Strasbourg : capitale européenne des Kurdes – JT du mardi 14 février 2017

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Au sommaire de ce JT du mardi 14 février 2017 : 

1) Politique / Strasbourg : capitale européenne des Kurdes

2) Europe / Les fractures du parti espagnol Podemos

3) Economie / La France croule sous les prélèvements

4) Média / La “radicalisation”, cache-sexe de l’islamisme

5) L’actualité en bref

 

Cap sur l’Elysée !

 

François Fillon ne parvient pas à calmer son camp. Si beaucoup de cadres continuent de le soutenir, d’autres parlementaires réclament des explications de la part du candidat… Après plusieurs conférences de presse et entretiens télévisés, François Fillon ne s’en sort plus.

 

“Nous ne pouvons plus faire campagne”. C’est en substance ce qui est sorti d’un dîner de 17 parlementaires Républicains organisé par le sarkozyste Georges Fenech lundi soir… pour préparer la réunion du groupe du lendemain. Après deux jours passés dans les circonscriptions, les élus ont pris la température sur le terrain… visiblement, ils sont plutôt refroidis. Les électeurs ont sans doute témoigné leur incompréhension et leur colère à l’égard de l’affaire Fillon, montée en épingle depuis plusieurs semaines par les journaux. Mais légitime ou non, la colère des citoyens est là et les parlementaires ne comptent pas s’asseoir sur leur siège lors des prochaines législatives… Car la réalité du calendrier resserré est celle-là… A peine plus d’un mois sépare la présidentielle de l’élection des députés… l’impact de la première sur la deuxième est donc naturel. Au delà des parlementaires, il y a également un lot de ministrables qui s’inquiète… Voir leurs espérances passer d’un quai d’orsay ou d’une place beauvau à une permanence de l’opposition termine de leur monter le bourrichon.

Entre la réunion nocturne et la lettre ouverte du mardi matin, les élus étaient donc remontés pour préparer leur offensive contre François Fillon… dans le but peut-être, de le faire définitivement plier… pour laisser sa place. Car le temps est compté… Dans un mois, les dépôts de candidatures seront terminés et les signatures d’élus pour parrainer les candidats sont nominatives… de ce fait, les parrainages de François Fillon, s’il ne plus candidat, devront être redemandés avec le nom du nouveau candidat… Une démarche qui ne se fait pas en un claquement de doigt. Face à cela, et  malgré les différentes déclarations de l’ancien premier ministre de Sarkozy, les parlementaires veulent donc interroger une nouvelle fois François Fillon sur la suite des événements. Un nouveau coup de pression en demi teinte… puisque finalement, aucun parlementaire ne va jusqu’à poser un ultimatum au candidat naturel… En effet, rien ne serait pire que de ne plus marcher dans la campagne pour finalement voir François Fillon élu en mai prochain… contre les sondages !

La réunion du groupe mardi a donné l’occasion aux députés de reprocher le manque de clarification de la part du candidat, jusqu’à qualifier son attitude de déni de réalité. Georges Fenech avait dans ce cadre très courageusement réclamé une convocation du bureau politique… le but étant surtout de déposséder le candidat de la décision finale et de la prendre à sa place… toutefois… le Sarkozyste a finalement retiré sa demande.. sans doute minoritaire parmi les minoritaires. Dans la tourmente, d’autres Républicains réitèrent leur soutien à François Fillon, c’est notamment le cas d’Alain Juppé.

 

Virginie Calmels, soutien d’Alain Juppé dans la primaire a également éteint le feu ce matin à la radio en estimant que les députés souhaitant le départ de François Fillon étaient très minoritaires. Cependant selon le député Alain Houpert, “changer d’homme est une question d’honneur”… Toutefois, comme Georges Fenech l’a confessé, il n’y a pas de solution alternative à proposer. En effet, s’il est aisé d’éliminer François Fillon du champ des possibles, retrouver un candidat qui fasse l’unanimité est bien plus ardu… en plus de démontrer un déni de démocratie… puisque c’est bien François Fillon qui a été élu… L’affaire est donc loin d’être résolue.

Marine Le Pen toujours dans le Sud de la France. Après avoir insisté sur la dimension sociale de son programme, la présidente du Front National revient sur les fondamentaux et s’est rendue à Menton, ville frontalière entre la France et l’Italie.

Marine Le Pen trône toujours en tête des sondages et aborde la campagne sous les meilleurs auspices. 10 jours après avoir dévoilé ses 144 propositions, la présidente du Front National semble indéboulonnable. Son déplacement dans le sud-est de la France, territoire souvent séduit par les idées patriotes, a permis de revenir sur les sujets de prédilection du parti, à savoir la sécurité et l’immigration. En pleine période de trouble chez les forces de l’ordre après l’arrestation de Théo Louhaka, Marine Le Pen a également décidé de soutenir coûte que coûte la police, tant que la culpabilité des policiers en question n’était pas prouvée.

La visite à Menton, ville symbole de l’immigration clandestine, aux allures de Calais du Sud, a également donné lieu à une critique de la gestion migratoire. Dans ce cadre, la candidate du Front National est allée visiter le poste frontière, à quelques kilomètres de Vintimille.

Marine Le Pen s’était également rendue à Nice lundi, notamment sur la promenade des Anglais, lieu chargé du drame de l’attentat du 14 juillet dernier. Dans ce cadre, la présidente du Front National a à nouveau rappelé l’importance des frontières, notamment dans la lutte contre le terrorisme.

Lors de ce déplacement, Marine Le Pen a rencontré un franc succès chez les citoyens. Il faut dire que la campagne se présente au mieux pour le Front National. En effet, le camp des Républicains est au plus mal depuis le début de l’affaire Fillon et le vote utile parfois à l’oeuvre au détriment du FN sera sans doute limité pour cette fois. De l’autre côté de l’échiquier politique, la gauche est morcelée en trois… entre Jean-Luc Mélenchon et son hologramme, Benoît Hamon et l’insaisissable Emmanuel Macron… qui navigue sans programme… Dans ce cadre, les débats n’existent pas… D’un côté François Fillon se débat face à la presse et la justice, de l’autre, la gauche s’entretue… et entre les deux, Marine Le Pen poursuit sa route vers l’Elysée.

Et voilà, c’est la fin de Cap sur l’Elysée. Dès à présent, retrouvez le reste de l’actualité avec Pierre Bergerault, quant à moi, je vous retrouve demain, Bonsoir.

 

Merci Elise ! Et maintenant, retour sur les titres de l’actualité !

 

Politique / Strasbourg : capitale européenne des Kurdes

La France connaît des émeutes ethniques depuis plusieurs semaines, mais pas seulement… À Strasbourg, 15 000 kurdes ont manifesté samedi au sujet d’un conflit bien lointain de la capitale alsacienne… Ils demandent un statut pour le Kurdistan et la libération d’Abdullah Öcalan, le fondateur du Parti des travailleurs du Kurdistan, le PKK. Floriane Jeannin

Venus de France, d’Allemagne, de Belgique et du Luxembourg, 15 à 17 000 Kurdes ont défilé samedi dans les rues de Strasbourg, comme chaque année, pour demander la libération du fondateur et chef du PKK, Abdullah Öcalan, emprisonné depuis 18 ans sur l’île turque d’Imrali. Ce leader politique Kurde avait été arrêté à Nairobi au Kenya en 1999 et condamné à mort avant de voir sa peine commuée en prison à perpétuité. Le consul général de Turquie à Strasbourg avait demandé l’annulation du rassemblement mais les autorités françaises ont affirmé leur tolérance. Parti de la gare, le cortège s’est ensuite dirigé vers le quartier de la Meinau avant de se disperser dans le calme. Un pacifisme qui contraste avec les violences du week-end liées à l’affaire Théo.

Un important dispositif avait été mis en place pour assurer la sécurité, à savoir l’installation de camions bennes dans les rues débouchant sur le parcours de la manifestation. La semaine dernière, des incidents avec des membres de la communauté turque pro gouvernementale avaient eu lieu à Sarre Union et à Saverne dans le Bas-Rhin.

Chaque année, depuis 1999, les Kurdes manifestent dans la ville alsacienne.

La région abrite en effet la plus grande communauté turque de France du fait de la proximité avec l’Allemagne, pays qui entretient des relations historiques avec Ankara. Strasbourg regroupe 75 000 ressortissants turcs inscrits sur les listes électorales du consulat de Strasbourg dont 15 000 à 20 000 dans la capitale alsacienne.

C’est pour cette raison que le président Erdogan y avait organisé un meeting en octobre 2015, peu avant des élections législatives. Un déplacement payant puisque l’AKP, le parti présidentiel avait recueilli plus de 56 % de scrutins exprimés en France. Tancrède Josseran, attaché de recherches à l’Institut de stratégie comparée, revient sur le contexte de cette manifestation et sur la situation du PKK

 

Europe / Les fractures du parti espagnol Podemos

Podemos tient sa gauche ! Samedi et dimanche à Madrid, le parti altermondialiste espagnol réunissait ses troupes pour élire son chef. Pablo Iglesias, partisan d’une ligne dure, a été réélu triomphalement face à son numéro deux, le réformateur Iñigo Errejon. Les purges à venir risquent de ternir l’esprit d’origine. Thibault Bastide

“Unité et humilité !” Voilà les mots d’ordre de Pablo Iglesias lancés après son élection à la tête du parti anticapitaliste espagnol Podemos. Sa liste pour conquérir la direction du conseil citoyen a recueilli près de 60 % des suffrages contre 33,7 % pour son adversaire  Iñigo Errejon. Pour l’emporter, Pablo Iglesias n’avait pas hésité à menacer de lâcher son siège de député.

Malgré les appels à l’unité, le congrès a surtout mis en lumière deux approches stratégiques diamétralement opposées pour prendre le pouvoir. La première, celle du gagnant Pablo Iglesias, consiste à  “récupérer la rue, avant de donner l’assaut aux institutions”. La seconde, celle du vaincu, est réformatrice et préconise “de gagner en force dans les Parlements, les régions, les municipalités et de grignoter le pouvoir institutionnel”. Une lutte entre progressiste et puriste qui s’inscrit dans la plus pure tradition marxiste.

Malgré les premiers bons résultats du parti créé en 2014, Podemos peine à devenir un parti de gouvernement. La formation paye son incapacité à pouvoir s’entendre avec les socialistes. Un choix politique qui a permis au Parti populaire de Mariano Rajoy, la droite espagnole, de remporter les législatives de novembre dernier et de laisser la deuxième place au Parti socialiste. Les 155 000 militants savent désormais que leur formation est au bord de l’implosion.

En parallèle, le chef du gouvernement Mariano Rajoy a été réélu samedi à la tête du Parti populaire avec plus de 95 % des suffrages, un scrutin pas très compliqué puisqu’il était le seul candidat.

 

Pour Podemos, les prochaines échéances électorales seront cruciales pour mesurer le succès de l’orientation prise lors du congrès. Le parti espagnole altermondialiste, fondée dans la foulée de Syriza en Grèce doit faire face aux mêmes difficultés que son homologue héllène : choisir de s’allier ou non avec la gauche institutionnelle et tenir ses positions face aux institutions européennes et au FMI. Des positions politiques que n’a pas su suivre le parti d’extrême gauche grec.

 

Economie / La France croule sous les prélèvements

“Travailler plus pour gagner plus”, le slogan de Nicolas Sarkozy en 2007 s’avère de plus en plus utopique. L’INSEE vient en effet de calculer que les revenus des Français sont de plus en plus taxés. Explications Natasha Koenigsberg…

Les 70 milliards d’euros d’impôts supplémentaires créés par François Hollande au cours de son mandat auront fait des dégâts. L’INSEE, l’institut national de la statistique et des études économiques, vient en effet de rendre publique la dernière mise à jour d’un indicateur économique important, mais incompréhensible sans décryptage pour le commun des mortels : il s’agit du “taux marginal effectif de prélèvement”. Derrière ce nom abscon, ce taux rassemble en fait l’ensemble des taxes, impôts, prélèvements en tout genre auxquels les revenus des Français sont soumis. Le résultat est affligeant : pour 4 Français sur 5, le taux marginal de prélèvement atteint  57 % en moyenne… qui dit moyenne, dit écarts.

Certains… lorsqu’ils gagnent 1 euro, ne sont prélevés “que” de 44 centimes… mais d’autres, à partir d’un certain niveau de revenus peuvent voir jusqu’à 73 % de ce qu’ils gagnent partir en impôts et cotisations en tout genres… Conséquence : ce taux de prélèvement, le plus élevé au monde, décourage évidemment non seulement les travailleurs, mais aussi les entrepreneurs, puisque ce taux affecte aussi les autres formes de rémunération comme les dividendes, soumis depuis 4 ans au même cotisations que les salaires, sans créer les mêmes droits..

Problème : avec des caisses d’assurance retraite, d’assurance chômage, d’assurance maladie dans le rouge, avec une dette publique atteignant 100 % du PIB et un budget de l’Etat toujours déficitaire à hauteur de 70 milliards d’euros par an, il va être difficile de baisser les prélèvements… L’équation économique française ressemble de plus en plus à la quadrature du cercle, sauf bien entendu à changer totalement de logiciel.

 

Média / La “radicalisation”, cache-sexe de l’islamisme

Centre de déradicalisation, individu radicalisé, lutte contre la radicalisation sur internet… La  “radicalisation” semble avoir connu son âge d’or en 2016 et paraît même promis à de belles heures pour 2017… Retour sur un terme passe partout qui permet d’éviter de parler d’islamiste lorsqu’un attentat est perpétré sur le sol européen. Olivier Frèrejacques

 

Des radicalisations à toutes les sauces, c’est le spectacle médiatique qu’a offert l’année 2016 : analystes, journalistes, politique de droite comme de gauche : un seul ennemi : la radicalisation.

Mot jusqu’alors peu utilisé et venu en renfort du défunt “loup solitaire” qui semble-t-il avait fait son temps, la radicalisation comme tous les mots de novlangue avait pour avantage de nier la réalité, remplacée par une notion abstraite et fausse. Un individu converti à la religion mahométane et prônant une pratique rigoriste de l’islam n’est alors plus défini comme un musulman mais comme une personne radicalisé. Comme si l’individu avait contracté un virus de radicalité, faisant de lui une sorte de victime.

Et pour faire face au phénomène de radicalisation, le gouvernement n’a pas hésité à recourir à des “centres de déradicalisation”, sorte de foyer pour apprenti djihadiste, regroupés entre eux et qui doivent s’abreuver quotidiennement des bonnes paroles républicaines de tolérance et de respect de l’autre… Une démarche qui peut paraître bien légère contre le développement du terrorisme. L’échec de ces espaces est d’ailleurs complètement avéré puisque le dernier “centre de déradicalisation” est complètement vide d’occupant mais fonctionne encore…

Le recours à ce mot cache-sexe pour ne pas heurter l’électorat musulman est aussi inutile que dangereux car il met sur un pied d’égalité des formes de radicalité bien différentes : ainsi l’adhésion à des idées radicales ou  la marginalisation sociale sont mises sur un pied d’égalité avec le recours à des actes terroristes. Exit donc l’islamisation ou l’intégrisme islamique et bonjour la radicalisation. Radicalisation qui a bien vite fait de se retourner contre d’autres communautés dont les membres ne sont pourtant pas vraiment des terroristes… Ainsi des titres comme Le Monde, Les Echos ou Médiapart mais aussi l’AFP se font tous l’écho d’une prétendue radicalisation des catholiques.

De son côté, le journaliste franco-américain Franz-Olivier Giesberg n’hésite pas à déclarer que la “France est soumise aujourd’hui à deux menaces qui, pour être différentes, n’en mettent pas moins en péril son intégrité : Daech et la CGT”. Pour cet employé du service public, l’exercice du droit de grève par un syndicat est donc à mettre sur un pied d’égalité avec la fomentation d’attentats terroristes… La radicalisation, notion réductrice et simplificatrice, a donc de beaux jours devant elle. Elle permet d’éviter de s’attaquer aux individus réellement dangereux, d’imposer un état d’urgence sans frais et participe à la confusion générale.

 

L’actualité en bref

Coup dur pour Donald Trump ! Michael Flynn, le conseiller à la sécurité nationale du nouveau président américain est poussé à la démission. En cause, des relations ambigües avec la diplomatie de Moscou et surtout une prise de contact sous forme de négociations avec l’ambassadeur russe à Washington avant même l’entrée en fonction du nouveau président. Une pratique interdite pouvant être assimilée à de la trahison. Michael Flynn avait en effet largement participé au succès des réunions publiques du champion des républicains. Joseph Kellogg va assurer l’intérim.

 

Bruno Le Roux modère le bilan des émeutes ! Un rapport confidentiel de la préfecture de police de Paris fait état d’au moins 50 incidents dans une trentaine de communes d’Ile-de-France. 34 véhicules ont été incendiés, 10 attaques ont donné lieu à des jets de projectiles et 4 véhicules de polices ont été dégradés dans la nuit de dimanche à lundi. De son côté, le ministère de l’Intérieur n’a délivré ces informations qu’au compte-goutte en minimisant les dégâts.

 

La ville de Calais condamnée ! Le tribunal administratif de Lille a ordonné à la municipalité de déplacer une benne disposée devant le local du secours catholique afin d’empêcher l’installation de douches pour les migrants. Le tribunal de Lille a jugé que l’initiative prise par la mairie constituait une atteinte au droit de propriété de l’association. De son côté, la ville de Calais a porté plainte contre X pour installation en réunion sur un terrain lui appartenant après la découverte d’un squat.

 

Un djihadiste condamné à 28 ans de prison en Belgique. Hakim Elouassaki, 24 ans, était membre d’un groupuscule islamiste basé à Anvers et dissous en 2012. L’individu a été condamné pour avoir commis un assassinat en Syrie. Il aurait avoué, lors d’une conversation téléphonique avec sa compagne, l’exécution d’un chiite pris en otage. A l’issue d’un second procès, 6 autres membres d’un groupuscule salafiste ont été condamnés à 5 ans de prison ferme.

 

La Saint-Valentin, une belle occasion de redécouvrir le patrimoine européen ! Cette fête commerciale et laïque qui ne tire aucune origine du christianisme ni de la Rome antique ne revêt à priori aucun intérêt… Si ce n’est que cette année, un lieu unique de notre histoire a été ouvert pour l’occasion : La maison des chastes amants à Pompéi ! Ouvertes du 11 au 14 février, cet ensemble de propriétés antiques a été ouvert au public dans le cadre d’un projet de préservation de Pompéi, dans le sud de l’Italie en Campanie…

C’est la fin de notre édition ! Dans un instant, notre Zoom du jour ! Fouad Abou Nader est médecin de formation et ancien commandant en chef des forces libanaises. Il est le neveu de Bechir Gemayel, président de la République libanaise assassiné en septembre 1982. Défenseur courageux des chrétiens d’orient, Fouad Abou Nader dirige l’ONG Nawraj. L’association assure la sécurité des chrétiens aux frontières du Liban en collaboration avec l’armée et en partenariat avec SOS Chrétiens d’Orient. Pour TV Libertés, il fait le point politique sur la situation au Liban et évoque la relation historique du pays avec la France.

Ce soir, retrouvez “Passé-Présent”. Catherine Gourin et Philippe Conrad évoqueront la figure de l’ancien président Alexandre Millerand et Alphand, le père oublié des espaces verts de Paris. Geneviève Chauvel viendra ensuite présenter son ouvrage “Les cavaliers d’Allah” relatant le premier siècle de l’expansion musulmane.

 

Et tout de suite, une nouvelle chronique de la France de Campagnol avec Christian Combaz. Merci de votre fidélité, à demain, bonsoir !

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