Les nouveaux ennemis de la République

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Minuit moins le quart avant le terrorisme d'Etat, la République française a pris le parti de se venger directement de ses opposants. L'hostilité est claire, franche, directe, frontale, mais elle dévoile surtout les peurs d'un gouvernement qui recule sans pour autant savoir céder.

L'immonde saltimbanque capitaliste Depardieu passe le rideau de fer fiscal pour se réfugier dans un monde à peine plus libre, et l'on croit nécessaire de dépêcher les plus hautes autorités de l'Etat pour le traiter de « minable », de « vieux con », en clair de traître au socialisme.

Mais que les catholiques de France, soutenus par leurs évêques, réclament un débat démocratique et c'est le déchaînement. C'est ainsi que, sans rire, et croyant être en position de donner des leçons de solidarité à la plus vieille association philanthropique du monde, la ministre Cécile Duflot a menacé de réquisitionner les biens de l'Eglise, oubliant que la République avait déjà pratiqué la chose en 1789 et en 1906 sans pour autant parvenir à régler ses difficultés. Ailleurs l'on entend supprimer la reconnaissance des diplômes canoniques délivrés par l'institution même qui a inventé le concept d'université. La République se venge, elle passera.

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