« Vous êtes suprémacistes blancs et islamophobes »

Michel Garroté
Politologue, blogueur
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Michel Garroté -  Non, nous ne sommes pas des suprémacistes blancs, des bonobos albinos et des islamophobes ; les journaleux qui allèguent cela sont une fois de plus d'idiots menteurs ; et ils feraient mieux de dénoncer les suprémacistes islamiques. Nous sommes blancs, certes, l'islam nous inquiète, c'est vrai, mais nous ne sommes pas des suprémacistes blancs, des bonobos albinos et des islamophobes ; nous sommes simplement soucieux face au racisme anti-blanc.
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En 1983, Pascal Bruckner publie : "Le Sanglot de l’homme blanc". En 2011, Gilles-William Goldnadel publie : "Reflexions sur la question blanche". En 2017, Georges Feltin-Tracol publie : "Qu'est-ce que le nationalisme blanc ?". En 2017 : "Un racisme imaginaire. Islamophobie et culpabilité", publié par Pascal Bruckner, aux Ed. Grasset. Poursuivi en justice pour avoir dénoncé l'antisémitisme arabo-musulman, l'historien Georges Bensoussan vient d'être relaxé. Une victoire, certes, mais cet épisode reflète l'évolution d'un antiracisme militant, de plus en plus identitaire, communautariste et liberticide, peut-on lire sur le Figarovox.
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En clair, de 1983 [Pascal Bruckner : 'Le Sanglot de l’homme blanc'] à 2017 [Georges Feltin-Tracol : 'Qu'est-ce que le nationalisme blanc ?' ; et 'Un racisme imaginaire. Islamophobie et culpabilité', de Pascal Bruckner], nous ne faisons que nous défendre face au racisme anti-blanc.
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Petit tour du monde anti-blanc et pro-islam :
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Suède : Des migrants arabes et africains chassent un Suédois et veulent le tuer car il est blanc. Pas un mot dans les médias. Les médias occidentaux et nos journalistes en particulier savent très bien ce qui se passe en Suède. Et les médias européens ne veulent plus diffuser la réalité. Nous sommes prisonniers de leur bon vouloir, de leur mauvaise volonté.
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France : Laura Slimani, une socialiste, traite le maire de Montpellier de « vieux mâle blanc ». A noter que cette femme est "Responsable égalité femmes-hommes". Cela démontre toute l'hypocrisie de ce féminisme de gauche qui n'est en réalité qu'une forme de haine à l'encontre des hommes. Les golems conçus par les socialistes se retournent contre ces derniers, usant de la rhétorique que la gauche leur a fournie, tout en bénéficiant du statut de victimes éternelles qui les exonère d'une quelconque culpabilité.
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France : Gilles-William Goldnadel, dans une analyse intitulée "Caricature 'antisémite' de Macron - encore un faux procès des antiracistes ! ", revient sur la polémique suscitée par la caricature supposée « antisémite » des Républicains à l’égard d’Emmanuel Macron. Il rappelle que les mêmes qui s’offusquent aujourd’hui – L’Obs et Le Monde, principalement – ont publié, eux aussi, en 2014, des caricatures reprenant les mêmes attributs (voir lien vers source en bas de page).
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France : Ariel Melles, sur JSSNews : "Et les dessins antisémites de Plantu, on en parle ? On a beaucoup parlé ces derniers jour de la malheureuse caricature de Macron faite par les LR. Le dessinateur s’est fait assassiné sur place. Et le parti s’est excusé. Et Fillon a dénoncé le dessin. Mais on se souviendra surtout de la horde de journalistes de gauche, vomissant le dessin. Mais alors, pourquoi pas un mot sur les dessins de Plantu. Je n’en prendrait que deux en exemple, mais il y en a tellement d’autres. Pour le premier, les excuses sont toutes vues : 'c’est pas antisémite, tout juste anti-sioniste', ouais ouais…" (voir lien vers source en bas de page).
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Royaume-Uni : "Si vous êtes un mâle blanc, vous êtes une espèce menacée et vous allez bientôt devoir travailler deux fois plus dur." Les récents propos de John Allan, président du conseil d'administration du groupe de distribution britannique Tesco, ne sont pas passé inaperçus. Aujourd'hui, s'est-il plaint, "il vaut mieux être une femme ou avoir des origines ethniques, et si possible les deux". A l'occasion d'une conférence d'aspirants dirigeants d'entreprises, John Allan s'est ému que les hommes blancs soient en danger d'extinction dans les conseils d'administration. "Pendant mille ans, les hommes ont tenu la plupart de ces fonctions, la balance penche maintenant nettement dans l'autre sens et va continuer à le faire dans un avenir prévisible, je pense,  a ajouté John Allan (voir lien vers source en bas de page).
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Afrique du Sud : En Afrique du Sud, il y a risque de conflit racial et de guerre civile, en cas d’expropriation des fermiers blancs. Le président d'Afrique du Sud Jacob Zuma (qui veut instaurer un système de contrôle sur les médias pour répondre au "défi" des "fausses informations"...) demande au parlement de modifier la Constitution afin de pouvoir exproprier les propriétaires blancs de leurs terres sans aucun dédommagement. "Nous devons reconnaître le fait que ceux qui siègent au parlement, notamment les partis noirs doivent s'unir car il nous faut deux tiers des voix pour apporter des amendements à la Constitution, a déclaré le président Zuma. En vertu de la législation en vigueur en Afrique du Sud, les autorités sont obligées de payer une compensation en cas d'expropriation.
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Le parti au pouvoir, l'ANC, subit une pression de la part de la gauche radicale, plus particulièrement des Economic Freedom Fighters (Combattants pour la liberté économique). Leur chef de file, Julius Malema, connu pour ses propos incendiaires en faveur de l'expropriation des propriétaires blancs, a annoncé que son parti était prêt à soutenir l'ANC et a déclaré : "Peuple d'Afrique du Sud, si vous voyez une belle terre, prenez la, elle vous appartient". Si le président sud-africain présente l'expropriation des Blancs sans compensation comme un pas vers la réconciliation raciale, les fermiers blancs évoquent de leur côté une aggravation du conflit ethnique. Le Conseil populaire des Boers-Afrikaners regroupant 40'000 personnes a fait savoir qu'il prendrait l'expropriation sans compensation pour une déclaration de guerre (voir lien vers source en bas de page).
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A noter l'existence des "Suidlanders" qui sont membres d’une ONG sud africaine (Afrikaners) tentant d’anticiper le basculement progressif de l’Afrique du Sud vers une situation d’anarchie, et, surtout, la menace de plus en plus pressante qui pèse sur les Blancs, largement minoritaires, et, comme écrit plus haut, persécutés dans tout le pays (voir lien vers source en bas de page).
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Un acte de légitime défense ethno-civilisationnel :
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Face au racisme anti-blanc, l'analyste Aristide Leucate [dont je ne partage pas toutes les idées] riposte comme ceci : Dossier particulièrement audacieux, sinon osé, en tout cas très politiquement incorrect que celui que nous propose la dernière livraison de la rafraîchissante et coruscante revue de « désintoxication idéologique », Réfléchir & Agir, dossier consacré au « nationalisme blanc ». Georges Feltin-Tracol, son maître d’œuvre, non sans avoir souligné que « le public francophone ignore tout de ce courant de pensée », précise qu’il est spécialement « apparu en Amérique du Nord et dans le monde anglo-saxon vers les années 1980. Le nationalisme blanc, poursuit-il, ne se confond pas avec le suprémacisme. Quand le suprémaciste considère que sa race est supérieure aux autres, le nationaliste blanc défend, lui, la sienne à-côté (et non avec) d’autres groupes raciaux. Les nationalistes blancs se détournent des habituels milieux loufoques ».
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Sont alors passés en revue les auteurs les plus emblématiques de ce mouvement d’idées. Ainsi, le Sud-Africain, Arthur Kemp qui considère que Bâtir le foyer blanc, du nom de son ouvrage éponyme parus chez Akribéia, participerait d’« une stratégie de survie pour les Européens devant le flot montant des peuples de couleur ». Dans son livre, il se dit, d’ailleurs, convaincu que « c’est la séparation géographique, et non la ségrégation, qui est la seule solution politique à même de sauver la civilisation occidentale ». Le philosophe américain, Greg Johnson, ayant publié, chez le même éditeur, Le nationalisme blanc. Interrogations et définitions, en tient, pour ce qui le concerne, pour la « défense de la souveraineté native de tous les groupes ethniques blancs », ce, dans une perspective gramscienne d’« hégémonie culturelle et politique totale ».
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Son compatriote, William D. Johnson, chef de l’American Freedom Party prône une « troisième voie », ni libérale, ni conservatrice, plutôt populiste et traditionnelle d’une « société homogène et patriarcale » et, cela va sans dire, entièrement leucocytaire. Jared Taylor (auteur, aux éditions de L’Æncre, de L’Amérique de la diversité) emprunte, quant à lui, la démarche anti-remplaciste d’un Renaud Camus dans la mesure où il constate que « le problème du remplacement se pose uniquement dans les pays de peuplement européen ». Le moins que l’on puisse dire est que l’on ressort plutôt sonné par la lecture roborative d’un dossier qui couvre tout le champ géographique de la question puisque sont également abordés l’Afrique du Sud (et son expérience d’enclave afrikaner du nom d’Orania) et l’Australie (et son mouvement identitaire-populiste One Nation présidée par Pauline Hanson).
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Mais, aussi passionnants soient les articles et entretiens s’efforçant de dessiner les contours de ce lourd et épais concept de « nationalisme blanc », l’on demeure circonspect, surtout lorsque l’on regarde dans le rétroviseur de notre Weltanschauung européenne. Inopérant à une époque, pas si lointaine, où l’Europe était à peu près racialement et ethniquement homogène, le concept de « nationalisme blanc » n’est, toutefois, guère plus recevable aujourd’hui, même à l’heure blafarde du turbo-remplacisme ethnocidaire. Nous considérons, en effet, qu’il est atteint d’un vice rédhibitoire, celui d’avoir été forgé par les héritiers de ceux-là mêmes qui, au nom de la « Destinée manifeste », n’eurent aucun scrupule à massacrer les autochtones des pays conquis. Indécent sophisme qui le démonétise en bloc et, atteint dans sa cohérence logique, le fragilise considérablement.
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Si nous saisissons parfaitement l’enjeu vital qu’il y a à préserver notre héritage ethno-génétique (étant précisé que l’ethnie se définit comme la propriété d’un groupe humain possédant indivis un héritage socio-culturel commun, en particulier la langue), son équation se pose, selon nous, exclusivement en termes d’aires civilisationnelles où les interactions entre race et culture concourent, précisément, à conférer des traits singuliers à tel groupe humain appartenant en propre à une civilisation donnée. Aussi, comme le suggère avec raison Georges Feltin-Tracol, convient-il de ne pas exagérer l’apport et la portée du concept de « nationalisme blanc », lequel doit s’entendre, a minima, « comme une action défensive dans l’immédiat, un bouclier momentané. Il ne peut être finalement que l’amorce d’une idée plus satisfaisante : le communautarisme albo-européen chez nous en Europe ». Un acte de légitime défense ethno-civilisationnel, en quelque sorte, conclut Aristide Leucate (voir lien vers source en bas de page).
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Ma conclusion :
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Le nationalisme blanc devrait donc s’entendre comme une action défensive dans l’immédiat, un bouclier momentané et un acte de légitime défense ethno-civilisationnel. Pour ce qui me concerne, je préfère mon concept non-racial de "défense de la société libre et laïque de culture judéo-chrétienne", concept essentiellement culturel que je développe, que je défends et que je valorise, sur Internet, depuis 2007, soit depuis dix ans.
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Michel Garroté pour https://lesobservateurs.ch/
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Sources :
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https://lesobservateurs.ch/2017/03/14/suede-plus-de-50-migrants-arabes-et-africains-chassent-un-suedois-et-veulent-le-tuer-car-il-est-blanc-video-a-voir-absolument/
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http://www.bvoltaire.fr/goldnadel/caricature-antisemite-de-macron-faux-proces-antiracistes,318872?mc_cid=6f6bcf1bb3&mc_eid=df9a483440
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http://jssnews.com/2017/03/13/et-les-dessins-antisemites-de-plantu-on-en-parle/
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http://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/les-hommes-blancs-sont-en-danger-d-extinction-s-inquiete-un-patron-britannique_1888309.html#xtor=AL-447
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https://fr.sputniknews.com/international/201703061030346054-expropriation-fermiers-blancs-conflit-racial-afrique-sud/
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http://www.breizh-info.com/2017/03/19/64930/afrique-du-sud-les-suidlanders-organisent-la-protection-des-blancs
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http://eurolibertes.com/societe/nationalisme-blanc-legitime-defense-civilisationnelle/
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https://reflechiretagir.com/dernier-numero/
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7 commentaires

  1. Posté par miranda le

    Ma blancheur n’était pas un sujet d’importance pour moi. Puis « l’évolution de nos sociétés  » vers le multiculturalisme OUTRANCIER m’ a interpellée. Cela dit j’aime la diversité culturelle quand elle m’apporte quelque chose. Certaines cultures m’enrichissent. Toutefois, il en est UNE qui peut dangereusement nous appauvrir par son « organisation psycho-rigide de la vie »
    .
    Mais il n’est pas réel que nous pratiquons « un multiculturalisme » aujourd’hui. Par ce mot on essaie de camoufler une réalité : la volonté, à cause de cet objectif européen nommé EURABIA de nous faire avaler la pillule de l’immigration musulmane de masse. A lire d’urgence EURABIA de Bate ye Or.

  2. Posté par Marco le

    Sincerement ca ne m’interesse ABSOLUMENT pas comme les autres me voyent.
    Je suis blanc, je suis pour la vie, et je vais défendre mes valeurs et mes enfants.
    Tout ceux qui veulent leurs faire du mal seront servis.
    Il n’y a pas de gris, il y a du blanc et du noir.
    Les homosexuels veulent mes enfants puisque ils ne peuvent pas en faire.
    Les islamistes veulent tuer mes enfants puisque ils ne sont pas comme eux.
    Les noirs veulent tuer mes enfants puisque ils ne sont pas comme eux.

  3. Posté par jsg le

    Puisque les journaleux de Radio Paris, considèrent que l’islamophobie est un vilain péché que ces crétins goitreux lisent le coran !
    Après tout nous pourrions remplacer ce « gros mot » par coranophobe, histoire de démontrer que ce ne sont pas les individus qui sont honnis par le Reste du monde, mais les sourates mortifères qui servent le djihad ! Enfin, il faut quand-même remarquer que les muslams qui connaissent ces sourates et ne les dénoncent, en sont les complices, non ?

  4. Posté par LaCrampe le

    Ben oui, c’est vrai ça, quelle idée d’accueillir des gens qui pourraient très bien vivre sous les bombes… Et nous acheter nos médicaments à 400% de marge…

  5. Posté par Gipassier le

    Les vrais islamophobes, les seuls, sont les Musulmans.
    Ce sont en effet eux qui ont « une peur irraisonnée de l’islam » puisqu’ils prennent au sérieux les menaces de son Dieu et les imprécations de son prophète alors que ni l’un ni l’autre, à l’image de tous les prophètes abrahamiques et de leur Dieu au nom multiples d’ailleurs, n’ont jamais existé, ni l’enfer et le paradis qu’ils promettent.
    Ceux qui craignent l’islam avec raison n’y croient en effet pas, du moins pour le prophète concernant les Chrétiens et les Juifs, et donc leur crainte n’est nullement une phobie mais basée tant sur la réalité présente que l’historique.

  6. Posté par Panache l'Écureuil le

    * « suprémacistes  » est une copie de l’anglais (<supremacy)
    En français, on écrit "suprématistes" puisque le mot vient de "suprématie".
    * La haine à l'encontre des hommes"(au sens de mâles) dont parle le texte a un nom: cela s'appelle la "misandrie"(pendant masculin de misogynie) < gr.misein = haïr, et andros = homme. On peut dire de Laura Slimani qu'elle est misandre.
    Les mots androphobe et androphobie ont un sens similaire.

  7. Posté par MATILIN AN DALL le

    Très bon article. Merci. Le numéro 55 de la revue Réfléchir&Agir, consacré à ce sujet est, en effet, tout à fait passionnant.

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