Maintenant, nous avons aussi nos « Douze Salopards »

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Cenator

La TSR lève la voile sur le complot des parlementaires qui a mis en échec l’application de l’initiative contre l’immigration de masse que le peuple avait votée le 9 février 2014 :

http://www.rts.ch/play/tv/19h30/video/9-fevrier-retour-sur-une-alliance-politique?id=8375962

http://www.rts.ch/play/tv/19h30/video/9-fevrier-retour-sur-une-alliance-politique-les-precisions-de-pierre-nebel-a-berne?id=8375964

 

Darius ROCHEBIN : Le 9 février 2017 est une date clé : aujourd’hui devait entrer en vigueur le texte voté par le peuple le 9 février 2014, contre « l’immigration de masse ». Le choix qui remettait en cause la libre circulation, à la grande colère de l’Union Européenne.

Voici l’enquête qui permet de comprendre ce qui s’est passé depuis lors. Une solution très atténuée et concertée d’une façon décisive et très discrète entre parlementaires.

Pierre NEBEL : Ce soir du 9 février 2014, ces manifestants sont sous le choc. C’est un OUI ! Ils crient leur colère, et ignorent encore que trois ans plus tard, le Parlement se décidera pour une application très douce. Voici l’histoire des acteurs qui, dans l’ombre, ont permis cet étonnement retournement. Le premier acte se joue dès le lendemain à l’Union Syndicale Suisse (USS). Son premier secrétaire, Daniel LAMPART, signe cette note confidentielle. Il imagine une solution qui sauverait les bilatérales. Pas de contingents, mais des mesures assurant que les employeurs ne puissent pas engager des étrangers au détriment des travailleurs indigènes. C’est l’embryon de la solution de la préférence indigène.

Mais pour l’instant, l’idée attend des jours meilleurs.

Roger NORDMANN : Cette idée a été amenée par l’USS, et on avait vu que ça aidait les chômeurs âgés à décrocher des entretiens d’embauche. A partir du moment où c’était possible de saisir cette perche, on l’a saisie.

NEBEL enchaîne : Mais pour l’instant, l’ambiance n’est pas favorable. En juin 2014, le Conseil fédéral annonce une application très stricte.

Simonetta SOMMARUGA : La Constitution fait foi. On ne peut pas la traiter n’importe comment.

 

NEBEL : Hélas, malgré d’innombrables visites à Bruxelles, l’Europe refuse mordicus les contingents. Fin 2015, la presse évoque un accord entre l’économie et l’UDC pour une application avec contingents au risque de fâcher l’Europe. Au PLR on est consterné par cette manœuvre de l’économie.

(A remarquer que pour NEBEL. l’Union Européenne est surnommée « l’Europe » tout au long du reportage, ce qui va parfaitement bien avec le reste de son langage qui est celui des soumis à l’UE.)

Karin KELLER-SUTTER : Il faut dire qu’on avait vraiment une volonté claire de sauvegarder les bilatérales. Il faut regarder l’histoire aussi, la politique européenne. C’était difficile de trouver un accord avec l’UDC.

NEBEL : On entre alors dans la phase la plus secrète et la plus décisive. Quatre conseillers aux Etats se mettent ensemble. Ils ne sont pas du même parti, mais ils se font confiance. Il y a Christian LEVRAT, président du PS, Paul RECHSTEINER, le puissant chef du l’USS, Karin KELLER-SUTTER, membre du comité de l’Union Patronale, et Philipp MÜLLER, le président du PLR.

Dans une salle discrète, ils esquissent les axes d’une solution qui ne mettra pas en danger les bilatérales. Pas de contingents, pas d’alliance avec l’UDC, et une préférence à l’embauche des chômeurs.

Paul RECHSTEINER et Philipp MÜLLER régleront les détails ensemble. Mais le PS restera dans l’ombre, c’est le PLR qui jouera le premier rôle.

Roger NORDMANN, du PS : Ils apportaient une contribution décisive, pas tellement sur le fond mais en disant la façon dont ça doit se négocier, converger avec les intérêts du PS. C’était surtout le PLR qui était très hésitant à savoir s’il voulait s’allier avec l’UDC ou avec le centre-gauche.

(Pour Roger NORDMANN, le PS serait le centre-gauche. Avec un tel décalage d’esprit, on comprend pourquoi pour eux l’UDC est l’extrême droite !)

Karin KELLER-SUTTER : Nous avons vraiment essayé de convaincre le groupe, parce que nous sommes un grand groupe, il y a des avis divergents.

NEBEL : Et en effet, il faudra du travail de persuasion. Jusqu’au 15 mars 2016, où Philippe MÜLLER obtient le soutien de son parti et laisse son chef de groupe expliquer son concept à la presse. (La TSR montre en ce moment l’image où Didier BURKHALTER et Philippe MÜLLER s’accordent.)

Le reste est connu, le 16 décembre 2016, le Parlement approuve la loi d’application. L’UDC a beau protester, elle est vaincue par une alliance dont les artisans se tiennent discrètement au fond de la salle, savourant leur triomphe.

(A ce moment final du reportage, la TRS montre les membres de l’UDC tenant des panneaux de protestation et en arrière plan, Christian LEVRAT, rouge de joie, qui jubile : il a triomphé sur la volonté du peuple !).

(Nous nous rappelons en ce moment que le complot PS - Christophe DARBELLAY avait fait de même lors de l’éjection de Christoph BLOCHER du CF, et celui-ci répétait encore des années plus tard que c’était le plus beau moment de sa vie. Que la justice du peuple les juge le jour venu !

Avec Blocher aux commandes, l’initiative aurait été mise en œuvre, mais avec ces abjects personnages dans les coulisses, l’UE savait qu’elle avait à faire avec des vendus et refusait toute négociation.)

 

ROCHEBIN s’adresse à NEBEL : Votre enquête est passionnante. Elle montre cette résolution du problème très suisse, on s’est arrangé.

(Résolution du problème pour ROCHEBIN = contourner la volonté populaire. Le « on » = les gauchistes et l’économie avec les autres partis collabos, sans l’UDC et SANS LE PEUPLE…).

NEBEL : Ce qui est très typique est que la solution vient du Conseil des Etats. Vous savez, c’est un peu comme un Rotary Club politique, les gens y sont peu nombreux, puissants et parfois les solutions personnelles permettent de surmonter les barrières idéologiques.

Prenez simplement dans ce cas précis Paul RECHSTEINER et Karin KELLER-SUTTER. Vous avez d’un côté un syndicaliste très à gauche et de l’autre une représentante de la droite économique la plus dure. A priori tout les oppose, ils doivent être des ennemis, mais en l’occurrence, il se trouve qu’ils s’entendent très bien, ils viennent du même canton et ils ont été capables de trouver un compromis. Certains trouveraient que cette manière de faire est très opaque mais d’un autre côté, c’est peut-être que c’est dans cette humanité des relations que réside une partie du génie politique suisse.

ROCHEBIN : Très suisse aussi le sens des rapports de forces. On garde sa dignité avec l’Union Européenne mais on cède beaucoup.

NEBEL : En fait, pour être honnête, la Suisse a tout lâché face à l’Union Européenne. Bruxelles n’a pas bougé d’un iota de sa position, elle a simplement attendu que la solution suisse tombe toute seule de l’arbre.

(Sachant que nos politicards veules ne servent pas la volonté populaire mais le souci de plaire à l’UE et, par là, se maintenir au pouvoir le plus longtemps possible, effectivement, l’UE n’avait qu’à attendre que le fruit tombe de l’arbre.)

NEBEL : Et cela, d’autant plus que dès 2016, le Parlement a clairement signalé que quoi qu’il arrive, il ne voulait pas mettre en danger les bilatérales.

Il y a là évidemment une attitude très différente du Brexit. Ici le message actuel du Royaume-Uni à l’Europe est beaucoup plus clair : quoi qu’il arrive, quel que soit le prix, nous voulons sortir de l’Union.

(En clair, même si la TSR ne le dit pas directement, les élites suisses ont vendu la Suisse à l’UE, ont piétiné ses lois, son indépendance, sa fierté, son peuple. Elles ont déshonoré notre pays.)

 

ROCHEBIN rappelle que le solde migratoire était en 2013, de 81'084 et qu’en 2016, il a baissé à 60'262. C’est un ralentissement, dit ROCHEBIN, qui demande si c’est grâce à la préférence nationale des embauches que nous avons cette baisse (!!).

NEBEL : La principale raison du recul du solde migratoire serait que la conjoncture économique s’est améliorée dans l’UE. (C’est bien le contraire qui s’est passé : partout en Europe de l’Ouest, de graves détériorations (économiques, sociales, sécuritaires, …) se sont produites à cause notamment  de l’invasion des "migrants"... invasion toujours en plein essor.)

Puis NEBEL ajoute que les gens sont un peu refroidis par le franc fort.

(C’est un mensonge, NEBEL prend les gens pour des débiles : plus le franc est fort, plus le salaire suisse sera attractif pour les étrangers. Frontaliers ou non, les migrants économiques dépensent leur argent dans leur pays d’origine.

Continuer d’arrimer le CHF à l’Euro est une autre obsession de la gauche, qui pourrait amener à la ruine de notre monnaie et de notre économie. La BNS a dilapidé son or à vil prix et racheté des montagnes d’Euros par conviction idéologique. C’est un désastre pour notre monnaie.)

Et pour conclure, NEBEL se paie encore notre tête et demande si l’embauche des chômeurs permettra la diminution de la migration !

 

Cenator : 

Oui, les manifestants gauchistes ont crié leur colère le 9 février 2014, contre la majorité du peuple, qui a voté contre l’immigration de masse, tout comme la gauche manifeste dans le monde entier lorsqu’elle perd des votations ou des élections. Ces manifestations sont universellement hystériques, le non-respect de la démocratie allant de soi dans ce cas ! Ce déni de la réalité est consubstantiel à la gauche.

La démocratie pour les gauchistes ? Seulement quand elle est en leur faveur !

Ces débordements hystériques sont toujours accompagnés de discours moralisateurs : la volonté populaire ne doit pas primer ! Et s’ils peuvent récupérer un argument malhonnête pour faire entendre leur cause, ils ne se gêneront jamais.

La réalité est si inacceptable pour les gauchistes de l’Occident que nous pouvons affirmer que l’immoralité, les comportements anti-démocratiques, fascisants, violents se trouvent systématiquement de leur côté. Alors que les gauchistes se permettent immodérément de traiter de nazis et de fascistes tous ceux qui ne pensent pas comme eux, c’est leur comportement à eux qui s’apparente de plus en plus souvent à ce qu’était réellement le nazisme.

 

Le refus de l’application du 9 février 2014 est né d’un complot unissant des syndicats, les socialistes, certains autres partis, ou parties de partis, et certains représentants de l’économie, qui ont réussi à torpiller la volonté du peuple suisse pour servir leurs minables intérêts personnels et/ou matériels.

Et tout cela sans état d’âme, alors que le respect de la volonté populaire est « l’ADN de la Suisse », sans ce respect la Suisse n’existe plus.

Georges MARCHAIS (ancien dirigeant du parti communiste français) s’était fait traiter de « crapule stalinienne ». Comment nommer nos comploteurs perfides qui attentent à notre Suisse ?

Alors que le PS et les médias traînent quotidiennement dans la boue l’UDC, les comploteurs continuent leur train-train habituel en toute quiétude, et les médias sont, curieusement, tout à coup muets !

 

ROCHEBIN et NEBEL veulent nous faire croire que nous n’avons pas à faire à des traîtres qui ont abusé de la confiance que le peuple leur a accordée, mais à des politiciens habiles qui réussissent à tromper la population pour son plus grand bien.

Les journalistes, nos politicards vendus à l’UE et les médias ont répété inlassablement le mantra : LES ACCORDS BILATÉRAUX SONT INDISPENSABLES À LA SURVIE DE LA SUISSE.

Or, pris globalement et sans nuance, ce n’est pas vrai, mais les citoyens sont trop confiants et ils avalent tout ce qui est répété par nos élites.

L’UDC est également fautive dans cette histoire. Elle aurait dû prendre le temps de mieux expliquer que les accords bilatéraux sont plus avantageux à l'UE qu’à la Suisse, et que la libre circulation comporte de nombreux inconvénients.

Les méfaits dus à la libre circulation sont patents et empoisonnent le quotidien des Suisses depuis un bon moment.

Et même si l’économie profite de cette libre circulation, tout n’est pas à vendre lorsqu’il s’agit de notre patrie ! Les citoyens ne sont pas « des bêtes humaines » qui ne visent qu’à se remplir la panse !

Un bilan COMPLET et HONNÊTE des bienfaits supposés de la libre circulation n’a jamais été fait.

 

CE QU’IL FAUT AUSSI CONSIDÉRER AVEC LA LIBRE CIRCULATION :

- Nous avons perdu notre libre arbitre, les lois de l’UE priment de plus en plus sur les lois suisses.

- Identité nationale diluée (c’était le but inavoué du PS).

- Routes bondées entraînant des accidents et des travaux d’entretiens permanents,

- Explosion du prix des logements, logements à prix abordables introuvables,

- Avec l’explosion de la population, nécessité de construire beaucoup d’infrastructures supplémentaires,

- Accentuation de la baisse des niveaux scolaires.

- Explosion de la criminalité, tourisme des bandes de cambrioleurs amenant une violence jusqu’alors inconnue,

- Explosion des coûts des assurances sociales,

- Mise en concurrence de chaque salarié en Suisse avec ceux de l’Europe entière.

- Mais le pire réside dans la destruction de notre mode de vie, de la classe moyenne, de notre pays et ses traditions. L’arrivée massive de musulmans élevés selon la charia, hostiles, violents, nuisibles, parasites à vie en nombre, bouleversent nos modes de vie (les entretenir va devenir impossible, nous ruiner, pour aboutir finalement à la libanisasion de toute l’Europe de l’Ouest ; à l’Est ils sont moins aveugles et sont vaccinés contre le gauchisme et la dictature du politiquement correct).

 

Enfin, pour en finir avec la Gauche et le Gauchisme : pourquoi cette bataille du PS pour une Suisse inféodée à l’Union Européenne ?

Parce que les têtes dirigeantes de la gauche haïssent le peuple suisse, sa culture, son mode de vie, …  et qu’ils se retrouvent ainsi proches des envahisseurs musulmans (les nouveaux « damnés de la terre » dont l’idéologie gauchiste a impérativement besoin) et de leur haine à l’égard de « la Suisse de 1291 ».

Cenator, 10.2.2017

9 commentaires

  1. Posté par toyet le

    Ben oui et pendant ce temps en Valais 9% de personnes en recherche d’emplois, plus que dans la majorité des pays européens. Oui le conseil fédéral importe le chômage européen.

  2. Posté par bigjames le

    @Loulou
    C’est exactement ça. Un tel pourcentage de NON ne peut pas être octroyé à la gauche uniquement.
    Bien des électeurs de droite et UDC ont refusé ce projet fiscal néfaste à notre bien être.
    OUI à Ecopop , NO BILLAG, NON RIE 3, sortie de Schengen, et surtout démission de Sommaruga.
    Voilà les solutions pour revenir à un monde normal.

  3. Posté par Loulou le

    Aujourd’hui avec l’échec de Rie III l’initiative va être effectivement mise en place. Des milliers d’appartements vont se vider, les routes vont devenir vivables. Et ceux qui vivaient de collaboration vont crever. Un pourcentage massif d’électeurs de droite ont voté contre cette révision, crachant au visage du PLR. Même la base UDC n’a pas suivi. Levrat a tord de penser que c’est une victoire de la gauche. Par contre il devra en assumer les conséquences, il sera désigné comme seul coupable.

  4. Posté par Gérald BRAUCHLI le

    Suisse de France, je suis consterné de constater, jour après jour sur votre site et d’autres médias suisses, à quel point la pensée gauchiste envahit la Confédération. Les citoyens sont pollués par la fréquentation des médias français de proximité. S’ils savaient ce que nous vivons en France, avec la secte des énarques envahissant l’administration, les divers lobbies (gay, islamistes etc), les juges rouges qui terrorisent tout ce qui est bourgeois, entretenant, profession libérale ou blanc, ils comprendraient qu’ils sont en train de tenter de tuer l’Helvétie qui représente à leurs yeux de médiocres losers le premier de la classe à abattre pour qu’ils aient moins honte de se voir dans leur miroir.
    Lançons la devise : « Pour une fois, il faut prendre l’Helvétie pour une lanterne » car elle seule a encore un comportement logique et « éclairant » basé sur la récompense de ce qui est la valeur unique depuis toujours : le travail bien fait.

  5. Posté par anjufre le

    A quand un guillaume Tell?

  6. Posté par Anne Lauwaert le

    Seulement douze salopards mais une infinité de connards?

  7. Posté par Hexgradior le

    « Un bilan COMPLET et HONNÊTE des bienfaits supposés de la libre circulation n’a jamais été fait. » Tout simplement parce les bienfaits n’existent pas.
    Après lecture et de mon point de vue, la classe politique suisse n’en ressort pas grandie. Ces larves du Parti Unique sont si fières d’avoir manœuvré pour prolonger l’asservissement du peuple et des cantons à l’oligarchie mondialiste et europathe. A vomir. Et quelle lâcheté, mais vous comprenez, la gamelle est trop bonne…
    Fâcher l’UE? Mon dieu, j’en tremble dans ma culotte…

  8. Posté par JeanDa le

    Merci Cenator ! Merci de nous relater ce qui se dit sur la tsr que je ne regarde ni n’écoute PLUS JAMAIS ! (OUI À NOBILLAG !)
    Il faut le dire et le répéter à l’infini : IL A DES TRAÎTRES PARMI NOUS, ET ILS SONT À DES POSITIONS CLÉS DE NOTRE PAYS !
    Nous devons réagir et nous en avons une première occasion prochainement lors de cette manifestation du 18 mars 2017 sur la place fédérale à Berne :
    http://lesobservateurs.ch/2017/02/01/manifestation-a-berne-pour-le-respect-des-decisions-populaires-agendee-le-18-mars-lextreme-gauche-sorganise-pour-attaquer-la-manifestation-sous-pretexte-de-racisme/
    Ensuite nous devons systématiquement arrêter de voter pour la gauche (socialauds en tête) mais aussi pour les autres partis « vendus ».
    C’est maintenant ou jamais !

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