Vladimir Poutine et Dmitri Medvedev assistent à la messe de Noël comme chaque année.

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Le président Vladimir Poutine a assisté, comme chaque année, à la messe de Noël à l’église de l’Intercession-de-la-Vierge à Tourguinovo où ses parents ont été baptisés en 1911, avant la Révolution bolchévique, et où sa grand-mère a été enterrée, tandis que le Premier ministre russe Dmitri Medvedev a fêté la Nativité  dans la Cathédrale du Christ-Sauveur à Moscou. Messe célébrée par le patriarche de Moscou avec de superbes images à visionner ici. Cette cathédrale bâtie en remerciement du reflux de l’armée napoléonienne a été détruite par Staline sous le régime communiste. A la place une grande piscine avait été édifiée. Dés la chute du régime communiste la cathédrale du Christ-Sauveur a été reconstruite à l’identique (mais agrandie d’un immense sous-sol), sa reconstruction était achevée dés 1999 quand Vladimir Poutine à été élu à la présidence de la Russie pour la première fois. Cette immense cathédrale est donc un symbole contrerévolutionnaire de foi, très fort pour les Russes. Cette superbe cathédrale trône en plein centre de Moscou sur une hauteur, comme on peut le voir sur ces images.

Noël chez les orthodoxes est fêté le 6 janvier à minuit, selon le calendrier julien encore utilisé par l’église orthodoxe qui présente 13 jours de décalage par rapport au calendrier grégorien. La Russie compte environ 114 millions de chrétiens orthodoxes, soit près de 80% de la population.

La Russie continue de montrer la voie au monde occidentale en pleine décadence.

Emilie Defresne

emiliedefresne@medias-presse.info

 

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2 commentaires

  1. Posté par Myrisa Jones le

    Egypte.
    Quand le président Sissi en appelle à l’amour
    Le 6 janvier 2015, le président de l’Egypte a fait lui-même sa révolution théologique en se rendant à la messe de Noël copte, à la cathédrale Saint-Marc.

    L’Histoire marche au rythme du Chat botté en Égypte. Après une énième révolution dont Nonie Darwish explique, dans son livre The Evil We Don’t Know, qu’elles sont congénitales aux régimes islamiques, l’Égypte renversait en 2013 le gouvernement des Frères musulmans par une manifestation monstre de 12 à 13 millions de personnes. L’année suivante, en 2014, le président Sissi demandait à l’université al-Azhar une « révolution religieuse », invoquant Dieu et le danger menaçant la Oumma elle-même : « Comment est-il possible que 1,6 milliard de personnes tueraient le monde entier (7 milliards de personnes) pour être capables de vivre : ce n’est pas possible […]. Nous avons besoin d’une révolution religieuse, révérend imam, vous êtes responsable devant Dieu […]. Le monde entier l’attend de vous, parce que la Oumma est en cours de destruction et sa perdition est faite par nos propres mains, nous la perdons. »
    (…)
    L’appel du maréchal Sissi me paraissait bien illusoire. Comme était illusoire la confiance de Sadate dans son œuvre de paix. Nonie Darwish donne la clef de compréhension de la fragilité des dirigeants les plus libéraux : ils sont coupables, selon l’islam, de ne pas remplir le devoir de djihad. Pire : d’entraîner les musulmans placés sous leur autorité à y renoncer. Ils doivent donc être renversés et punis de mort. Tel fut le sort d’Anouar el-Sadate. Ainsi finira peut-être Abdel Fattah al-Sissi… sauf si…

    Le 6 janvier 2016, le président de l’Égypte a fait lui-même sa révolution théologique en se rendant à la messe de Noël copte, à la cathédrale Saint-Marc.

    Les médias d’Occident ont retenu son appel à nommer tous les Égyptiens des « Égyptiens » sans distinction de religion. Mais les propos véritablement révolutionnaires sont : « Nous allons nous aimer les uns les autres, nous allons nous aimer dans le bien, nous allons nous aimer réellement. […] Saint Pape, je vous souhaite une bonne fête. »

    Il est révolutionnaire, pour un musulman, de reconnaître et souhaiter une fête religieuse d’une autre religion, d’appeler à l’amour pour des personnes d’une autre religion, car le Coran, la loi islamique affirment qu’il n’y a qu’une seule religion et qu’il n’y a pas d’amitié possible envers les non-musulmans.
    (…)
    http://www.bvoltaire.fr/eliseelisseievna/president-sissi-appelle-a-lamour,230813

  2. Posté par Pehem Veyh le

    Et pendant ce temps, notre CF oublie de souhaiter un joyeux Noël aux chrétiens de Suisse, pourtant ultra majoritaires !
    Vous voyez la différence entre un gouvernement qui en a et un autre, dhimmi et pleutre ?

Et vous, qu'en pensez vous ?

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