Adèle Thorens et le réchauffement climatique

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Cenator : Adèle Thorens est à la cause du réchauffement climatique ce que l’Inquisition était au moyen-âge contre la sorcellerie et ce qu’est Soros pour les ONG.

Adèle Thorens se situe, bien sûr, du côté des preuves scientifiques. Et pour elle, les scientifiques qui disent le contraire ont des croyances ou des délires, ils sont dangereux. C’est très normal. Pour Adèle Thorens, le réchauffement climatique a été son fond de commerce toute sa vie. Elle ne va tout de même pas scier la branche sur laquelle elle est si confortablement assise ?

Des sommités scientifiques contredisent tout cet immense hoax qui attribue le réchauffement uniquement à l’influence humaine, mais cette machine à presser le contribuable pour financer une armada de parasites est très difficile à combattre.

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Adèle Thorens a participé hier à un débat à la RSR, émission Forum, avec Manfred Bühler (UDC/BE) qui est, comme la majorité des gens sains d’esprit, climato-sceptique.

https://www.rts.ch/play/radio/forum/audio/debat-haut-en-couleurs-sur-les-changements-climatiques-au-conseil-national?id=8410283

Nous apprenons que Roger Köppel a pris la parole, le même jour, lors d’une réunion au Conseil des Etats, pour dire qu’il y avait toujours eu des changements climatiques et que cet phénomène n’est pas lié à l’activité de l’homme. Manfred Bühler est d’accord avec cette opinion, et pense que nous n’avons aucune certitude que le réchauffement puisse être modifié par l’homme. Les paléoclimatologues disent que le climat change et que l’humain s’y adapte depuis la nuit des temps. Manfred Bühler reste rationnel et calme durant l’interview, contrairement à Mme Thorens.

La journaliste pose des questions très orientées :

« Est-ce que le réchauffement lié à l’activité humaine est très probable, ce que disent les scientifiques ? Ou est-ce que la nature nous dépasse, en fait, et qu’il faut laisser passer des choses, que ça va s’arranger tout seul comme par le passé, comme dit Manfred Bühler ? »

« Le fait d’entendre ce type de discours aujourd’hui, alors qu’il y a eu toutes ces recherches scientifiques, et qu’il y a eu la conférence de Paris, qu’est-ce qui a pu délier des langues à ce point ? Finalement, est-ce l’arrivée de Donald Trump au pouvoir qui permet d’avoir de nouveau ce discours climato-sceptique ?»

 

Thorens s’indigne : Est-ce que c’est une affaire de croyance ? Mais bien sûr que non ! Il s’agit des savoirs scientifiques sérieux. Le GIEC a été créé en 1988 et coordonne les climatologues qui publient depuis lors des rapports scientifiques.

Le lien est scientifiquement prouvé entre le réchauffement et activité humaine, car le réchauffement est plus rapide !

Le journaliste pose encore la question culpabilisante à son méchant du jour, Manfred Bühler : « Il y a un réchauffement, il faut lutter contre, pourquoi êtes vous contre, alors ? »

Manfred Bühler réexplique que l’humain s’est toujours adapté aux changements, que c’est très coûteux de lutter contre, sans aucun résultat garanti, et qu’il est climato-pragmatique. « Le Sahara avait de vertes prairies il y a quelques milliers d’année. … Nous ne pouvons pas influencer le climat et ce sont des mesures politiques graves et coûteuses avec un prix très élevé sans garantie de résultat. La nature nous dépasse… » rappelle Manfred Bühler

Mais Adèle Thorens s’énerve de plus en plus.

« On a des données scientifiques quand même plus adaptées qu’au moyen-âge » … « Aujourd’hui, on peut dire tout et n’importe quoi sans aucune base scientifique », et elle élève le ton : « Je ne peux pas laisser passer les propos émis qui sont absolument scandaleux, sans répondre ! Je crois qu’on ne peut comparer avec rien ce que nous vivons. Il y a un impact économique fort sur l’agriculture, que l’UDC PRÉTEND défendre. Nous avons des problèmes de sécurité liés au changement climatique extrême. Toute croyance climato-sceptique relève de la croyance ou du délire, c’est dangereux… L’accord de Paris a été signé par 133 pays, et la Suisse doit s’y mettre ! Les chiffres scientifiques sont avérés. Et le nombre des climato-sceptiques est ridiculement faible ! »

Journaliste : Ce sont 50 élus UDC.

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Sur le même sujet :

 

Article de 24 heures, par Florent Quiquerez, 01.03.2017

«La BNS contrecarre notre politique climatique»

Alors que le Conseil national doit ratifier l’Accord de Paris, Adèle Thorens fustige certaines pratiques de la BNS.

 

Limiter le réchauffement climatique à 2 degrés. Tel est le but de l’Accord de Paris, adopté en décembre 2015 au terme de la COP21. La Suisse a été le premier pays à s’engager. Au tour du parlement de le ratifier. Au Conseil national, la bataille débute ce jeudi et se joue sur les objectifs. La droite ne veut pas d’une réduction de 50% des émissions de CO2 et soutient 40%. Alors que des efforts seront demandés aux entreprises et aux citoyens, la Banque nationale suisse (BNS) continue d’investir dans les énergies fossiles. Un manque de cohérence que dénonce Adèle Thorens (Verts/VD). Interview.

Que reprochez-vous à la BNS?

La BNS agit en contradiction avec notre politique climatique. Avec 10% de sa fortune placée à la Bourse des Etats-Unis – soit 61,5 milliards de dollars – elle participe à l’émission d’une quantité de CO2 aussi grande que celle produite par la Suisse. Ces investissements sales sont d’autant plus dommageables pour notre image que notre pays s’est beaucoup engagé en faveur de l’Accord de Paris, qui vise aussi les flux financiers.

La BNS pourrait donc remplir seule les objectifs de l’accord fixés par la Suisse?

En théorie seulement, mais oui, car on économiserait ainsi l’équivalent de l’ensemble de nos émissions liées à la mobilité, au logement ou à l’activité économique. En pratique, c’est plus compliqué, car les émissions comptabilisées dans le cadre de l’accord sont celles que nous émettons sur notre territoire. Or les émissions liées aux investissements sales de la BNS sont des émissions «grises», qui adviennent hors de nos frontières, même si nous en sommes financièrement responsables.

La loi prévoit pourtant la possibilité de réduire nos émissions à l’étranger…

Il existe un mécanisme de flexibilité, mais il porte sur des projets de réduction concrets d’émission, souvent dans des pays en développement. Ce n’est pas le même registre. Reste que la réduction des émissions ici en Suisse est une chance. Les mesures prises vont générer de l’emploi et de la plus-value. Nous allons isoler des bâtiments, changer des systèmes de chauffage, adapter le parc automobile. Les gens vont économiser de l’argent sur le chauffage et l’essence, en consommant moins d’énergies fossiles. Il y a aussi un vrai intérêt économique.

Revenons à la BNS. Comment changer ses pratiques?

On ne peut pas la contraindre, mais la BNS a un règlement interne qui l’incite à ne pas investir dans des entreprises qui portent gravement atteinte à l’environnement. De plus, la loi qui définit les devoirs de la BNS précise qu’elle doit soutenir l’intérêt général du pays. Or la Suisse est touchée de plein fouet par le réchauffement climatique avec des conséquences pour l’économie et la sécurité. En ce sens, la BNS ne respecte ni ses propres engagements ni la loi.

Y a-t-il un risque financier à réduire ces investissements?

Non, et c’est le plus absurde. La BNS a perdu 4 milliards dans ce qu’on appelle la bulle carbone. Dans un monde qui se dirige vers une décarbonisation de l’économie, ces investissements sont devenus risqués. La Suisse qui ne produit ni charbon, ni gaz, ni pétrole n’a rien à perdre. Par contre, l’argent libéré pourrait être investi dans des domaines favorables à l’environnement et à l’économie, comme les clean-techs.

Le problème touche aussi les caisses de pension…

L’argent que nous mettons dans nos retraites est régulièrement investi dans des énergies sales, souvent sans que nous le sachions. Ce manque de transparence est scandaleux. J’étais intervenue auprès du Conseil fédéral en 2008, sans succès. Avec la bulle carbone, les mentalités ont évolué, et je vais réitérer ma démarche. (24 heures)

 

20 commentaires

  1. Posté par aldo le

    Adèle, c’est du réchauffé, ce disque est rayé depuis bien longtemps. Si la planète se réchauffe plus besoin de tes éoliennes qu’elle inconséquence. Tu pourras allez te faire cuire un œuf rien que sur une pierre exposée au soleil.

  2. Posté par Corto le

    Il y a aussi les spécialistes qui prédisent un cataclysme météorite, genre le ciel nous tombe sur la tête, c’est pas mal comme parano, pourquoi ne pas opter pour une telle éventualité ?

    Un seul objet venant du vide sidéral et c’est la fin du monde pour 20’000 ans !!

  3. Posté par Corto le

    Savez-vous pourquoi il fait si froid ?

    (à cause du réchauffement) !!

  4. Posté par Stéphane le

    Oui il y a depuis 400’000 ans des variations de la température. Ces cycles se déroule sur 100’000 ans, 20’000 ans pour le réchauffement et 80’000 où la température descend. La variation de la température est entre 15°C et 25°C. En rapportant cette variation à une centaine d’années, ça fait une variation de 0.2°C à 0.3°C, donc beaucoup plus lent que ce qu’on vit depuis une centaine d’années.
    Je vous laisse en tirer les conclusions.
    Informations transmises par le glaciologue Claude Lorius

  5. Posté par Helvète le

    Ces écolos nous cassent les bonbons. Depuis des années ils ne savent que proposer des taxes, lesquelles n’amènent aucune amélioration à la qualité de vide du citoyen, ni de l’air, ni de l’eau. Il n’y a qu’à voir ce que coûte le taxes sur les ordures à Lausanne. Comme elle certainement voté en faveur de ce règlement, avec les autres pastèques, je suis très heureux qu’elle y soit aussi soumise. Cette personne veut révolutionner notre pays, voire le monde, mais elle est en bisbille avec son voisinage et avec la commune de Lausanne, contre laquelle elle a perdu son procès. Cette précieuse personne ne voulait pas de constructions à proximité de sa villa solaire, car cela lui faisait de l’ombre. On ne peut imaginer plus égoïste. Encore une écolo qui veut habiter hors de ville, mais qui n’admet pas les contraintes que cela impose.

  6. Posté par Yelle le

    Claude Allegre n’est PAS climatologue.
    Le rechaffement climatique et la responsabilité de l’être humain est bien réel.
    Je vous invite à lire des documents sérieux et non le livre d’un gars qui veut se faire mousser en flattant l’opinion des gens qui ne veulent pas changer leurs habitudes de consommation (autruche).
    La revue durable, swiss made, est un magazine sérieux et pointu sur ce sujet.

  7. Posté par Corto le

    L’ancien candidat à la présidence américaine, l’un des clowns à la tête de cette croisade n’est rien d’autre que le looser des élections américaines de 2000. Il s’est travesti en apotre du changement climatique pour se venger de sa défaite contre Georges-W et produit plus de CO2 qu’une ville de 200’000 habitants à lui tout seul, des navettes en jets privés financées par Soros et facturées jusqu’à un million de dollars !!

    De qui se fout-on ???

  8. Posté par FrançoisB le

    Adèle Thorens est immigrationniste ? C’est lié à sa perception du réchauffement général: elle doit être persuadée qu’en important des Africains on aura des populations résistantes à la chaleur !

  9. Posté par Pierre-Alain Tissot le

    Oui, bien sûr, il y a déjà eu des changements climatiques importants dans le passé, mais celui-ci est beaucoup plus rapide ; de plus, il coïncide avec le développement exponentiel des activités humaines.
    Suivre aveuglément les climato-septiques, genre Claude Allègre, pour éviter de réfléchir et changer ses habitudes, c’est soutenir de très puissants intérêts pétroliers et financiers qui se moquent bien des peuples ; ce sont aussi des adeptes de la religion mondialiste poussant au Grand Remplacement. Sortons de la croyance mondialiste, et nous, conservateurs éclairés, écoutons plutôt Ecopop !
    Et donc, sur le climat, Adèle Thorens a raison…
    Pierre-Alain Tissot, paysan, constatant sur ses terres ces changements inquiétants et très rapides.

  10. Posté par Antoine Gayet le

    Ceux qui soutiennent la théorie du réchauffement climatique sont les mêmes qui ceux qui souhaitent que notre population croisse exponentiellement par l’arrivée continuelle de migrants provenant de pays à la démographie incontrôlée. La meilleure solution contre la pollution, la surconsommation et les futurs « migrants climatiques » ne serait-elle pas le contrôle démographique dans ces pays?

  11. Posté par Jack Palance le

    Claude Allègre à tout juste !…..j’ai lu son livre et il ne remet pas en question qu’il y ai un réchauffement mais juste que ce ne serait pas forcément la faute à l’homme !!!…je résume bien sur !…de plus, de nombreux expert mettent aussi en doute ces fait mais sont systématiquement interdits de publications et « brulés sur le bucher » de la pensée unique dont font partie la secte verte !

  12. Posté par Corto le

    Juste pour ce qui en est de la couche d’ozone, plus elle disparaît et plus elle se rapproche, donc plus elle est en contact avec l’oxygène. Et plus l’ozone est en contact avec l’oxygène et plus il se régénère !

    Pas plus compliqué et c’est ce que les « experts » financés par des programmes bien juteux allèguent uniquement dans le but de ne pas voir leurs budgets diminuer bien plus vite que l’ozone. Demandez à n’importe quel climatologue si c’est exact, vous verrez, il confirmera, sans pour autant que le « mythe » destructeur propagé par les inquisiteurs canonisés ne s’estompe pour autant !

    La gauche socialiste-catholique-islamiste va puiser dans les vieux grimoires issus des périodes les plus noires de l’histoire de la civilisation gréco-romaine !

    Dans le style, ce ne sont pas les exemples qui manquent, quant au mythe du CO2, c’est la plus grosse arnaque étatique du siècle, des centaines de milliards passant de comptes à comptes et tout cela pour les poches des politiques sans qu’aucun contrôle efficace ne soit opérant !

    J’ai rencontrer un des responsables d’une arnaque au CO2, dans une affaire mêlant des politiques socialos marseillais, 3 milliards d’arnaque d’ont les dossiers se sont égarés !

  13. Posté par Burnand le

    Claude Allègre a tout faux, sorry mais c’est ainsi. Achetez-vous des livres écrits par des climatologues, des scientifiques rigoureux. Aucun d’entre eux n’avancera que le climat n’est pas en train de changer profondément et rapidement. Donc Adèle Thorens a raison. Et pourtant je ne suis pas de son parti.

  14. Posté par Eddie Mabillard le

    Bon il y a les climatophiles, les climatolâtres (Adèle Thorens), les climato pragmatiques (Manfred Bühler), et d’autres comme moi les climato hérétiques, qui seront bientôt pendus sur la place du village par l’inquisition des deux premiers groupes, et qui sont rarement interviewés par les médias gauchistes (pléonasme, désolé) alimentés par notre redevance.

  15. Posté par Le Taz le

    Adèle Thorens, l’écologiste de la planète Melmak (pour les spécialistes). Elle est à mourir de rire la pauvre, en voila une qui se prétend écologiste alors qu’elle est immigrationniste à fond, cherchez l’erreur…

    Le réchauffement climatique, une histoire sur laquelle nous pouvons débattre durant des décades sans arriver à des conclusions scientifiques fiables. Ah, elle va pouvoir en parler longtemps…

  16. Posté par groudonvert le

    Le problème est qu’elle finance des entreprises étrangères mais aucune entreprise suisse. La BNS ne défend pas l’intérêt des Suisses, c’est clair.

  17. Posté par P. le

     » loi qui définit les devoirs de la BNS précise qu’elle doit soutenir l’intérêt général du pays » dixit la pastèque.

    Et bien, pour moi, l’intérêt général du pays est que la BNS fasse de gros bénéfices qui profitent à la Confédération et aux cantons. Si ça doit passer par des placements dans l’industrie pétrolière ou du gaz de schiste, let’s go. Les clean-tech ne sont pas (encore ?) rentables, il est dès lors idiot pour une banque centrale d’investir dedans. Laissons les investisseurs privés s’y lancer.

    La BNS a une obligation de résultat envers les suisses avant une obligation de faire plaisir aux lubies des pastèques.

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