Politique / Les détournements de la réserve parlementaire – Journal du vendredi 17 mars 2017

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Au sommaire de ce Journal : 1) Politique / Les détournements de la réserve parlementaire ; 2) Économie / Sécu : le déficit planqué dans les hôpitaux ; 3) Europe / Vers une harmonisation des salaires ? 4) International / Le Japon, archipel du suicide ! 5) L’actualité en bref.

Politique : les Catholiques veulent peser dans la présidentielle. Après un quinquennat désastreux pour les familles et les questions sociétales et bio-éthiques, les Associations de Familles Catholiques tenaient à faire un point avec les principaux partis pour cerner leur position. C’était l’occasion d’une rencontre avec les représentants des candidats à la présidentielle.

A gauche toute pour Benoît Hamon ! A la traine dans les sondages avec une triste 4ème place au coude à coude avec Jean-Luc Mélenchon, le candidat socialiste a dévoilé son programme jeudi. Il a présenté un projet toujours très ancré à gauche, négligeant comme depuis le début l’aile droite de son parti. Une stratégie qui risque de lui coûter cher.

Benoît Hamon poursuit sa fermeture à gauche. Centré sur sa réforme démocratique avec le 49-3 citoyen et le revenu universel d’existence pour doper le SMIC, l’ancien ministre de l’Education nationale mise tout sur le social. De plus en plus isolée, il a consenti à reprendre quelques idées d’un de ses rares soutiens, Arnaud Montebourg, l’autre candidat très marqué à gauche lors de la primaire. En effet, Hamon a repris la mesure du Made in France et de la priorité accordée aux petites et moyennes entreprises auxquelles 50 % des marchés publics seront réservés. Autre emprunt au programme de l’homme à la marinière, celui de taxer les superprofits des banques et de renforcer le pouvoir des salariés des entreprises.

Le breton s’est également inspiré du programme de Sylvia Pinel, avec qui le parti socialiste a trouvé un accord cette semaine. Après les soutiens d’Arnaud Montebourg et de Yannick Jadot, Benoît Hamon compte donc un nouveau soutien de poids… représentant 1.97 % des suffrages lors de la primaire de gauche.

Benoît Hamon a donc promis à Sylvia Pinel que la taxe robot ne concernera que les entreprises dont la robotisation s’accompagne d’une réduction des effectifs. Le candidat officiel des socialistes propose également le recrutement de 40 000 enseignants et la réduction des effectifs par classe, des mesures qui ne devraient pas déplaire à Vincent Peillon.

Benoît Hamon s’enferme dans un schéma gauchisant qui, pour le moment, est loin de lui faire gagner des points et trouble essentiellement Mélenchon, puisque les deux candidats chassent sur des terres communes. Le candidat du PS ne lésine d’ailleurs pas sur les attaques de possibles conflits d’intérêt… attaques visant en grande partie son ancien collègue ministre.

 

Du côté de l’appareil socialiste… on est loin d’être à 100 % derrière son candidat désigné, à l’image du premier secrétaire du parti, Jean-Christophe Cambadélis, qui déclare que le futur président sera élu par défaut… une déclaration pas très encourageante pour Benoît Hamon qui n’arrive décidément pas à séduire son propre camp. Dernier exemple en date,  Manuel Valls qui a refusé d’apporter son soutien à celui qui l’a battu lors de la Belle Alliance Populaire.

La réalité pragmatique est que face aux chances toujours plus infimes de Benoît Hamon de figurer au second tour, la tentation Macron séduit de plus en plus les socialistes et les ralliements à l’ancien ministre de l’Economie se comptent désormais par dizaine, qu’ils soient officiels ou officieux.  Parmi eux, Bertrand Delanoë, le ministre de la Justice, Jean-Jacques Urvoas, le ministre de l’Economie, Michel Sapin ou encore le ministre de la Défense, Jean-Yves le Drian.  Si le parti a pris des allures d’auberge espagnole ces dernières semaines, Emmanuel Macron souhaite fermer les vannes. Pour autant, il semble prêt à accueillir Jean-Yves Le Drian, lequel délaisserait ses fonctions à la tête de l’armée française pour faire des fiches bien renseignées sur la défense au banquier Rothschild.

Le proche de François Hollande, l’avocat Jean-Pierre Mignard affirmait également cette semaine que le président de la République jouerait un rôle important auprès du candidat en marche, lequel a tout de suite pris de la distance… En effet, le soutien officiel du président Hollande est de ceux dont on se passe bien… son soutien officieux est quant à lui sans doute moins boudé quand il permet d’organiser discrètement des voyages à l’étranger… ou des réunions amicales de levée de fonds…

Face aux sondages favorables au candidat du système politico-médiatique, les tentatives de rapprochement vont donc bon train pour sauver son siège à l’Assemblée… Heureusement qu’un des proches de Macron, en bon visionnaire, avait déclaré qu’il n’y aurait pas de place pour les crevards… car ces dernières semaines, on aurait pu en douter !

Nicolas Dupont-Aignan n’aura pas son débat sur TF1 le 20 mars. Le président de Debout la France n’a pas eu gain de cause dans son recours au Conseil d’Etat au sujet du débat organisé sur TF1 entre les 5 candidats en tête dans les sondages. Le maire de Yerres considère que l’organisation de l’émission est profondément anti-démocratique. De son côté, le conseil d’Etat a fait valoir que le débat aura lieu dans une période où seule l’équité du temps de parole est exigée. La chaîne pourra donc inviter les autres candidats pour rétablir un semblant d’égalité. Notons qu’Explicite, la chaîne des anciens journalistes d’I-télé partis dans la crise, a décidé d’inviter les autres candidats pour un débat en direct sur Facebook à 19h30 où les internautes pourront directement poser des questions. Notons que le dernier sondage du CEVIPOF, 34 % des Français ne sont pas encore sûrs de leur vote.

Place à présent à notre 20ème et dernier candidat atypique. Nicolas Huet de Barros. Ancien ouvrier, il a présenté son programme dans des vidéos postées sur internet. Il propose de remplacer les sénateurs par de simples citoyens tirés au sort.

Citoyen hors de tout parti politique, Nicolas Huet de Barros n’a recueilli aucun parrainage mais son but n’était pas d’être élu président de la République.

Du côté du conseil constitutionnel, on compte les derniers parrainages arrivés. Au delà des 7 candidats assurés d’être dans la course à l’Elysée – Nathalie Arthaud, François Asselineau, Nicolas Dupont-Aignan, François Fillon, Benoît Hamon, Marine Le Pen et Emmanuel Macron – deux autres pourraient bien passer sur le fil du rasoir. Philippe Poutou pour le Nouveau Parti Anticapitaliste et Jean Lassalle, ancien du Modem. Le berger béarnais est d’ailleurs l’invité du dernier Bistro Libertés avec Martial Bild. Connu pour avoir parcouru la France à pied et s’être astreint à une grève de la faim pour la survie économique de sa région, Jean Lassalle est un député atypique, haut en couleurs, qui ne manque pas d’humour et de vivacité.

 

1) Politique / Les détournements de la réserve parlementaire

Les assistants parlementaires tapent dans la caisse ! L’association Contribuables associés a découvert qu’un collaborateur du député PS Patrick Lebreton s’enrichissait sur la réserve parlementaire. Fin février, l’assistante d’un autre élu du Palais Bourbon a été condamnée pour des faits de même nature.

“L’attribution discrétionnaire de la réserve parlementaire conduit à des abus”. Voilà ce qu’a constaté l’association Contribuables associés en découvrant les abus d’Etienne Chéron, l’assistant parlementaire du député socialiste de la Réunion, Patrick Lebreton.

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Le délégué général de Contribuable associés, Eudes Baufreton, rappelle à toute fin utile qu’un parlementaire est un législateur et pas un mécène d’argent public. L’association a donc envoyé un courrier aux présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat, Claude Bartolone et Gérard Larcher pour les inciter à mener une enquête afin de connaître l’étendue de ces pratiques choquantes et d’y mettre fin. Benjamin Izarn, chargé des relations parlementaires pour Contribuables associés demande la suppression de la réserve parlementaire :

Ce vol d’argent public n’est évidemment pas isolé ! Fin février, la conseillère départementale socialiste de l’Essonne, Fatoumata Koïta, également assistante parlementaire du député divers gauche de Mayotte s’est fait prendre la main dans le sac. Elle a été condamnée à 2 mois de prison avec sursis pour avoir payé 13 000 euros d’achats frauduleux, notamment des vêtements sur l’indemnité parlementaire de son employeur. La mairie d’Evry, où elle travaillait comme adjoint, l’avait démise de ses fonctions en apprenant l’affaire. La mesure de non-inscription de sa peine au bulletin numéro 2 de son casier judiciaire a été prise par le juge pour lui permettre de conserver son emploi. Fatoumata Koïta s’en tire donc à bon compte. Et en ce qui concerne Etienne Chéron, il a démissionné ce vendredi de son poste d’attaché parlementaire. La justice devrait normalement se saisir du dossier.

 

2) Économie / Sécu : le déficit planqué dans les hôpitaux

Vous entendrez dire que le déficit de la Sécurité Sociale n’a jamais été aussi “faible” que l’année dernière… Faible, façon de parler, il est quand même de 7,8 milliards, mais surtout, des artifices comptables ont permis de présenter ces comptes soit disant flatteurs.

Le redressement des comptes de la Sécurité Sociale : un des soi-disant résultats du quinquennat de François Hollande, dont le président sortant s’est même auto félicité lors de l’annonce de son renoncement à un deuxième mandat. Mais en réalité, le bilan n’est pas si rose… Quand Marisol Touraine ou donc, François Hollande, prétendent que la Sécu est quasiment à l’équilibre, on en est en fait très loin… Le total des dépenses rapportées aux recettes donne encore 7,8 milliards d’euros à combler. Mais surtout, et la Cour des Comptes l’avait déjà relevé dans son rapport en début d’année, les comptes de la Sécu ont été largement optimisés, maquillés, pour ne pas dire… truqués.

On comptabilise sur 2016, avant les élections, des recettes prévues pour 2017, on sort certaines dépenses qui incombaient jusqu’ici à la Sécu pour les affecter à d’autres ministères, mais surtout, surtout… La Sécu rembourse moins bien. Les Français l’ont constaté ces derniers mois, avec la mise en place de la mutuelle obligatoire pour tous, y compris par les non salariés, mutuelle financée par la solidarité nationale. Nombre de dépenses qui incombaient jusqu’ici à la Sécurité Sociale publique ont été transférées aux mutuelles privées qui ne peuvent pas faire de miracles, sauf à réclamer des cotisations très élevées, et rembourser ce qu’elles peuvent, comme elles peuvent, et surtout, souvent, comme elles veulent. La loi fixe en effet des minimas de remboursement dans ce que l’on appelle le contrat de mutuelle responsable mais ces minimas sont vraiment des minimas, parfois, caricaturaux, laissant un “reste à charge colossal aux malades.

La combine atteint son paroxysme avec les hôpitaux publics et les cliniques privées. Pendant 3 années de suite, le gouvernement a baissé unilatéralement le niveau de prise en charge de certains soins dans les établissements de santé… Pour 2017, la méthode, sévère, a été reconduite, les tarifs réglementés des soins couverts par la Sécu devront encore baisser de 0,9 %. 

Et pourtant, dans le même temps, les hôpitaux publics doivent faire face à un mur de dépenses nouvelles. Rien que l’augmentation des rémunérations des fonctionnaires de la fonction publique hospitalière, décidée par le gouvernement  à des fins électoralistes, mais non compensée financièrement, leur coûtera 750 millions d’euros en 2017.

La majorité des hôpitaux publics a désormais des comptes dans le rouge, certains sont même quasiment en dépôt de bilan. L’Assistance publique des hôpitaux de marseille réclame par exemple 200 millions d’euros à l’Etat pour pouvoir continuer son activité et faire des travaux.

Du côté des cliniques privées, plus d’un tiers d’entre elles perdent également de l’argent et leurs actionnaires perdent patience. Un signe qui ne trompe pas : en 20 ans, le nombre de cliniques privées a été divisé par deux en France… les autres ont fermé ou fait faillite.

 

3) Europe / Vers une harmonisation des salaires ?

Une initiative citoyenne pour l’harmonisation des salaires en Europe ! Des élus de 8 pays d’Europe Centrale et Orientale propose à l’UE de travailler sur une remise à niveau des salaires pour lutter contre le dumping social et la fuite des travailleurs vers l’Europe Occidentale… Derrière l’initiative, on peut déjà deviner les contours d’une nouvelle Europe.

L’Union Européenne ne satisfait pas les pays les plus riches mais pas non plus les derniers arrivés ! Si la défiance à l’égard de Bruxelles est palpable dans les pays d’Europe Occidentale, elle est aujourd’hui de plus en plus présente en Europe centrale et Orientale. Malgré les fonds européens alloués à ces pays pour leur développement, leur marché de l’emploi n’a lui pas connu d’embellie. Pire, ces pays ont vu une partie de leurs travailleurs émigrer à l’Ouest !

Le député hongrois Márton Gyöngyösi du parti national-populiste Jobbik, à l’initiative du texte, explique les contours  de la proposition.

La proposition, qui est une initiative citoyenne européenne, un mode de proposition d’acte juridique créé avec le traité de Lisbonne, a été lancée le 14 mars par le Jobbik et est soutenu par des formations de 7 autres pays : la Croatie, la Roumanie, la Slovaquie, la Pologne, la Bulgarie, la Lettonie et l’Estonie. Si la proposition n’a pas de chance d’aboutir, elle permet toutefois de pointer du doigt les limites de l’extension européenne. En effet, si l’union des prix s’est globalement faite, l’harmonisation des salaires n’existe pas et les citoyens des derniers États arrivés subissent aujourd’hui l’intégration communautaire.

Selon les tenants de cette initiative, la situation actuelle est perdant-perdant : pour les pays d’Europe Centrale et Orientale cela provoque en effet l’émigration des travailleurs et donc la fuite d’un capital humain. Pour les pays d’Europe de l’Ouest, ces inégalités ont pour conséquence la menace permanente du dumping social et des délocalisations. Cette initiative se veut donc au profit de tous les Etats européens…

La proposition s’inscrit directement dans les évolutions que connaît l’Europe ces derniers mois : d’un côté les pays d’Europe Centrale et Orientale qui se regroupent pour défendre leurs intérêts, de l’autre les pays historiques de l’UE qui souhaitent une « Europe à deux vitesses » comme l’expliquait la chancelière allemande début mars.

Une chose est sûre, depuis le vote du Brexit, l’Union Européenne a radicalement changé et les forces en présence tentent de se réorganiser.Et pour l’instant cette réorganisation semble se faire par zone et par niveau de développement…

 

4) International / Le Japon, archipel du suicide !

Direction le Japon à présent ! Avec plus de 20 000 suicides par an, le Pays du Soleil Levant connaît depuis plusieurs décennies une situation dramatique. Ce record morbide ne va pas sans susciter l’inquiétude des autorités nippones. Un sujet proposé par Hermine Risoli

Un suicide toutes les 24 minutes. C’est le terrible constat qui a frappé le Japon en 2016. Avec près de 60 suicides par jour, le pays du soleil levant occupe une triste 8ème place dans le classement des pays où le taux de suicide est le plus élevé. Traditionnellement, le suicide représente pour les nippons un acte permettant de retrouver un honneur perdu, et ne souffre d’aucun tabou religieux. Les samouraïs avaient d’ailleurs recours à cette pratique plus connue sous le nom de hara kiri.

On peut donc trouver une origine culturelle à cette recrudescence de suicides, mais il n’en demeure pas moins que cela pose de sérieux problèmes. En effet, il existe aujourd’hui des lieux connus pour être des “destinations phares” pour les suicidaires, c’est le cas de la forêt d’Aokigahara où chaque année près de 100 corps sans vie sont retrouvés. On y trouve même des écriteaux visant à décourager les âmes en peine de passer à l’acte.

Première cause de mortalité chez les jeunes, le suicide sévit aussi largement dans le monde du travail. Dans un pays où se tuer à la tâche n’est pas qu’une expression, un mot pour désigner la mort due au surmenage au travail a même été inventé : le karoshi. De nombreux employés sont parfois contraints de faire plus de 80 heures supplémentaires par mois, sur une base de 40 heures par semaine. Épuisés, ils ne trouvent pas d’autres issues que la mort. Au Japon où le travail prend une place centrale, il est par exemple très mal vu de quitter son travail avant son patron. Des habitudes qui causent aujourd’hui de véritables problèmes sociaux.

Pour lutter contre ce fléau, plusieurs initiatives ont été mises en place. Parmi elles, le Premium Friday qui, le dernier jour de la semaine, incite les employés à quitter le travail avant 15h pour aller faire des emplettes. Enfin, si des salariés s’avisent de faire trop d’heures supplémentaires, ils seront tenus de revêtir le manteau de la honte.

 

5) L’actualité en bref

Deux hommes égorgés en plein Paris ce vendredi ! C’est dans le 11ème arrondissement de la capitale qu’un individu a poignardé à mort son père et son frère à la carotide. Des témoins l’auraient entendu crier “Allah Akbar”. L’auteur des faits a été retrouvé prostré dans le parking de l’immeuble lors de son interpellation. La police “appelle à la plus grande prudence”.

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Un autre individu, qualifié de dangereux, s’est introduit ce vendredi dans l’Office d’hygiène sociale de Flavigny en Meurthe et Moselle également criant “Allah akbar”. Aucune victime n’est à déplorer et l’homme a depuis été interpellé à Nancy. Mais là encore, la thèse de l’attaque terroriste qui pourrait être envisagée est écartée.

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Colis piégé au FMI ! Un petit colis a explosé jeudi dans les locaux du Fonds Monétaire International à Paris ! L’institution, très décriée, aurait été la cible de militants anarchistes grecs… Feu de paille ou retour du terrorisme d’extrême gauche, cet événement met en lumière la dangerosité des mouvances anarcho gauchiste en Grèce. Leurs organisations sont d’ailleurs largement tolérées par le 1er ministre Alexis Tsipras alors que des députés et des militants nationalistes d’Aube Dorée sont en prison pour délit d’opinion dans ce même pays.

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Un peu de “culture” à présent avec une pièce de théâtre sur l’Affaire Dutrou ! La célèbre affaire du pédophile multirécidiviste belge sera donc portée sur les planches… Drôle d’idée me direz-vous… d’autant que le réalisateur, le Suisse Milo Rau, a choisi de faire jouer la pièce par… des enfants ! Ces derniers ont été triés sur le volet à l’issue d’un long casting rassemblant 200 enfants… Seuls 7 heureux élus ont été retenus et auront le privilège de jouer une pièce évoquant la vie de celui qui séquestrait, violait et tuait ses victimes.

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Samedi, l’Institut Iliade pour la Longue Mémoire Européenne organise son colloque annuel à Paris Maison de la Chimie dans le 7ème arrondissement. Le thème de cet événement est : “Européens : Transmettre ou disparaître” et se déroulera de 10h à 18h30. Nous reviendrons sur ce colloque dans notre journal de lundi.

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