« Gender. Le scandale de l’enseignement de la théorie du genre dans les universités et les hautes écoles suisses »

gender théorie29.9.13

NDLR. La NZZ publie un intéressant dossier sur l’incroyable encouragement et le favoritisme de « La théorie du Genre » dans les Universités suisses, théorie que Lesobservateurs.ch ont systématiquement et régulièrement critiquée, en indiquant les ravages sociétaux causés par cette théorie qui « n’existe pas » selon la ministre française de l’éducation, alors qu’elle l’encourage, voire l’impose.
Un seul exemple parmi les très nombreux articles publiés sur notre site montrant le degré de perversité de certains fondateurs de cette » théorie du genre » (une vidéo à revoir absolument) : http://www.medias-presse.info/qui-sont-les-ideologues-de-la-theorie-du-genre-video/51272/

La NZZ, sous la plume de Birgit Schmid, ancienne enseignante à l'Université de Zurich, a publié un dossier montrant du doigt la montée en force de la théorie du genre dans l'enseignement supérieur en Suisse. Il est accompagné d'un commentaire intitulé : "Presque personne ne se permet d'émettre une critique. Le politiquement correct a fait son entrée dans les universités suisses grâce à la théorie du genre."

Lien vers l'article    : https://www.nzz.ch/gesellschaft/gender-lobby-kaempfen-am-stehpult-ld.151729

Quelques extraits traduits et présentés par Claude Haenggli :

Le dossier de la NZZ comprend deux articles signés Birgit Schmid, . L'un est une longue présentation, assez critique, sur les gens qui s'occupent dans les universités de la théorie du genre et sur leurs activités. L'autre, plus court, est très critique. Il est intitulé :

« Presque personne ne se permet d'émettre une critique. Le politiquement correct a fait son entrée dans les universités suisses grâce à la théorie du genre ».

« Lorsqu'il y a plus de quinze ans de cela les études "Gender" sont devenues une branche d'études dans les universités suisses, le changement de culture était déjà en marche. La promotion des femmes fut mise en place. Des bureaux de l'égalité se créèrent et il ne fut plus possible de nommer un homme comme professeur sans justifier pourquoi on n'avait pas pris une femme. Depuis, la théorie du genre jouit d'une forte priorité. Dans le domaine des sciences humaines et sociales, tout projet de recherche contenant une référence au "Gender" a de grandes chances d'être soutenu. Qui ne peut pas ou ne veut pas fournir cette référence en est pour ses frais dans la lutte continuelle pour des aides financières. Mais rares sont ceux qui osent critiquer cette situation. Ceux qui se permettent de le faire risquent d'être rendus responsables de toute la misère des femmes en Afrique, comme cela est arrivé à un ancien professeur de la faculté de philosophie de l'Université de Zurich.(…)

La Confédération a soutenu de 2004 à 2016 l'institutionnalisation des recherches sur le genre dans toutes les universités suisses. Depuis le début de cette année, elle est maintenant partout une option en soi, ce qui lui permet d'être financée par le budget régulier de l'Université, comme à Zurich. Depuis 2005, ce sont un million et demi de francs qui ont été versés à Zurich pour établir la section "Gender". À Bâle, il y a longtemps que les études "Gender" sont institutionnalisées.

(…)

Il y a en Suisse quatre postes et demi de professeurs pour l'enseignement de la théorie du genre. Le demi-poste concerne l'Université de Zurich, où le professorat se partage entre le "Gender" et les recherches sur l'Islam.

(…)

Il y a actuellement à Zurich 131 étudiants das le domaine du "Gender", dont 13,3% d'hommes, à Bâle 116. S'y ajoutent les étudiants des 20 domaines interdisciplinaires qui font de la recherche en théorie du genre, de l'histoire au droit, en passant par l'ethnologie. Les hautes écoles spécialisées font aussi de plus en plus de recherches sur le genre, par exemple dans le domaine du management "Gender" et "Diversité". La communauté "Gender" constitue un réseau très serré du fait des nombreuses coopérations entre les universités.

Source : NZZ, Die Gender-Lobby, Sie kämpfen am Stehpult, von Birgit Schmid

 

7 commentaires

  1. Posté par pierre frankenhauser le

    Lorsqu’il y aura autant de femmes que d’hommes qui manipuleront du matin au soir un marteau-piqueur, qui travailleront comme ferrailleuses ou maçonnes, ou qui serviront de chair à canon sur les champs de bataille, pour assurer un toit, les infrastructures de transport ou la sécurité nationale aux autres femmes et aux hommes, alors ces féministes pourront la ramener sur leur théorie du genre chérie.

  2. Posté par TulliaCiceronis le

    Dans ces extraits traduits, on ne trouve malheureuseent aucune définition de la « théorie du genre », mais uniquement un lamento sur son déferlement dans un nombre croissant de disciplines. Ceci dit, telle que je l’ai comprise, cette théorie est bel et bien une dangereuse imposture, qui exigerait, pour se révéler « falsifiable », un lavage de cerveau à grande échelle. Cependant, se garder de tout confondre : tous les médecins vous diront que le genre, du point de vue « chromosomique », est une réalité complexe sur laquelle il serait aberrant de faire l’impasse.

  3. Posté par UnOurs le

    Je me demande quelle serait simplement l’espérance de vie de Najat Vallaud-Belkacem, si elle proposait d’inscrire dans la loi de son vrai pays la théorie du genre ?

    Pour nos universitaires, je verrais bien à la Libération des séjours de longue durée dans des camps agricoles, travail soutenu et rations maigres.

  4. Posté par Jim Jardashian le

    Najat Vallaud-Belkacem, nous le savons tous, est une menteuse éhontée. Voici deux de ces déclarations à propos de la Théorie du Genre.
    En août 2011, dans une interview accordée à 20minutes.fr, elle dit:
    20minutes.fr : « En quoi la « théorie du genre » peut-elle aider à changer la société ? »
    Najat Vallaud-Belkacem : « La théorie du genre, qui explique « l’identité sexuelle » des individus autant par le contexte socio-culturel que par la biologie, a pour vertu d’aborder la question des inadmissibles inégalités persistantes entre les hommes et les femmes ou encore de l’homosexualité, et de faire œuvre de pédagogie sur ces sujets. »
    Devenue ministre, voici ce qu’elle dit le 6 juin 2013 :
    « La “théorie du genre” n’existe pas. Ça n’existe pas. En tout cas je ne l’ai jamais rencontrée. Quand on parle de genre, ce qui existe, c’est les “études de genre”. […] Vous avez en effet des chercheurs qui s’intéressent à la façon dont la société organise une relation d’inégalité entre les hommes et les femmes. […] Je soutiens les études qui portent sur ces sujets. En revanche, de théorie du genre, je ne connais pas. » (https://www.youtube.com/watch?v=cQiIgD0qBq4)
    Demandez-vous pourquoi madame la ministre ressent à ce point le besoin de dénier.

  5. Posté par Fabien Friederich le

    Ceux qui ont fréquenté l’université de Genève en Sciences sociales dans les années 1990 (aile Jura pour être précis) se souviennent aussi, j’espère, que Jean Ziegler avait dans tous ses séminaires (enfin! ceux auxquels il participait) des assistants africains quasi-illettrés. L’université est loin d’être le sanctuaire de l’intelligence, de la recherche et du mérite, en effet.

  6. Posté par Burnand le

    Avant on taisait soigneusement cet état de choses, maintenant on en parle trop. Comme à chaque fois qu’une nouvelle donne éclate au grand jour. La souffrance des transgenres est énorme, autrefois ils se suicidaient, maintenant heureusement ils sont encadrés.

  7. Posté par Jim Jardashian le

    Une saloperie de plus enseignée dans nos universités, sinistres organes de propagande.

Et vous, qu'en pensez vous ?

Poster un commentaire

Votre commentaire est susceptible d'être modéré, nous vous prions d'être patients.

* Ces champs sont obligatoires

Avertissement! Seuls les commentaires signés par leurs auteurs sont admis, sauf exceptions demandées auprès des Observateurs.ch pour des raisons personnelles ou professionnelles. Les commentaires sont en principe modérés. Toutefois, étant donné le nombre très considérable et en progression fulgurante des commentaires (150'216 commentaires retenus sur 9'675'514, chiffres au 25 septembre 2017) un travail de modération complet et exhaustif est totalement impensable. Notre site invite, par conséquent, les commentateurs à ne pas transgresser les règles élémentaires en vigueur et à se conformer à la loi afin d’éviter tout recours en justice. Le site n’est pas responsable de propos condamnables par la loi et fournira, en cas de demande et dans la mesure du possible, les éléments nécessaires à l’identification des auteurs faisant l’objet d’une procédure judiciaire. Les commentaires n’engagent que leurs auteurs. Le site se réserve, par ailleurs, le droit de supprimer tout commentaire qu’il repérerait comme anonyme et invite plus généralement les commentateurs à s’en tenir à des propos acceptables et non condamnables.

Entrez les deux mots ci-dessous (séparés par un espace). Si vous n'arrivez pas à lire les mots vous pouvez afficher une nouvelle image.