Naturalisation, le petit alinéa qu’il faut découvrir avant de voter. Liliane Held-Khawam

stop-mensonges

 

Les Suisses vont voter le 12 février 2017 au sujet de la naturalisation facilitée de jeunes étrangers de 3ème génération. Tout d’abord, il est exclu d’entrer ici dans le débat sur le principe même de ce texte soumis au processus démocratique. Chacun prendra sa décision en son âme et conscience. Mais nous pouvons trouver important […]

 

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6 commentaires

  1. Posté par Bernardo le

    Le parti socialiste est devenu un poison pour les citoyens suisses!

  2. Posté par groudonvert le

    Le passage sur les apatrides date de 1999. Qu’on vote oui ou non, ça restera.

  3. Posté par Gabriel le

    Cette procédure de naturalisation avance avec l’évidençe que » bah oui,c’est sûr,le petit dernier de la famille d’à côté, qui sont devenus presque plus Suisse que nous, mérite bien la nationalité suisse ». Seulement voilà, les gauchistes, étant sûr d’avoir l’approbation de la population, y ont inséré le véritable objet de leur triste dessein : le remplacement de population à plus long terme, en accueillant toute la misère du continent africano_-musulman en bas âge.une véritable bombe à retardement ethnique.il est grand temps pour les suisses d’éteindre leurs télé, et de se réveiller du sommeil soporifique médiatique
    Bravo d’avoir débusqué ce petit alinéa !! À partager sans retenue….

  4. Posté par Jean-Francois Morf le

    Aux étrangers de 3ème génération ET AUX ENFANTS APATRIDES…
    Et vous croyez qu’on va pouvoir christianiser les enfants mahométans sans papier?
    La haine des chrétiens, ils l’ont déjà sucée avec le lait maternel…

  5. Posté par Yolande C.H. le

    Les suisses de Suisse (il faut bien les nommer ainsi face aux suisses de Turquie, du Kosovo, du Brésil, etc) ont les outils pour comprendre les trois langues nationales.

    La nouvelle Constitution vaudoise y a introduit que le français est la langue de cet état, face aux alémaniques installés dans le canton qui exigeaient une traduction, refusée. Il n’y a donc pas de raison de le faire pour des gens originaires d’autres pays.

    Distribuer, pour une votation fédérale, des textes dans des langues que les citoyens de ce pays ne connaissent pas est effectivement intolérable: c’est quand même pas aux gens d’ici, dans leur propre pays, d’exiger une traduction: cela ne devrait tout simplement pas exister.

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