Politique / Le gouvernement nouveau est arrivé – Journal du mercredi 17 mai 2017

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18 ministres et 4 secrétaires d’Etat ! Le premier ministre Edouard Philippe a présenté son équipe gouvernementale ce mercredi à 15 heures. Sans grande surprise, les nouveaux arrivants reflètent tout à fait la stratégie Macron : centre, centre gauche, centre droit et société civile…

Le gouvernement nouveau est arrivé ! Entre recyclage et nouvelles têtes, c’est finalement une équipe sans surprise qui est nommée par le premier ministre Edouard Philippe. Les ministres nommés reflètent tout à fait la stratégie Macron : un gouvernement à forte coloration centriste avec des renégats de gauche comme de droite. La parité, un zeste de diversité, de la fameuse “société civile” et une petite touche écolo-médiatique !

1) Politique / Le gouvernement nouveau est arrivé

2) Économie / La réforme de l’ISF en marche

3) Santé /  Le Bio : produit marketing ou produit responsable ?

4) International / Le Yémen entre choléra et sécession

5) L’actualité en bref

 

1) Politique / Le gouvernement nouveau est arrivé

 

Tout sauf une surprise ! Le premier ministre Edouard Philippe a présenté, ce mercredi, le premier gouvernement de l’ère Macron et le moins que l’on puisse dire c’est que la nouvelle équipe n’étonnera personne. Le choix des nouveaux édiles ministériels s’est porté sur du personnel politique à tendance centre droit-centre gauche. Des transfuges des Républicains, des socialistes historiques et quelques centristes mais aussi comme prévu une touche de société civile…

Le fidèle parmi les fidèles : le maire de Lyon, Gérard Collomb, est récompensé et devient ministre d’Etat à l’Intérieur. Homme de réseau et membre du Parti Socialiste depuis le début des années 60, il est connu pour ses positions philosophiques fraternelles. Il s’était fait remarquer dans sa ville en déboursant en juillet dernier la modique somme de 2 millions d’euros pour la construction d’un centre islamique.

Autre ministre d’Etat et tête bien connue dans le paysage politique français, le centriste François Bayrou récupère la Justice, lui qui fut notamment ministre de l’Education d’Edouard Balladur et d’Alain Juppé. Troisième homme de la présidentielle de 2007, il avait contribué à la défaite de la droite sarkozyste en 2012 en apportant son soutien à François Hollande. Favorable à Alain Juppé dans le cadre de la primaire de la droite, il avait rallié le candidat Macron dès le mois de février. En 2005, ce catholique revendiqué s’était opposé à ce que les drapeaux soient mis en berne à la mort de Jean-Paul II arguant la distinction qu’il conçoit entre le spirituel et le politique.

Enfin, Nicolas Hulot sera aussi ministre d’Etat… pour la touche média-people. Le monsieur Ecologie de François Hollande participera à la séduction de l’électorat bobo-citadin. Le présentateur du programme télévisé, Ushuaia, sera donc un gage voire un gadget écologique pour Emmanuel Macron, candidat qui s’était vu reprocher son manque d’intérêt pour les questions environnementales.

Vient ensuite un autre fidèle d’Emmanuel Macron : le socialiste Jean-Yves Le Drian. Ancien ministre de la Défense, il récupère les Affaires étrangères. Il sera épaulé par Marielle de Sarnez, très proche de François Bayrou, et qui se voit confier les Affaires européennes, un poste stratégique dans la politique voulue par le nouveau président.

Sylvie Goulard est nommée ministre de la Défense. Membre du Modem puis d’En Marche, elle est la première femme ministre des armées depuis l’UMP Michèle Alliot Marie.

On retrouve également un ancien préfet en la personne d’Elisabeth Borne qui devient ministre de la Transition Écologique chargée des transports. Outre l’itinéraire de ses parents qui dirigeaient un laboratoire pharmaceutique, on sait d’elle qu’elle était conseiller auprès de Jack Lang au ministère de l’Education Nationale puis directrice de cabinet de Ségolène Royal.

Le ministère de la Cohésion des territoires est dévolu à Richard Ferrand. Membre du Parti Socialiste depuis 37 ans avant de devenir secrétaire général d’En Marche, il est le premier parlementaire à avoir rejoint le nouveau président. Ancien conseiller régional de Bretagne, il est candidat aux législatives dans le Finistère.

Une femme est nommée des Solidarités et de la Santé : Agnès Buzyn. Issue de la société civile, elle est médecin et professeur de médecine. Son mari, Yves Lévy est pour sa part directeur générale de l’INSERM, l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale, un poste important s’il en est dans le milieu médical.

Autre ministre étiqueté Société Civile : Françoise Nyssen. Cette belge de 65 ans est co-directrice de la Maison d’Édition Actes Sud créée par son père. Elle a en outre été professeur de français dans un lycée de Nîmes.

Toujours Société Civile mais très CAC 40 : Murielle Pénicaud. Passée par Dassault, Orange et Danone et actuellement administratrice des Aéroport de Paris, membre du Conseil d’administration de la SNCF, elle récupère le ministère du Travail, un poste qui risque d’être particulièrement exposé lors du quinquennat.

Jean-Michel Blanquer est ministre de l’Education Nationale. Issu de la Société Civile, il a été professeur de Droit public et est passé par la prestigieuse université américaine d’Harvard. Il est également détenteur d’une maîtrise de philosophie. Il était depuis 2013, le directeur général de la grande école de commerce ESSEC

A l’Enseignement supérieur, recherche et innovation, on retrouve Frédérique Vidal, chercheur en biologie, née à Monaco. Elle était présidente de l’Université de Nice-Sophia Antipolis.

Nomination plus politique et de réseau, Annick Girardin, membre du Parti Radical de Gauche hérite pour sa part de l’Outre Mer. Elle était jusqu’au 10 mai dernier, ministre de la fonction publique après avoir été secrétaire d’Etat chargé de la Francophonie et du développement mais aussi député de St Pierre et Miquelon…

Et décidément les radicaux de gauche auront une place de choix avec également l’Agriculture pour Jacques Mézard, sénateur depuis 2008 et dont le fils a été l’assistant parlementaire d’un autre radical de gauche pour le moins influent en la personne de Jean-Michel Baylet…

Et parmi les prises de choix, on retrouve le député maire Les Républicains de Tourcoing, Gérald Darmanin au ministère de l’Action et des comptes public. Un ministre qui n’hésitait pas à tirer à boulet rouge sur Emmanuel Macron en le traitant notamment de “bobopulisme” et de “poison définitif de la 5ème République”. Il a été également porte-parole de Nicolas Sarkozy lorsque ce dernier se présentait à la présidence de l’UMP en septembre 2014.

Cerise sur le gâteau pour s’attaquer à la droite parlementaire, le gouvernement s’adjoint les services de Bruno Le Maire à l’économie. Ancien ministre de l’Agriculture de Nicolas Sarkozy, celui qui avait obtenu 2,38 % des voix à la primaire des Républicains se débrouille donc pour sortir la tête de l’eau après cet échec cuisant. Ce dernier employait d’ailleurs sa femme comme assistant parlementaire de 2007 à 2013, mais pas de soucis, il a reconnu que c’était une “erreur”…

Au sport, un peu de diversité-people avec la championne olympique d’escrime de 1996 Laura Flessel, ambassadrice de l’association  “Stand Up for African Mothers”…

Du côté des secrétaires d’Etat, on retrouve Christophe Castaner, porte-parole d’Emmanuel Macron pendant la campagne et qui devient Porte parole du gouvernement chargé des relations avec le Parlement. Marlène Schiappa, adjointe socialiste du maire du Mans, sera pour sa part chargée de l’égalité homme-femme. Au numérique, on retrouve Mounir Mahjoubi, ancien membre du PS et soutien de François Hollande en 2012.

La moyenne d’âge de l’équipe est de 54 ans et demi, on y retrouve 3 socialistes, 3 modem, 3 Les Républicains en comptant le 1er ministre et 2 membres du Parti Radical de Gauche. Le reste appartenant donc à la fameuse “société civile” voulue par Emmanuel Macron. En somme, un gouvernement politiquement ambigu et composé de hauts diplômés…

Pas de grande surprise donc, un alliage de gauche, de droite, du centre, et d’inconnus du grand public, un peu de diversité, un peu d’écologie… 18 ministres, 4 secrétaires d’Etat, 11 hommes et 11 femmes, une parité respectée au millimètre près. Tout ce petit monde se retrouvera jeudi matin à 11 heures au Palais de l’Elysée pour le premier Conseil des ministres…

Les nouveaux nommés ne sont en tout cas pas assurés de s’installer dans la durée… Un faux pas aux élections législatives dans un mois pourrait complètement changer la donne et renvoyer tout net les nouveaux arrivants dans leur foyer.

 

2) Économie / La réforme de l’ISF en marche

Pour ceux qui en doutaient encore, Emmanuel Macron est bel et bien le candidat du Grand Capital, des grosses fortunes. La preuve par la réforme de l’ISF qu’il a promis une fois élu de remplacer par un nouvel impôt : l’impôt sur la fortune immobilière. Devinez qui seront les grands gagnants ? Réponse avec Natasha Koenigsberg

 

Non, ce n’est pas l’agriculture de l’île de Ré, injustement soumis à l’ISF pour son champ de pommes de terre, au prétexte que des parisiens ont construit des maisons à prix d’or à côté, qui profitera de la réforme de l’ISF portée par Emmanuel Macron. Plus généralement, tous ceux qui ont investi, épargné dans la pierre, mais aussi ceux qui héritent ou hériteront de biens immobiliers ou encore de terrains constructibles, ne verront rien changer. S’ils sont situés dans une zone où les prix du foncier ont flambé ces dernières années, ils continueront à payer l’Impôt sur la fortune en fonction de la valeur de leurs maisons, appartements, terrains, quand bien même ils n’en tireraient pas ou peu de revenus. C’est le patrimoine qui doit être taxé pour Emmanuel Macron, pas les flux financiers qui “stimulent l’économie” de son point de vue.

Tout cela pourrait paraître parfaitement juste, si la réforme de l’ISF portée par Emmanuel Macron ne favorisait pas, en fait, de manière éhontée, les grandes fortunes, celles dont le patrimoine est diversifié. Si un père de famille, qui a eu la chance d’acheter au bon moment un appartement ou une maison pour sa famille dans une banlieue huppée, est aujourd’hui soumis à l’ISF, après abattement de 30 % sur la valeur du bien qu’il occupe. Si un agriculteur paye l’ISF pour des terrains qu’il ne veut, ou ne peut pas vendre, au prétexte qu’ils sont constructibles, et dans une zone tendue… un banquier d’affaires qui a placé l’équivalent de la même somme dans des actions ou des parts de sociétés non cotées, ne payera lui plus rien ou quasiment plus rien…

Des simulations montrent que certains de ces assujettis à l’ISF verront fondre leur impôt sur la fortune de 80, ou 90 % grâce à la réforme Macron. Emmanuel Macron s’est même vanté du fait que sa réforme fera sortir de l’ISF plusieurs dizaines de milliers de foyers. Mais comme on peut le voir, il ne s’agira pas de petits épargnants qui ont cru que la pierre était un placement sûr, responsable, et de bon père de famille… ce sont les grandes fortunes, les traders, les investisseurs ou les patrons de start-up.

 

3) Santé /  Le Bio : produit marketing ou produit responsable ?

Le bio a la cote ! Depuis deux décennies, l’alimentation bio s’est installée dans les habitudes des Français. En 2016, 9 Français sur 10 ont consommé, au moins une fois, des produits issus de l’agriculture biologique. Ce qui n’était au départ qu’une mode issue des milieux bobo s’étend  aujourd’hui à l’ensemble de la société…à condition…d’en avoir les moyens. Guillaume Uhlworm

 

Les Français accros au bio ! C’est ce qui ressort des chiffres de l’Agence Française pour le Développement et la Promotion de l’Agriculture Biologique. 7 Français sur 10 en consomment alors qu’ils étaient 46 % à ne jamais en acheter en 2003.

93 % se disent même prêts à maintenir ou à augmenter la proportion de bio dans leurs achats. Une véritable petite révolution dans les assiettes.

Si les fruits et légumes sont, comme on pouvait s’y attendre, les produits les plus sollicités, on trouve, plus étonnant… 20 % des consommateurs de bio déclarent classer le textile parmi leurs préférences d’achat…rien n’échappe à la vague du “consommer responsable”. Les Français sont également de plus en plus exigeants en demande de proximité. Outre un étiquetage de plus en plus précis, des entreprises proposent désormais de mettre en lien direct les producteurs et les consommateurs via des relais bio.

Une réduction des intermédiaires qui permet de baisser les prix pour les clients et de leur assurer une meilleure connaissance de ce qu’ils mangent. Une manière efficace bien que dérisoire de relancer la production agricole française en favorisant les produits hexagonaux, plus proches des consommateurs et donc plus faciles à contrôler.

Mais le bio n’échappe pas au phénomène de “consommation de masse”. Devant un tel succès, les points de vente se sont multipliés et le monde du bio a lui aussi fini par succomber à l’appel des grandes surfaces. Avec des enseignes telles que “Bio C Bon”, “Naturalia” ou encore “La Vie Claire”, les Français peuvent désormais faire leurs courses de A à Z sur des centaines de mètres carrés, des fruits et légumes aux produits ménagers comme la lessive en passant par le prêt à porter..

On est bien loin des circuits courts prônés par le mode de consommation dit “responsable”.

La “massification” est donc un phénomène auquel aucun secteur en croissance n’échappe.

Véritable alternative ou phénomène marketing, les Français nous donnent leur avis sur la question.

 

Mais pourquoi le choix du bio ? Les consommateurs l’expliquent d’abord à 66 % pour des raisons de santé, vient ensuite la préservation de l’environnement.

Le Label Agriculture Biologique créé en 1985 et placé sous la responsabilité du ministère de l’Agriculture est devenu pour beaucoup, synonyme de confiance et gage de produits sains. Pourtant, le label est depuis 2009 surplombé du label européen, moins regardant quant aux réglementations alimentaires. Une baisse des exigences qui pourrait expliquer la capacité des grands distributeurs comme Carrefour ou Leader Price à proposer des produits bio à bas coûts.

Cependant les produits Bio restent en moyenne 20 à 30 % plus chers que leurs équivalents non-bio. Une différence de prix qui explique pourquoi le “phénomène bio” touche encore en premier lieu les classes les plus aisées et paradoxalement les populations urbaines.

 

4) International / Le Yémen entre choléra et sécession

115 morts en l’espace de seulement deux semaines au Yémen ! En proie à une guerre civile depuis 2014, le pays voit sa population gravement touchée par une épidémie de Choléra. Sur le plan politique, rien ne va plus, des divisions minent le camp du gouvernement légitime et celui des rebelles Houthis.

 

Le Yémen pris entre le marteau et l’enclume ! Depuis plusieurs semaines, une épidémie de Choléra a tué 115 personnes. 8 500 cas suspects ont par ailleurs été recensés dans 14 provinces du pays. Le ministère de la santé de l’administration mise en place par les rebelles Houthis chiites dans la capitale Sanaa est incapable de faire face au problème et a déclaré l’état d’urgence.

Le système de soins est complètement anéanti, plusieurs hôpitaux ont été détruits et les médecins travaillent bénévolement. L’un des hôpitaux de la capitale Sanaa voit arriver entre 150 et 200 malades du choléra quotidiennement. Et avec la grève des éboueurs de la capitale qui réclament leurs salaires impayés, les ordures se sont accumulées dans les rues. Le maire de la ville a donc promis d’aider toutes les organisations internationales qui viendront traiter la population, les hôpitaux du pays étant dans un état déplorable.

 

Les forces dites “loyalistes” soutenues par l’Arabie Saoudites et un grand nombre de pays sunnites accusent les Houthis soutenus par l’Iran chiite de se servir de la crise sanitaire pour obtenir la levée de l’embargo aérien et prévenir une attaque saoudienne contre le port d’Hodeïda, principal point d’entrée des importations yéménites. Une attaque qui risquerait d’aggraver la crise alimentaire frappant aujourd’hui 17 millions de Yéménites.

Sur le plan politique, la situation n’est pas plus reluisante. De profondes divisions frappent les deux camps ennemis, celui du gouvernement loyaliste sunnite du président Abd Rabbo Mansour Hadi et celui des Houthis qui contrôlent l’ouest du pays.

Dans le nord, des luttes d’influence semblent désormais miner l’alliance établie entre les rebelles chiites Houthis et l’ex-président Ali Abdallah Saleh.

Le 11 mai, dans le camp loyaliste, des séparatistes ont annoncé la création d’une autorité parallèle pour administrer le sud du pays. Des divisions qui retardent les conditions d’un règlement du conflit à brève échéance.

 

5) L’actualité en bref

Erdogan lâche les chiens ! Lors d’une visite du président turc aux Etats-Unis, son service de sécurité a violemment agressé des opposants d’origine arménienne et kurdes qui manifestaient pacifiquement devant la résidence de l’ambassadeur turc à Washington. 9 personnes ont été blessées. 

 

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Des législatives pour le moins burlesques dans l’Essonne ! L’ancien premier ministre Manuel Valls y est candidat ! Devenu le vilain petit canard du PS après avoir soutenu Emmanuel Macron lors du premier tour de l’élection présidentielle contre le candidat socialiste Benoît Hamon, il s’est également fait remarquer en se voyant refuser l’investiture du mouvement En Marche… Le mouvement du président ne lui opposera cependant pas de candidat… En revanche, il devra affronter le “chanteur” Francis Lalanne qui se présente sous les couleurs du mouvement “100 % force écocitoyenne” comme suppléant de Jacques Borie… Ce dernier, habitué aux coups d’éclats médiatiques et à un certain art consommé du ridicule, devrait nous offrir une campagne pour le moins originale…

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Dernière confidence après le retrait de la vie politique de Marion Maréchal-Le Pen. Dans un entretien accordé à l’hebdomadaire Valeurs Actuelles, elle affirme que la stratégie victorieuse pour le camp national réside dans une alliance entre la bourgeoisie et les classes populaires. Marion Le Pen confirme également appartenir à la “ligne Buisson” et se revendique d’une droite nationale, identitaire et sociale. Vous pouvez retrouver l’entretien de départ de Marion Maréchal-Le Pen dans son intégralité sur notre site tvlibertes.com.

***

Des maternelles victimes d’un animateur exhibitionniste ! L’individu âgé d’une trentaine d’années était employé depuis 2 ans au groupe scolaire Barbara de Fresnes dans le Val-de-Marne. Accusé d’avoir montré son sexe à plusieurs reprises début mai, il a été condamné à 5 ans de suivi socio-judiciaire avec injonction de soins et à une interdiction d’exercer une activité en lien avec des mineurs pendant 10 ans.

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Bientôt plus de place pour assister au concert du chanteur Jean-Pax Méfret ! Les samedi 13 et 14 janvier 2018, le “chanteur d’Occident” se produira au Casino de Paris pour le plus grand plaisir des inconditionnels de l’artiste et de l’Histoire militaire. 75 % des billets ont déjà été vendus sur le site infoconcert.com

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3 commentaires

  1. Posté par S. Dumont le

    Après avoir choisi son gouvernement, Emmanuel Macron, sélectionne les médias car, selon le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner, la presse nuit aux dialogues.
    Voir depuis la minute 15:12 du lien ci-dessous:
    http://www.gouvernement.fr/conseil-des-ministres/2017-05-18

  2. Posté par bernard le

    Une fois de plus, Macron nous démontre son choix bien calculé dans la compo de son gouvernement. Mais au fait, les français ont-ils compris Qui réellement est derrière tout cela?
    Visiblement NON vu leur future intention de vote.
    A quand le réveil?

  3. Posté par LAMBERT le

    1/ gouvernement rajeuni ou pas avec le DRIAN et COLLOMB le franc-maçon maire de Lyon ma ville. MACRON franc-maçon et qui d’autre en association ?
    2/ du bio en provenance par exemple du Maroc qui n’a rien de bio à part la trompeuse qualification.
    3/ Peste et choléra : excellent livre de
    Patrick DEVILLE paru au Seuil collection Fiction et Cie, rentrée littéraire 2012.
    Marion Maréchal-le Pen partisane de BUISSON. Même patronyme que ma grand mère maternelle née à ROUEN là où, place du Vieux-Marché, Jeanne d’ARC a été brûlée vive sur le bûcher le 30 mai 1431. C’était la fête de Sainte Jeanne d’ARC dimanche dernier, dûment honorée par les le PEN et le FN. Cf. Aussi Marine avec « JEANNE » … J’attends la réforme du Parti qu’elle a annoncée pour décider si j’y adhère ou pas !

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