L’islam fait arme de tout

Coran Noble

 L’islam fait arme de tout

  

« Les armes ont cette vertu d'ennoblir jusqu'aux moins purs. »

Charles de Gaulle (1890-1970)

 

 L’islam veut redessiner complètement notre planète avec ses armes préférées: le jihad, terreur et chantage compris, la prédication, l’art de la dissimulation, tromperie incluse, et, comme toujours depuis XIV siècles, se faire passer pour victime. C’est le grand mufti de Jérusalem admirateur d’Adolf Hitler al-Husseini, pendant la deuxième guerre mondiale, qui perfectionna les armes de visibilité de l’islam actuel avec la mobilisation de masse utilisant les mosquées, le prêche démagogique des imams et des mollahs, les manifestations dans l’espace publique pour intimider, les prières et les démonstrations dans la rue. A noter qu’en violation du principe de réciprocité, en pays musulman, toute manifestation ou démonstration est malvenue, voire illégale par exemple en Arabie Saoudite où les seules structures sociales sont la pétromonarchie et l’islam-idéologie, mais encouragée par les musulmans à Paris, Londres, Bruxelles, Cologne, etc. Quelle éblouissante réciprocité due aux lèches babouches de la gauche devenue extrême-gauche et tant de la droite devenue protectorat de la gauche.

 

Progressivement depuis le VII ème siècle, l’islam se développe sur le chantage social; un système complexe de surveillance, la peur, le harcèlement et les accusations obligent tout un chacun à ne jamais s’écarter du « droit chemin » de l’orthodoxie musulmane. Pour s’assurer d’être reconnus comme des habitants du quartier et des membres de la communauté musulmane, soit de cette fraternité musulmane internationale et mondialisée qu’est l’oumma, la majorité des musulmans, qu’ils soient immigrants ou non, musulmans non pratiquant ou fervents musulmans, subissent ce chantage, transigent, se soumettent à la réislamisation prêchée par Khomeini et autres guide doctrinaires radicaux, acceptent de se conformer à des attitudes, des comportements et des rites auxquels ils ne croient pas tous, afin qu’il leur soit permis de survivre dans un milieu menaçant qui sinon leur serait hostile, voire mortifère. Et voilà que, de plus en plus depuis les années huitante, autour des mosquées et des centres culturels islamiques, prolifèrent barbes, voiles, burkas, femmes mal emballées et ensachées, phallocrates en djellaba, marques hypocrites violacées sur le front frappé au sol pour les prières et autres étendards; tout comme l’Espagne de l’Inquisition et sa police « religieuse » obligeait à tant de « pieuses » coutumes, à tant de rites, à réciter le chapelet en public, à dénoncer et punir publiquement des hérétiques et à la communion hebdomadaire ou quotidienne. Conçue à l'origine pour maintenir l'orthodoxie catholique dans le royaume, l’Inquisition espagnole créée en 1478 par l’Église catholique romaine, alors tyrannique et oppressive. avait, tout comme l’islam, élargi le champ de ses justiciables aux juifs, musulmans, protestants, renégats, etc. L’inquisition a réprimé les actes qui s'écartaient d'une stricte orthodoxie soit blasphème, adultère, fornication, bigamie, homosexualité, pédérastie, impiétés, etc, confisqué les biens et combattu la persistance de pratiques judaïsantes. Accuser aujourd’hui le catholicisme de ce qu’il fut et fit au Moyen Âge est stupide. L’Inquisition c’est de l’histoire ancienne, par contre l’islam lui est encore figé cruellement à cette époque lointaine, ce qui est tout différent.

 

L’islam est une idéologie ultra-orthodoxe et totalitaire qui a comme objectif de transformer notre planète au plan politique, militaire, social, communautaire, culturel, éthique, idéologique, sexuel, moral et religieux. Quotidiennement en Suisse, les musulmans s’attaquent à la démocratie en usant l’arme de la victimisation avec un art consommé et une grande subtilité. C’est Mahomet, au VII ème siècle, qui aurait mis, le premier, l’accent sur la victimisation des musulmans. Cela était nécessaire pour justifier la position musulmane que toute conquête guerrière déclenchée par eux était une libération d’un ennemi infidèle, traître et coupable, et que les musulmans avaient le devoir et l’obligation de se défendre en déclenchant eux en premier, des attaques offensives.

 

Ce serait ainsi Mahomet qui inventa, en quelque sorte, la défense par les attaques préemptives pratiquées de plus en plus par les USA et leurs satellites. Par décret divin, grâce au discours victimaire, les souffrances des musulmans devinrent pires que leurs massacres des coupables infidèles ou mécréants. Ainsi depuis le VII ème siècle, c’est une obligation doctrinaire pour les musulmans de considérer avec arrogance leur victimisation comme quelque chose de pire que ce qu’ils infligent à leur ennemis, qu’ils soient juifs, chrétiens, athées, etc. En Suisse, les musulmans  mettent fort bien en pratique ce discours victimaire. Voilà pourquoi, depuis XIV siècles, les musulmans considèrent leurs attaques contre les non-croyants comme des guerres défensives et libératrices; les individus, les terres, le butin, les subsides et les allocations pris par eux et leur jihad ne sont pas conquis mais libérés et rendus aux musulmans à qui ils appartenaient depuis la création par Allah. Pour tout musulman ce sont des propriétés d’Allah qui sont, comme il se doit, rendues aux musulmans. De plus, en éliminant les ennemis de l’islam dont le «sang est sans valeur », les bons musulmans n’accomplissent que leur devoir et ne sont pas condamnables. Ils n’assassinent pas un être humain, comme nous le pensons, mais participent à éradiquer la mal (fessad) des vies sans valeur des mécréants, femmes adultères, prostituées, homosexuels, etc. Tout est si simple dans l’islam-idéologie, une profession de foi en deux lignes et, après avoir fait deux fois la leçon à une prostituée, on peut la tuer. Celui qui n’a toujours pas compris n’a qu’à lire le « Petit livre vert » de Khomeiny.

 

Il existe chez les musulmans arabes un art oratoire que l'on appelle taqiya qui fait partie intégrante de la mentalité arabe. La signification de ce mot est « art de la dissimulation » ce qu’on traduit souvent et à tort par langue de bois. En fait en français, le terme taqiya veut dire tromperie. Classiquement pour le chiisme le terme taqiya, qui dérive de tuqat (cache) et de tattaqu  (précaution) encourage à cacher sa propre foi musulmane quand elle est menacée ou mal vue par des mécréants en force supérieure.  Sa pratique existe depuis toujours au sein de la communauté chiite, parce que leurs rivaux sunnites étaient plus nombreux et constituaient une menace. Inversement, les sunnites, loin d'être persécutés, ont également toujours imité le messager Mahomet et pratiqué une forme de taqiya au service du djihad contre les incroyants, faisant de la taqiya une pratique non pas seulement de dissimulation, mais de tromperie active. Depuis des siècles, les chiites iraniens pratiquent cet art de la dissimulation (taqiya), avec une  expérience millénaire: chaleureux accueil, subtilité, fausse amabilité, fausse générosité, fausse politesse, faux langage, fausse modestie, fausse affection, faux accord, etc. Une fois après l’autre, ils trompent avec aisance les Américains qui font toujours l’erreur de  sous-estimer et de méconnaître leurs ennemis, les piègent, désarment leur méfiance et trompent à leur tour les Européens  qui hésitent encore à se protéger et à se défendre des ennemis qu’ils ont accueillis et continue d’accueillir chez eux. D’où le proverbe musulman: « Baise la main que tu ne peux pas couper. » Il ne s’agit pas d’une simple dissimulation mais bien d’un active tromperie. Au jour d’aujourd’hui, ce terme de taqiya a deux sens principaux: masquer ses convictions religieuses musulmanes par crainte de persécution et mentir au service du jihad contre les incroyants-mécréants. La taqiya des musulmans est en réalité une arme de guerre massive asymétrique quasi-permanente et efficace contre l’Occident. En fait, lors du jihad, le mensonge, qui a, dans l'islam, un fondement doctrinal, est souvent présenté comme égal voir supérieur, aux autres vertus guerrières telles que détermination, courage et sacrifice de sa vie. Du VII ème au XXI ème siècle, les musulmans ont érigé la taqiya en système guerrier; comme l’avait déjà enseigné Sun Tzu il y a plus de 2000 ans: « La guerre cest l’art de duper. C’est pourquoi celui qui est capable doit faire croire quil est incapable; celui qui est prêt au combat doit faire croire quil ne lest pas; celui qui est proche doit faire croire quil est loin; celui qui est loin doit faire croire quil est proche… ». La fraternité musulmane internationale fait toujours un grand usage de cette stratégie de Sun Tzu.  Déjà Abu Darda, un commerçant de Médine ami du messager Mahomet, déclarait: « Sourions à la face de certaines personnes alors que notre coeur les maudit»,  ce qui est devenu au XXI ème siècle: « le sourire sur la figure et la haine dans le cœur ».

 

Depuis plus d'un millénaire, les musulmans cultivent ce discours en maniant avec aisance le langage, en noyant le poisson et en se jouant du mensonge pur et simple, cela avec un subtil mélange de fourberie, d’hypocrisie, de semi-vérités, d'omissions délibérées, de non-dits savamment distillés, d’ignorance des notions oui et non et de double langage. L’islam-idéologie, comme toute idéologie dominatrice, dictature ou impérialisme, en particulier l’UE, utilise le langage comme vecteur. Quand les autochtones de Suisse comprendront-ils que l’UE, son ministère de la propagande que sont la majorité des médias désinformateurs et manipulateurs  et l’islam-idéologie pratiquent  chacun leur taqiya?

 

Pour les musulmans, le sens des mots est toujours très étroitement lié au sens traditionnel des textes « sacro-saints » musulmans, donc à des valeurs musulmanes si fortement divergentes des nôtres. Les Européens et encore d’avantage les Américains ont bien des difficultés à percevoir ce deuxième sens des mots correspondant au profond schéma idéologique de la pensée du musulman et pas à la définition du Larousse ou autre dictionnaire occidental.  Par exemple, pour le musulman, le coran n’est pas juste un livre de prières mais le guide idéo-religieux, sacré, légal, politique, complet, unique et éternel pour toute l’humanité de tous les temps. Pour les musulmans, le sens de nombreux mots a ainsi un tout autre sens que pour nous Occidentaux, d’où notre difficulté à comprendre les musulmans et la facilité avec laquelle ces derniers nous trompent dans leurs intentions, leurs manipulations, leurs divers djihads et leurs relations diplomatiques. Un bon exemple actuel est John Forbes Kerry, homme politique américain et secrétaire d'État des États-Unis. Ayant un beau-fils iranien, il n’a pourtant rien appris ni compris de la taqiya. Henry Kadoch dans le site www. FrontPageMagazine.com du jeudi 9 décembre 2008, sous le titre « Islam Speak » en avait  donné quelques exemples dont la liste ci-après n’est que partiellement inspirée.

 

Acte et action: pour un musulman un acte ne vaut qu’en fonction de son intention alors que pour nous un acte vaut en fonction de son résultat et de son déroulement. Pour le musulman l’action a, en quelque sorte, une obligation d’intention, guerrière ou non, donc d’effort et de résistance alors que pour nous l’action a une obligation de résultat. Ainsi pour un soldat sans uniforme de DAESH, ce qui compte c’est beaucoup plus l’intention de son offensive que son résultat, ce qui a pour conséquence qu’il ne s’estimera jamais vaincu. Ainsi à Alep en Syrie quelques-uns sont tués, tous les autres s’évaporent en conservant leurs intentions et surtout aucuns ne sont perdants. Pour les djihadistes, les actes terroristes sont en général des actes de dissuasion pour obliger les Occidentaux à arrêter leurs frappes et leurs ingérences et les laisser nous envahir. Pour ces djihadistes, les victimes des actes terroristes sont des dommages collatéraux tous comme les victimes civiles de la coalition défendant le gouvernement de Syrie et les habitants de  Dresde les derniers jours de la deuxième guerre mondiale.

 

Amour/aimer: Pour un occidental aimer c’est avoir de l'affection, de la tendresse, de l’amitié, de la passion pour quelqu’un; c’est faire corps avec la personne qu’on aime avec passion. De plus nous n'aimons que les femmes qu'on rend heureuses. Pour les musulmans, lorsqu’un homme ou même un adolescent est ému par une femme, il devient impur. Le fervent musulman haït la femme qu’il désire parce qu’elle le rend dépendant, soumis, fragile, vulnérable. Si la diabolique amoureuse femme désire cet homme ou cet adolescent, elle est coupable, jeteuse de trouble, condamnable et pute parce que le devoir de la femme-objet-mammifère est la reproduction de petits musulmans, la soumission à l’homme et à l’islam, surtout pas de désirer être aimée. Ce qui compte en amour musulman, c’est le « noble » désir de l’homme qui ne respecte pas le corps de la femme et que la femme qui a honte de son corps assouvisse ce désir, sans prendre aucune place dans la société ou même au paradis musulman. Dans les pays musulmans les jeunes femmes seules ne peuvent pas flâner librement à l’extérieur et aller prendre un café dans un lieu publique. Dans la rue, elles suivent l’homme de leur famille sans jamais se retourner parce que les femmes vertueuses ne se retournent jamais dans la rue. En islam, l’extérieur n’appartient qu’aux hommes.

 

Avoir des enfants: en Occident depuis plusieurs générations un enfant est un être humain sur lequel son père, sa mère et la société investissent dans son devenir, pour son avenir dans une société démocratique: éducation scolaire, apprentissage, formation, études supérieures, éthique, équilibre pour en faire un individu-citoyen assimilé dans la nation et utile à la société. Former cet individu et son devenir n’a pas d’équivalent dans l’oumma musulmane; un enfant y est la propriété de son père, qui l’a conçu avec son testicule gauche, jusqu’à ce qu’il devienne à son tour le chef et Führer de sa famille quand son père décède. Tant que leurs pères vivent, même suite à un divorce, les enfants leurs sont soumis à 100 % et leur appartiennent; les hommes musulmans adultes restent infantilisés et d’éternels adolescents dont la principale préoccupation est de surveiller le corps de leur mère, de leurs sœurs, de leurs cousines, etc. Tous les hommes de l’oumma ont comme première obligation de surveiller le corps des femmes, ce bien marchand voilé et mal emballé sur lequel règne la charia, objet qui appartient à un homme, en fait son honneur et celui de sa famille. Ainsi la majorité des musulmans deviennent des tourmentés par leurs obsessions sexuelles. La liberté, l’amour, la laïcité, la démocratie, le mode de vie et la formation occidentales sont incompatibles pour des enfants qui ont grandi dans un milieu où une éducation dogmatique façonne votre personnalité et vos valeurs en vous dictant toute votre conduite, en vous imposant des règles qui vous ôtent toute responsabilité personnelle.

 

Caricature: caricaturer Obama, Hollande, Sommaruga, Burkhalter, le Pape Francisco ou Mahomet ne signifie pas pour nous stigmatiser, offenser le peuple américain, le peuple français, le peuple suisse,  les catholiques ou les musulmans. Les seules « victimes » sont les caricaturés qui n’ont qu’à se défendre, sans recourir à la violence physique, ou modifier leurs comportement. Pour l’islam-idéologie, caricaturer Mahomet ou Khomeini c’est un blasphème, du racisme à l’égard de tous les musulmans, une diffamation de l’islam.

 

Coran: parole d’Allah, divine, sacrée, parfaite, inimitable, n’ayant jamais été altérée, éternelle et remplaçant tous les autres saints textes tels que torah, ancien et nouveau testaments, etc. Le coran est le seul véritable guide idéo-religieux, politique et légal de toute l’humanité, à l’exception de tout autre texte ou loi. Alors que pour nous c’est simplement le livre « saint » ou idéologique des musulmans, livre qui serait composé des révélations transmises par Allah à son messager Mahomet, par l'intermédiaire de l'archange Gabriel. En réalité pour un occidental qui le lit, le coran écrit par des scribes des califes bien après la disparition de Mahomet, est surtout un ouvrage qui criminalise la liberté de pensée et érotise psychiatriquement la société.

 

Démocratie: pour les musulmans c’est un système politique dans lequel la souveraineté n’appartient pas au peuple mais à la charia. La loi universelle et absolue est la loi de islam. Les non-musulmans sont exclus de telle « démocratie » où seul le calife édicte constitution et lois. Alors que pour nous la démocratie est un système politique, soit une forme de gouvernement dans lequel la souveraineté émane du peuple. Le pouvoir en Suisse n’est pas personnalisé dans un calife ou un autre Führer mais confié au Peuple Souverain. Pour les Occidentaux, quand les élus d’une pseudo-démocratie imposent à leur peuple ce que le peuple ne veut pas, c’est se foutre des citoyens et cela se nomme dictature, quoiqu’en dise l’UE et les eurolâtres.

 

Education scolaire: le musulman pratiquant accorde à l’éducation dogmatique que donnent les imams et les mollahs à leurs enfants une plus-value morale que n’a pas l’éducation donnée dans nos écoles publiques à ces mêmes enfants. Bien que imam sunnite et mollah chiite soient les guides doctrinaires les plus bas dans la hiérarchie doctrinaire musulmane, n’importe quel musulman peut l’être. Les enfants des musulmans sont beaucoup plus influencés par les paroles des imams et des mollahs que par les paroles et l’enseignement de nos enseignants laïques. Pour les musulmans qui s’estiment les meilleurs des hommes, l’islam est toujours  une plus-value morale, idéologique et politique, donc une forte pression pour refuser de s’assimiler dans notre nation.

 

Égalité: l'égalité est atteinte lorsque les musulmans sont les seuls leaders de la société, à l’exclusion de tout mécréant, apostat et athée. Il est légitime que les musulmans aient les responsabilités de toutes les institutions politiques et idéo-religieuses, parce que se sont les meilleurs des hommes. Alors que pour nous, l’égalité c’est l’absence de toute discrimination entre des êtres humains d’une nation, tant sur le plan de leurs droits que de leurs devoirs. L’islam-idéologie ne reconnait ni l’égalité entre les hommes et les femmes, ni l’égalité entre les musulmans et les  non-musulmans. Elle ne reconnait que l’apartheid et plusieurs classes de justifiables.

 

Esclavage: statut légitime et légal de tout infidèle capturé par les musulmans dans une guerre ou une razzia. Alors que pour nous, c’est le fait pour un groupe social d'être soumis à un régime économique et politique qui le prive de toute liberté, le contraint à exercer les tâches les plus pénibles, sans autre contrepartie que le logement et la nourriture.

 

Ethique:  pour les musulmans, l’éthique n’est rien de plus que le scrupuleux respect des prescriptions et des ordres figurant dans les textes musulmans: coran, sunna, hadiths, fatwas et dans les prêches de leurs guides doctrinaires. Alors que pour nous l’éthique est une discipline philosophique pratique et normative dans un milieu naturel et humain; elle se donne pour but d'indiquer comment les êtres humains doivent se comporter, agir et être, entre eux et envers ce qui les entoure. C’est la partie de la philosophie qui envisage les fondements de la morale; c’est l’ensemble des principes moraux qui sont à la base de la conduite de quelqu’un.

 

Femme: traditionnellement pour un musulman une femme est en quelque sorte un meuble qui appartient au ménage de l’homme, un peu comme les juifs devinrent des objets pour les nazis. Récemment, des doctrinaires musulmans modernistes d’Arabie Saoudite ont décidé qu’une femme était un mammifère.  En Occident, depuis le Concile de Trente les femmes ont une âme, comme les hommes. Pour nous Occidentaux une femme est un être humain, l’égale de l’homme.

 

Guerre: pour nous partir en guerre c’est, soit pour se défendre, soit avec l’objectif que notre communauté territoriale gagne pour obtenir un gain réel en territoire ou autre. Nous avons des difficultés à comprendre les musulmans qui partent en guerre prêts à donner leur vie sans combattre pour les frontières de leur nation. Pour un musulman partir en guerre c’est pour la communauté de l’islam, l’oumma qui dépasse les frontières des nations, Ainsi pour le musulman ce qui est important est de combattre ses adversaires, de résister et de les dissuader, peut importe où ils sont et d’étendre la terre de l’islam ou plutôt de la récupérer puisque, lors de la création, Allah aurait créé toute la terre musulmane.

 

Infidèle: tout non-musulman. Selon la loi islamique tout non musulman c’est-à-dire mécréant n’a que trois choix: se convertir, se soumettre comme dhimmi ou mourir. Alors que pour nous, l’infidèle c’est celui qui ne respecte pas un engagement et celui qui ne fait pas preuve de fidélité à l'égard de quelqu'un d'autre

 

Justice: c’est la situation où la charia est l’unique loi de la nation; toutes les décisions juridiques sont fondées sur elle et elle seule. La justice est ainsi établie, entre autres, lorsque les non-musulmans, c’est-à-dire les dhimmis ne peuvent pas agir devant un tribunal et quand le témoignage de deux femmes musulmanes est requis contre le témoignage d’un seul homme musulman. En islam pas de justice sans ségrégation et apartheid en plusieurs classes de justiciables. Alors que pour nous, la justice est tant le  principe moral qui exige le respect du droit et de l’équité, qu’une qualité morale qui invite à respecter les droits d’autrui.

 

Laïcité: c’est un concept totalement inconnu en islam-idéologie. Tout simplement parce qu’il n’y a pas de traduction de ce terme en arabe classique. Pour la majorité des musulmans, la laïcité est d’une part un synonyme d’athéisme, donc c’est pour eux une horrible abomination et, d’autre part, un concept-situation à exploiter en Occident par ls stratégie du jihad. Ce qui leur est facile en France où les élus municipaux encouragent l’islam en finançant des lieux ou se prosterne la tourbe radicale des fervents adorateurs de l’islam, ce qui est la nouvelle laïcité « positive ». Ainsi sournoisement en Europe un laïque est devenu un individu servile et lâche qui croit, comme Hitler, que toutes les religions, l’islam-idéologie comprise, sont équivalentes et respectables.  Pour nous Occidentaux, la laïcité est l’organisation de la société fondée sur la séparation de l'Église et de l'État et qui exclut les églises de l'exercice de tout pouvoir politique ou administratif. C’est le principe de séparation dans un état de la société civile et de la société religieuse; les institutions, publiques ou privées, selon ce principe, sont indépendantes du clergé et des églises. La laïcité n’admet pas de manifestations religieuses dans les institutions de l’Etat (justice, administration, services sociaux, enseignement, université, hôpital, prison…), sur la place publique ou dans les entreprises.

 

En Suisse c’est historiquement un peu différent. A sa quatrième strophe, L’hymne national suisse ou Cantique suisse dit:

« Des grands monts vient le secours;

Suisse, espère en Dieu toujours!

Garde la foi des aïeux, Vis comme eux! »

 

Le préambule à la Constitution helvétique  est le suivant:

« Au nom de Dieu Tout-Puissant!

Le peuple et les cantons suisses,

conscients de leur responsabilité envers la Création,

résolus à renouveler leur alliance

pour renforcer la liberté, la démocratie, l’indépendance et la paix dans un esprit de solidarité et douverture au monde,

déterminés à vivre ensemble leurs diversités dans le respect de lautre et l’équité,

conscients des acquis communs et de leur devoir dassumer leurs responsabilités envers les générations futures,

sachant que seul est libre qui use de sa liberté et que la force de la communauté se mesure au bien-être du plus faible de ses membres,

arrêtent la Constitution1 que voici: »…

 

La Suisse chassa le cléricalisme mais ne dériva pas comme la France qui n’a pas respecté sa Loi de 1905 ce qui résultat en un état anti-chrétien. La Suisse est judicieusement restée chrétienne. Les Suisses qu’ils soient pratiquants ou non sont de culture chrétienne et chaque canton prescrit, à sa manière, la séparation entre l’Eglise et l’Etat. Depuis leurs guerres de religions, les Suisses restent, à ce jour encore, des croyants de leur histoire et de leur culture helléno-chrétienne.

 

Les termes laïque et laïcité n’existant pas en islam et en arabe, les musulmans suisses, aussi, cherchent à lui donner un autre sens afin de pouvoir mieux exploiter la laïcité. Ainsi par exemple, Hani Ramadan propose, à Genève, un tout autre sens à laïcité, sens s’accommodant avec l’islam et lui ouvrant toutes les portes de l’Etat et de la société civile: la laïcité dite « inclusive » qui n’a rien de laïque. Ce nouveau sens  musulman, taqiya, taqiya, soit-disant garantirait l’exercice de leurs cultes et la libre expression de leurs convictions dans un espace à tous: juifs et chrétiens mécréants (?), musulmans arrogants, hommes et femmes (?) de toute confession et idéologie, libres penseurs mais certainement pas les athées et les apostats (?) en acceptant toutes les manifestations de religiosité dans l’espace public, bref l’horreur. Puisque les musulmans et leur islam-idéologie ne peuvent pas s’adapter à notre mode de vie, pour ce doctrinaire musulman, leur idéologie leur interdisant de le faire, ce serait à nous les non-musulmans de nous adapter à leur idéologie afin de garantir le vivre-ensemble prôné par tant d’élus émasculés et d’idiots utiles déchristianisés. La laïcité est dévoyée en France et en UE, quand le sera-t-elle en Suisse?.

 

Liberté: la liberté est la situation qui existe lorsque l'islam et ses principes sont les seuls qui existent et dominent la société et que tous les hommes et toutes les femmes  se sont soumis aux croyances et aux principes politiques et ideo-religieux de l’islam. Un musulman est effrayé par la liberté. La liberté lui donne trop de responsabilités qu’il est incapable d’assumer. Pour un musulman et sa charia, le droit de vivre libre a moins d’importance que le droit  et l’obligation de pratiquer les préceptes et les règles de son islam-idéologie. Alors que pour nous c’est le concept de liberté qui désigne la possibilité d'action ou de mouvement sans contrainte. Quand un musulman affirme « Nulle contrainte en religion » (sourate 2, 256), il veut dire que tous les arabes, juifs, chrétiens, incroyants, etc. ont la liberté de se convertir à l’islam, mais non l’inverse. Voilà une liberté musulmane à sens unique que angéliques et idiots utiles multiculturalistes  ne saisit pas.

 

Liberté d’expression: pour les bons musulmans le terme liberté d’expression signifie liberté de censurer, non pas, comme pour les Suisses la liberté de s’exprimer et de penser. Le coran criminalise la liberté de pensée. Au contraire la Constitution helvétique précise:

 

« Art. 16 Libertés d’opinion et d’information

1 La liberté d’opinion et la liberté d’information sont garanties.

2 Toute personne a le droit de former, d’exprimer et de répandre librement son

opinion.

3 Toute personne a le droit de recevoir librement des informations, de se les procurer aux sources généralement accessibles et de les diffuser.

 

Art. 17 Liberté des médias

1 La liberté de la presse, de la radio et de la télévision, ainsi que des autres formes de diffusion de productions et d’informations ressortissant aux télécommunications publiques est garantie.

2 La censure est interdite.

3 Le secret de rédaction est garanti. »

 

Comme les bruxellisés, les guides doctrinaires musulmans s’insurgent contre l’internet comme ils l’avaient fait contre l’invention de Gutenberg. Ils ont compris que la réinformation par l’internet est le défi du XXI ème siècle pour tout Etat qui veut maintenir ses citoyens dans l’obscurité, les désinformer, les manipuler et les soumettre. Mais quand cela leur convient les musulmans radicaux et leur soldats sans uniforme  savent fort bien comment utiliser la communication par l’internet et les médias.

 

Pour les musulmans la liberté d’expression est la situation dans laquelle les propos relatifs à Allah, Mahomet et l’islam sont exprimés par les musulmans en totale conformité avec la loi islamique: coran, hadiths, fatwas. Seuls les musulmans sont libres de répéter ces propos et ses croyances conformes. Seuls ceux qui ont les connaissances « religieuses » et qui sont, selon la morale des mollahs, irréprochables comme eux-mêmes, sont des guides doctrinaires légitimes qui peuvent enseigner l’islam aux disciples et leur interpréter les textes « sacro-saints ». Les non-musulmans, tous des mécréants, et les musulmans ont l’interdiction de commenter ou de critiquer quoi que ce soit de l’islam. Alors que pour nous, la liberté de s’exprimer est le droit pour toute personne de penser comme elle le souhaite et de pouvoir exprimer ses opinions par tous les moyens qu'elle juge opportuns, dans les domaines de la politique, de la philosophie, de la religion, de la morale, de l’éducation, de la mode, etc. La liberté d’expression est considérée comme une liberté fondamentale. Selon  l’article 11 de la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen de1789: «La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de lHomme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de labus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». A noter que cette déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 est devenue la Déclaration universelle de 1948 soit une idéologie « religieuse » universaliste et mondialiste, dans laquelle la notion de citoyen a disparu, alors que c’était lui qu’on avait voulu protéger des abus de l’Etat. Le citoyen n’est plus consulté, les légitimes préférence nationale et préférence de notre civilisation ont disparu pour des raisons politiques mondialiste  et les juges-prêtres légifèrent à la place du peuple souverain et de ses élus. Il en résulte aussi toute une coûteuse et croissante industrie du social: assistants sociaux, associations immigrationistes, psychologues, pédagogues, animateurs sociaux, médecins et une pléthore d’avocats et d’interprètes qui vivent de l’immigration. En UE, les musulmans utilisent  la religion des droits de l’homme contre les droits de l’homme et détournent la justice au nom de la communauté prétendue musulmane. L’idéologie ou « religion civile de lhumanité  » ou encore « religion séculaire mondiale » des droits de l’homme est devenue un instrument de domination mondialiste et de destruction massive du XXI ème siècle. Il n’en reste pas moins que la liberté d’expression a aussi été inscrite à l’article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 : « Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit. » Pourquoi, en UE, tant de juges, de politiques et de journalistes ne respectent-ils pas la liberté d’expression?

 

Mensonge: fait de cacher la vérité. Le mensonge est permis par la loi islamique pour un musulman quand il craint pour sa sécurité ou sa tranquillité, quand le mensonge peut faire avancer la cause de l’islam-idéologie et quand un musulman prend la défense d’un autre musulman, ne le dénonce pas ou le couvre. Alors que pour nous c’est l’action de mentir, de déguiser, d'altérer la vérité, bref de faire une assertion contraire à la vérité.

 

L’islam-idéologie considère comme une vertu aussi bien le mensonge du mari qui ment à sa femme pour éviter scènes de ménages et autres différents, que le mensonge à un ennemi ou que le mensonge ou la dissimulation pour protéger tant un musulman, que ce soit un adulte, un écolier ou un immigré délinquant, les journalistes parleant toujours de jeunes même si ils ont 30 à 40 ans, de même que pour protéger l’islam-idéologie, ou encore simplement pour avoir raison, pour gagner, etc. Ainsi les guides doctrinaires musulmans recourent souvent à plusieurs des 38 stratagèmes généraux, que le philosophe Arthur Schopenhauer répertorie dans son ouvrage écrit vers 1830 « L’Art d’avoir toujours raison », qui peuvent se montrer avantageux aussi bien pour soutenir leurs points de vue que pour défaire les nôtres.

 

Oppression: c’est, d’une part, la situation dans laquelle se trouve un état qui n’est pas soumis à la loi islamique et, d’autre part, les actions de résistance et de mise en oeuvre de la colonisation islamique et de la domination par l’islam. Alors que pour nous c’est l’action d'opprimer, d'accabler sous une autorité tyrannique.

 

Oui et non: signifie pour le musulman ni oui ni non mais inchallah (si Allah le veut). Indique qu'on s'en remet au destin céleste dans une situation donnée ; on verra bien, à Dieu vat. Alors que pour nous le oui exprime clairement une réponse positive à une interrogation non négative et le non indique clairement une réponse négative.

 

Paix: c’est l'état de cessation de toute résistance à l'islam. La paix existe seulement quand toutes les strictes règles politiques, légales et idéo-religieuses musulmanes et tous les principes de l’islam sont établis comme la loi universelle sur toute la terre. Alors que pour nous, c’est la situation d'un Etat qui n'est pas en guerre.

 

Racisme: situation où tout ce qui se rapporte à la « religion » islam, à ses disciples musulmans et à n’importe quel musulman est critiqué ou rejeté. Alors que pour nous c’est une idéologie fondée sur la croyance qu'il existe une hiérarchie entre les groupes humains, les « races », le comportement inspiré par cette idéologie et

l’attitude d'hostilité systématique à l'égard d'une catégorie déterminée de personnes.

 

Réformisme: depuis les Réformateurs, le réformisme évoque, chez nous européens, la modernisation de la pensée. Pour les fervent musulmans, le réformisme c’est l’islamisation de la modernité et l’application à la lettre du coran et autres textes musulmans. En islam, le verbe réformer, souvent utilisé par les frères musulmans, ne signifie pas, comme pour un occidental, faire évoluer le coran et son islam  en les réformant, ce qui est proscrit en islam, mais au contraire revenir avec soumission au strict contenu du coran et des hadiths. Pour un musulman une réformation n’est donc pas une adaptation et une modification de l’islam-idéologie mais un ressourcement au contenu des textes « sacro-saints » de l’islam, une réislamisation plus stricte et radicale en quelque sorte.

 

Sexualité: La société musulmane étant, pour tant d’aspects, une tyrannie phallocrate et érotisée; la sexualité compulsive des hommes est sanctifiée, la sexualité des femmes, elle, est satanisée et les femmes sont écartées et en isolement. Naître fille dans une famille musulmane est un acte fâcheux, une erreur, voire une faute grave; cette fille est coupable de ne pas être née garçon et sa mère de n’avoir pas accouché d’un garçon. Il faut les voiler pour les renier et les déshumaniser. Ces musulmans ne supportent pas l’idée que leur mère ait fait l’amour pour les mettre au monde. Leurs mères miséreuses ne concluent pas qu’elles auraient mieux fait de prendre la pilule. Eh bien non, ces mères voilées jusqu’à leur double menton sont heureuses et fières d’avoir mis au monde ces bébés du sexe supérieur, conçu par le testicule gauche de leur époux et ne se priveront pas de mutiler les organes sexuels de leur filles. Sont-elles de malheureuses miséreuse esclavagisées qui méritent notre pitié ou sont-elles les lâches vindicatives collabos d’une société criminelle, hypocrite, à la fois pudibonde et obsédée sexuelement  et corrompue qui les écrase? Bénie soit l’islam-idéologie où filles, soeurs et nièces sont sodomisées pour préserver, avec une violente pruderie, leur virginité, simplement parce que l’homme musulman a des besoins irrésistibles. Malgré l’exhibitionnisme croissant, pour les européens la vie sexuelle est intime. Au XXI ème siècle, c’est l’ensemble des phénomènes sexuels  liés au sexe de l’homme et de la femmes qui sont égaux. C’est l’ensemble des diverses modalités de la satisfaction sexuelle  d’un couple de deux individus égaux qui s’aiment et se respectent.

 

Société juste: c’est une société dominée et dirigée uniquement par les musulmans, selon la loi islamique et la charia. Alors que pour nous c’est une société à la fois ordonnée par un souci collectif de justice, et régulée par la vertu de justice de chaque individu.

 

Terrorisme: pour les Occidentaux le terrorisme est défini par ses modes d’action conquérants et ses résultats en particulier idéologiques. Le terrorisme est, à ce jour, combattu en Occident par des tactiques et des mesures policières alors que nous devrions le combattre par des stratégies. Les Occidentaux s’obstinent à ne pas comprendre qu’il s’agit d’une guerre asymétrique. Avec fermeté et clairvoyance mais aussi intelligence et sensibilité, nous devrions nous défendre contre le terrorisme, éviter de nouveaux attentats mais aussi préserver nos valeurs et vertus qui font la force de nos démocraties occidentales. Afin de  prévenir les actes terroristes, il nous faut expliquer les actes terroristes à partir de la doctrine idéologique de l’islam, pas à partir de faits reportés par les médias, de soit-disant experts ignorants et l’extrême gauche, ou encore à partir des émotions que les actes terroristes et les médias nous suscitent.

 

Pour les Occidentaux les terroristes sont en général des  paumés, des brailleurs, des mal intégrés et des loups solitaires, quand ce ne sont pas de pauvres victimes de nos sociétés capitalistes, et l’acte terroriste ne serait pas toujours déclenché par l’islam-idéologie. L’Occident instrumentalise le terrorisme à des fins politiques et juge avec simplisme  le terrorisme à partir de ses effets et pas à partir de ses causes et de comment pensent le terroriste et l’adversaire. Sous-estimer son ennemi est toujours une grave erreur stratégique. Les terroristes musulmans ont, en général, un niveau intellectuel, rationnel social et opérationnel relativement élevés, ont régulièrement une éducation supérieure, sont sociables et laissent voire une vie de famille normale. Ils sont donc d’un niveau intelectuel, social et opérationnel bien plus élevés que les employés de la sécurité épris de pouvoir des aéroports américains et… sont moins voleurs. Ce vivre-ensemble des contrôleurs aériens soupçonneux et autres tripatouilleurs est de plus en plus harassant et pénible pour nous les contrôlés soupçonnés et farfouillés, surtout que la police ne fouille pas avec autant de zèle les logements des banlieues et des zones de non-droit et leurs occupants, recherche, suive et arrête les trafiquants d’armes mais fouille les honnêtes gens et les empêche d’avoir leur propre arme pour se défendre.

 

Les djihadistes musulmans définissent, eux, le terrorisme par ses motivations et distinguent le terrorisme mensonger qui est blâmable et condamnable, comme voler, terroriser un innocent musulman, envahir, bombarder et tuer avec des drones américains et le terrorisme du juste qui est louable comme celui des djihadistes qui refusent d’abandonner le combat contre un ennemi plus fort qu’eux, qui veulent terroriser et repousser les agresseurs occidentaux et reconquérir leur communauté musulmane telle qu’Allah l’aurait créée au début des temps. Trois objectifs stratégiques accessoires mais importants des actes terroristes sont de saturer  nos services de sécurité policiers et militaires, de forcer les pays occidentaux à s’écarter de leurs principes de liberté et de leurs valeurs et de faire en sorte que les citoyens n’aient plus confiance en leurs dirigeants; à tel point que nous avons l’impression que l’UE, les USA et la France par exemple, sont devenus d’anciens pays de l’URSS du temps de la guerre froide, alors que le respect des libertés, de la justice et du droit  devrait être une stratégie de lutte pour prévenir le terrorisme. Pour le musulman dit modéré l’acte terroriste est déclenché par les actions guerrières des Occidentaux et il est juste que le terroriste exploite la « religion » musulmane à fin de terrorisme. De plus en réalité, nombre de leurs guides doctrinaires en Europe prêchent d’envahir, de reconquérir et de convertir nos nations. Pour le djihadiste, le terrorisme est une méthode de plus en plus meurtrière qui se place dans son référentiel « religieux »  et non une finalité. D’une manière générale et à juste titre, le terroriste utilise des actions  tactiques, les nôtres incluses, pour atteindre ses objectifs stratégiques.

 

La majorité des musulmans se sent plus proche d’un musulman radical qui obéit strictement au coran que d’un non musulman qui ignore le coran; cette majorité  est ainsi dans l’impossibilité de se distancer des fervents terroristes musulmans, voir de les condamner.

 

Tolérance: c'est la situation dans laquelle les non-musulmans sont totalement soumis et asservis à la domination des musulmans, ont le statut de dhimmi,  soit de citoyen-objet de seconde classe, et paient la jizya à leurs maîtres musulmans. Le musulman interprète les actes de tolérance des démocraties et de leurs citoyens comme un aveu de faiblesse, que ces derniers admettent avoir tort, manquent d’autorité, respectent les croyances de l’islam et y adhèrent, donc feu vert à toutes leurs formes de jihad. Alors que pour nous, la tolérance est l’attitude de quelqu'un qui admet chez les autres certaines manières de penser, de s’exprimer, de se comporter et de vivre différentes des siennes propres. La tolérance, c’est l’attitude de quelqu'un qui admet chez les autres des manières de penser et de vivre différentes des siennes propres en admettant que les autres puissent se tromper. Traiter quelqu'un avec respect, déférence, avoir de la considération pour  lui et ne pas lui porter atteinte physiquenment, ne signifie pas respecter ses croyances, en particulier idéologiques, religieuses ou politiques, encore moins y adhérer. Comme le respect, la tolérance a une condition que les musulmans refusent depuis XIV siècles: elle doit toujours être réciproque. Rappelée simplement, la Règle d’Or ou éthique de réciprocité énonce : « Traite les autres comme tu voudrais être traité » ou « Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse ».

 

Traité: accord non contraignant et temporaire entre musulmans et non-musulmans, valable uniquement jusqu'à ce que les musulmans aient le pouvoir de réaliser par la force ou par d'autres moyens, ce qu'ils avaient momentanément échoué à atteindre ou à obtenir. Cette manière de relativiser tout serment est une réminiscence du judaïsme bien antérieure à l’islam; le serment d’un juif n’a de valeur talmudique que s’il est prononcé en se référant à la Torah, kippa en tête et de préférence devant un rabbin. Alors que pour nous c’est un accord entre deux ou plusieurs sujets du droit international. états, organisations internationales, conclu par écrit et régi par le droit international.

 

Vérité: la vérité est la version islamique d'événements, version acceptée et conforme au contenu du coran et de la sunna. Tout le reste est soit simplement ouï-dire et, dans la majorité des cas, blasphème ou mensonge. Alors que pour nous, la vérité est l’adéquation entre la réalité et l'homme qui la pense.

 

Victoire: pour un musulman la victoire signifie ne pas abandonner le combat. Son devoir, soit l’intention de son action, est de tenter d’être victorieux et de reprendre le combat dès qu’il se sentira plus fort que son adversaire; pour le musulman, la victoire est donc quelque chose de relatif; il suffit que le musulman ait la volonté de se battre, à l’exemple des milliers de tirs palestiniens sur Israel ne causant que d’exceptionnels résultats opérationnels et quelques morts, de crier plus fort dans une négociation ou un débat et d’avoir le dernier mot, pour se sentir  victorieux. Au contraire pour nous la victoire consiste à détruire/aplatir l’adversaire; la victoire est quelque chose d’absolu, de décisif, pas d’avoir le dernier mot dans un débat télévisé.

 

Violence: le terme violence a un sens tout différent dans la bible et dans le coran. Dans le coran, le verbe tuer apparait 61 fois et le verbe combattre apparait 51 fois, dont 10 et 12 fois à l’impératif. Pour se défendre, des musulmans disent que la violence se retrouve aussi dans l’ancien testament. Mais dans la bible la violence est seulement descriptive; dans des fables, on y évoque des violences. Dans le coran, la violence est prescriptive; le coran appelle impérativement tous les bons musulmans à la violence : « Tue les infidèles ». « Tue les mécréants », « Bats ta femme ».

 

Vote: les termes vote et électeur ont un sens tout différent en pays musulmans que pour nous Occidentaux. En Arabie Saoudite par exemple, le vote municipal récemment accordé aux femmes n’a rien à voir avec le vote en Suisse puisqu’il n’est qu’un vote consultatif. En France et en Belgique, le vote des musulmans est devenu, maintenant qu’ils sont plus nombreux, du militantisme donnant-donnant, soit une nouvelle forme de jihad: le vote mafieux. Vu que, quand il s’agit de pétrodollars, les faiblesses des élus français et des technocrates de Bruxelles semblent aussi grandes que celles des Clinton, nous sommes mal partis.

 

D’une manière générale, selon que les musulmans sont minoritaires ou majoritaires dans un pays, leurs guides musulmans n’ont aucun scrupule à adapter leur discours idéologique. Il est important de réaliser qu’ils adaptent leurs discours, mais jamais leurs convictions et que le oui et le non ne font pas partie de leur langage. le pasteur Mark Durie dans son livre « The Third Choice. Islam Dhimmitude and Freedom » a fort bien analysé et donné des exemples de cette dialectique et de ce double langage. Tout un chacun peut également s’en rendre compte en voyant, le dimanche, les émissions religieuses musulmanes sur les chaînes de télévision françaises, puis les nouvelles quotidiennes sur différentes chaînes TV dont Aljazeera ou encore en regardant une table ronde mollassonne, ignare et à la sauce taqiya-extrême gauche sur l’islam, à la télévision suisse romande et en lisant les prises de position récentes du Conseil européen des fatwas et de la recherche.

 

Pour les musulmans, tant de termes n’ont pas le sens que nous occidentaux leur donnons. Pour s’en convaincre, il faut se réciter cette proclamation musulmane classique , répétée en 1998, en Europe, par Recep Tayyip Erdogan, alors maire d’Istanbul : « Les minarets seront nos baïonnettes. Les coupoles nos casques. Les mosquées seront nos casernes. Et les croyants nos soldats». Ce même Erdogan, quand il sort d’une réunion où il a pratiqué la taqiya face à des dirigeants européens ou américains, vraisemblablement pense et se dit: « yok, yok, siktir » soit « non, non,  vas te faire foutre ».

 

Cette implacable dialectique musulmane a comme véritable but, non pas la vérité, mais le succès et la victoire. Pour les musulmans, avec une inouïe arrogance, seuls le succès et avoir raison comptent. Et une fois au pouvoir, comme on l’a constaté dernièrement au Moyen Orient, l’islam est irrésistiblement amené à se radicaliser et à s’ériger en dictature omnipotente et barbare.

 

Les musulmans dans notre pays ne se contentent plus d’intimider, de menacer et de jouer aux victimes. Alors qu’ils utilisent l’humiliation pour manipuler leurs condisciples et leurs futurs convertis, ils recourent aux tribunaux qu’ils saisissent en vois-tu et en-voilà, pour tout propos qui leur déplait et tout passe-droit, prérogative et revendication qui leurs sont refusés. L’islam-idéologie ne supporte aucune opposition et a pris la triste habitude antidémocratique de se radicaliser pour affronter les difficultés qu’elle ne parvient pas à résoudre et pour éviter de s’assimiler chez nous, parce que c’est ce qu’exige d’eux leur Khomeiny et autres guides doctrinaires. « Qui nest pas avec nous est contre nous et contre Allah et doit être combattu et exterminé, ainsi que son engeance. » Ainsi l’ont répété après Mahomet les musulmans algériens du Front islamique du salut (FIS) et ainsi l’ont repris gouvernement algérien et leaders récents de l’islam. Et il y a des européens qui vont faire du trekking en Algérie et du camping en Afghanistan et au Pakistan. Préférons la vision claire et objective des faits de Vladimir Poutine: « Les terroristes, devraient être butés jusque dans les chiottes. »…. «Pardonner aux terroristes cest le rôle de Dieu, les envoyer auprès de lui c’est mon affaire.» Que les djihadistes et autres réislamisés et radicalisés partent combattre pour le califat ou autre, soit, que certains d’entre eux y soient enterrés selon le rite musulman, soit, mais refusons d’être manipulés par la taqiya, les bruxellisés dénationalisés et les angéliques et ne laissons, plus jamais, ces traîtres  revenir chez nous.

PD. Dr. Dominique Schwander

18 décembre 2016

 

2 commentaires

  1. Posté par Margo le

    Qui pensent-ils encore tromper avec ces atrocités. Ce livre maudit, recueil de versets sataniques, permet à tous les détraqués du monde entier de massacrer, torturer, voler, violer, torturer… au nom d’un pseudo dieu qui s’avère être l’anti-christ personnifié tant sa perversité n’a de mesure. Cette peste verte est en train de mettre notre monde à feu et à sang… il faut l’éradiquer et VITE ! :-(

  2. Posté par Patrick Lévy le

    Allah poubelle ! Patrick Lévy.

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