Désarmement des citoyens.Trois donzelles pour nous enregistrer

ArmesTireuses_à-Vélo

Trois donzelles pour nous enregistrer

 

Trois députées suisses lancent une proposition au parlement , pour la création d'un registre central des armes (auquel  l'Union européenne voudrait nous contraindre), avec un enregistrement à posteriori de toutes les armes détenues en Suisse. Elles se sont confiées au Sonntagsblick. On sait pas encore quelle forme prendra la proposition, mais les trois dames ont chacune déposé vendredi (17 mars) une initiative parlementaire encore sans titre.

 

Ces trois héroïnes qui se battent pour la sécurité de nos enfants sont la socialiste zurichoise Chantal Galladé (on commence à voir l'habitude de ses stupidités), la démocrate chrétienne zurichoise (très chrétienne et peu démocrate) Barbara Schmid-Federer et la verte-libérale (libérale ?) bernoise Kathrin Bertschy.

 

Selon Chantal Galladé, ce sont les dispositions du traité de Schengen qui rendent cet enregistrement obligatoire. On essayera de lui expliquer que c'est la révision de la directive européenne sur les armes - pas encore aboutie - qui pourrait éventuellement comprendre cette obligation et pas de vagues dispositions de Schengen.

 

Les trois ... justifient leur action par le fait que les armes acquises en Suisse avant 2008 ne sont pas toute enregistrées, puisqu'à l'époque, on pouvait échanger des armes avec des contrats entre particuliers. Elles avancent, comme exemple flagrant et terrible, l'arme d'Anis, le tueur de Berlin. Le djihadiste l'aurait achetée en Suisse, pour s'en servir contre un policier en Italie. Policier qui l'a proprement abattu.

 

Elles assurent que l'arme, un petit pistolet Erma, était entrée légalement en Suisse dans les années 90. Or c'est faux ! La dernière trace légale de cette arme est chez un armurier allemand, qui a disparu depuis. L'Erma d'Anis n'est pas entré légalement en Suisse. Le pistolet était déjà dans le réseau des armes illicites du Djihad quand il a passé notre frontière. Et encore, il n'est toujours pas démontré qu'il soit passé par la Suisse, même si c'est probable. De toutes les façons, aucun enregistrement, même s'il  avait été fait il y a longtemps, ne l'aurait signalé. A relever qu'il y aurait en Allemagne entre 10 et 40 millions d'armes non enregistrées.

Ces trois dames sont pleines de bonnes intentions, mais elles feraient mieux de les réserver à des domaines dans lesquels elles peuvent montrer une certaine compétence.

http://www.blick.ch/sonntagsblick/

kathrin.bertschy@parl.ch

chantal.gallade@parl.ch

barbara.schmid-federer@parl.ch

 

Frank Leutenegger, 20.3.2017

9 commentaires

  1. Posté par Fridez Thierry le

    Effectivement, ces « donzelles » ( non péjoratif ! ) font preuve d’engagement, mais pas de lucidité ! Libres à elles de servir la cause UE, libres à elles de faire du lobbying peace & love, mais lorsqu’elles se trouveront face à cet ennemi sournois qu’elles ne mentionnent jamais ( c’est tellement plus simple d’emmerder le vilain citoyen lambda qui détient un fusil et / ou un pistolet ), elles comprendront leur erreur. Pour elles, ce sera trop tard …

  2. Posté par Jeferson le

    En tant que Suisse, mon droit à posséder des armes est pour moi la condition indispensable pour que mon pays puisse être (pour combien de temps encore?) considéré comme une démocratie.
    Hors l’UE se comporte comme l’Allemagne de 1938, avec des enregistrements qui ne peuvent techniquement avoir qu’une seule finalité: faciliter les futures confiscations. Et ces idiotes qui n’ont même pas l’excuse d’être charmantes se glorifient d’emboîter le pas de la commission européenne.

    Et c’est bien ce qui me fait peur: parce que légiférer de la sorte, durcir les règlements pour les seuls citoyens honnêtes qui les respectent, ou pire: laisser un avantage technique (chargeurs illimités) aux criminels et aux terroristes sur les braves gens (chargeurs limités à 10 coups en armes longues), ce n’est plus assurer la sécurité de personne. Ce n’est même plus tenter d’arrêter une probable guerre civile, mais tout au plus essayer maladroitement d’en limiter les conséquences en terme de morts. Bruts. Sans considération aucune pour le camp (ami ou ennemi?), pourvu qu’on limite la casse.

    Ces politicien(ne)s me font vomir.

  3. Posté par Aude le

    Lorsque le Grand Bordel arrivera..ce n’est pas elles qui tireront en première ligne…
    Et puis tout sexe confondu…ce sont toujours des dhimmis baveux des baillis de Bruxelles…

  4. Posté par Tommy le

    On devrait les envoyer comme videuses dans des bars et boîtes de nuit fréquentées par des Balkaniques!

  5. Posté par Claude Haenggli le

    Giscar : Donzelle a deux définitions.
    1. (Familier) (Souvent plaisant) : Femme ou jeune fille.
    2. (Familier) : Femme ou fille peu estimable.
    En ce qui concerne ces trois politiciennes islamophiles, je penche plutôt pour la seconde.

  6. Posté par Christian Hofer le

    La gauche ne vise qu’une seule chose: désarmer les citoyens honnêtes alors que leurs copains islamistes ne seront jamais touchés par ces mesures: le Kosovo et les Balkans en général fourmillent d’armes de guerres qui ne seront jamais répertoriées. L’islamiste de Nice s’est fourni auprès d’un couple albanais. Est-ce que ces pécores vont demander des comptes à l’Albanie? au Kosovo? à leurs ressortissants? Jamais! Elles viennent emmerder les Suisses.

    Or l’immigration des Balkans permet justement ces transactions mafieuses.

    Et je pense pas devoir rappeler qui a ouvert notre pays à ces immigrations!

  7. Posté par giscar le

    Quel bel exemple de machisme, de mépris envers le genre féminin. Donzelle; terme péjoratif pour désigner une femme d’un ton de mépris. « Ces trois dames sont pleines de bonnes intentions, mais elles feraient mieux de les réserver à des domaines dans lesquels elles peuvent montrer une certaine compétence. » Je vous invite à relire votre texte et d’essayer de le composer au masculin, puisqu’il existe des hommes qui partagent ces mêmes revendications, preuve étant que ces registres existent déjà dans d’autres pays. On peut tout dire et partager ses opinions quelles qu’elles soient, c’est un droit. Par contre quand on est « prétend » avoir les compétences pour critiquer celles des autres (de quelque genre qu’ils puissent-être) on le fait généralement avec respect envers un autre être humain, se concentrant sur le fond et non sur la forme et spécialement pas en proférant des « cheaps shots » pour essayer de prouver sa propre supériorité, qu’en fait on vient justement de prouver qu’on ne la possède nullement. Tout ce dit, par contre il est important de trouver une manière de le faire « avec compétence » comme vous voulez tellement qu’elle soit mise en prémisse de votre propre discours. Aucune compétence et surtout aucune supériorité n’ont été ici constatées!

  8. Posté par Dominique Schwander le

    Quel sens des priorités.
    On ne peut que leur souhaiter de faire l’expérience d’armes et d’immigrants illégaux.

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