prendre la tête de son antenne France, puis la vice-présidence de GE International, l’entité chargée des grands comptes et des relations avec le gouvernement. Elle a servi d’intermédiaire lors du rachat par GE de la division énergie d’Alstom, au printemps 2014. Une fois l’opération achevée, le président du groupe, M. Jeffrey R. Immelt, s’est séparé d’elle brusquement, mais, soyons-en sûrs, avec de bonnes compensations. Pendant dix ans, Mme Gaymard a été l’un des relais essentiels de l’influence américaine en France : membre de la Trilatérale (3), présidente de la Chambre américaine de commerce, membre du conseil d’administration de la French-American Foundation.

    Proposer de belles fins de carrière aux seniors, miser sur quelques personnages-clés dans le Tout-Paris médiatico-politique, investir dans de jeunes cadres prometteurs : tels sont les axes de ce soft power qui s’exerce aux quatre coins de la planète. Cet investissement dans la jeunesse se retrouve dans le cas d’Alstom : à la demande du gouvernement français, GE a promis de créer 1 000 emplois nets en France sur trois ans. Mais le groupe s’est au passage engagé à recruter 240 jeunes de haut niveau à la sortie des grandes écoles pour ses « programmes de leadership ». Ces derniers se verront proposer une carrière accélérée chez GE, aux États-Unis et dans le reste du monde. Une opération fort habile de captation des cerveaux ; une manière aussi de vider un peu plus la France de ses forces vives.

    Car l’expatriation des capitaux s’accompagne désormais d’un exode des jeunes diplômés vers les États-Unis, mais aussi vers Londres, Singapour ou ailleurs. Ce sont bien souvent les enfants de cette nouvelle caste de managers mercenaires, les relations des parents aidant à leur trouver des postes intéressants dans les multinationales. Dans ce monde globalisé, les élites françaises ont adopté les mêmes comportements et les mêmes ambitions que leurs homologues américaines.

    Jean-Michel Quatrepoint
    Journaliste ; auteur notamment d’Alstom, scandale d’État, Fayard, Paris, 2015.

  5. Posté par Oblabla le

    Il est clair qu’il faut être aussi c.. que le comité d’investiture de LREM pour choisir une torero pour les représenter. En ce qui me concerne, pour l’éliminer j’aurais voté pour un singe s’il avait été en face…

  6. Posté par Oblabla le

    @SD-Vintage, « pour une fois c’est le taureau de combat qui a gagné ». Ca a l’air d’arriver un peu plus souvent… et il faut le souhaiter comme la semaine dernière lorsqu’un taureau de combat espagnol a exécuté un torero.

  7. Posté par guy dupont le

    léo Nidas
    Macron à la pyramide du Louvre avec ses 666 vitraux et les bras en croix comme une équerre, cela ne vous dit rien.

  8. Posté par bob le

    El Matador
    En habit d’or
    Un gros taureau
    Méchant, costaud
    Dans l’arène
    Ils se déchaînent
    Les banderilles !…brillent
    L’espada scintille
    C’est un combat à mort je crois
    La muléta, vole, tournoie
    C’est l’estocade
    Mais le taureau
    Un super pro
    L’encorne subrepticement
    Il le piétine
    Il le lamine
    Il le cabosse
    Il le désosse
    Et sans regret
    Le désoxyribonucléise *

  9. Posté par Vautrin le

    Un véritable député est très près de ses électeurs, et c’est la clef du succès de Gilbert Collard. Ce n’est pas un « turbo-député » embarrassé de parisianisme décadent (pardon pour le pléonasme). Je ne crois pas que les chèvres macroniques puissent lui arriver à la cheville. La chambre d’enregistrement aurait été bien plate, pleine de béni-oui-oui, sans les foudres réellement jupitériennes, celles-là, de Me Collard.

  10. Posté par LAMBERT le

    Dommage qu’il n’y ait pas plus de taureaux Collard au Front National. On n’aurait pas à subir la déferlante REM. Ce qui s’est passé avec certains Gardois se serait passé au niveau national.

  11. Posté par bernard le

    Jadis la deuxième circonscription du Gard était communiste.
    Ce jour elle a su démontrer qu’elle savait lutter et résister tout comme les femmes emprisonnées dans la Tour de Constance à Aigues-Mortes dans de sombres moments.
    Le courage et la détermination triomphent TOUJOURS…

  12. Posté par SD-Vintage le

    Marie Sara, qui affronte des taureaux, avait refusé de l’affronter : c’est dire si elle en avait peur ! Les électeurs ont donc pris le plus fort : pour une fois c’est le taureau de combat qui a gagné.

  13. Posté par leo nidas le

    C’est presque dommage qu’il soit franc masson…

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